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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation professionnelle d'agent de sécurité privée. La juridiction a estimé que le CNAPS avait fait une juste application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en retenant que les condamnations de M. A, notamment pour défaut d'assurance, révélaient un comportement incompatible avec l'exercice de cette profession. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision du CNAPS.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait pu légalement fonder la mesure d'éloignement sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, malgré son mariage avec une Française et la naissance de son enfant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative, et non d'une demande tendant à se substituer à l'administration. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une solution concernant son placement en congé longue maladie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens de droit, se limitant à transmettre des attestations médicales. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour temporaire valable jusqu’en janvier 2025. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser des frais irrépétibles à l’avocate de Mme B et à cette dernière.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Marseille (Bouches-du-Rhône). Par ordonnance du 30 octobre 2024, le président du tribunal renvoie le dossier au Tribunal administratif de Marseille.
Requête de Mme B contestant le transfert de son frère détenu. Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Savarona d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les exercices 2020 à 2022. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total des impositions en litige le 10 octobre 2024, la société s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du SDIS du Gard prononçant une exclusion temporaire de six mois. Par un acte enregistré le 18 octobre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2024. Aucune sanction n’est donc prononcée sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen juridique, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande dans le délai de recours. Par conséquent, l'ordonnance prononce le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de six requêtes par une agente de l'EHPAD Les Cigales contestant plusieurs décisions (sanction disciplinaire d'exclusion, réintégration, mise en disponibilité, titre exécutoire) et demandant des dommages et intérêts, a ordonné une médiation. Après avoir recueilli l'accord des deux parties, le tribunal a désigné un médiateur pour une durée initiale de trois mois, sur le fondement de l'article L. 213-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de permettre une résolution amiable du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait sa bonne foi, mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de plusieurs requêtes par une agente d’un EHPAD contestant des sanctions disciplinaires, des décisions relatives à sa réintégration, à sa disponibilité et à son congé de longue maladie, ainsi qu’une demande indemnitaire, a ordonné une médiation. Après avoir recueilli l’accord des deux parties, le tribunal a désigné un médiateur pour une durée de trois mois renouvelable, sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de permettre une résolution amiable du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive qui excède la compétence du juge des référés, habilité uniquement à ordonner des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant perte de points sur son permis de conduire. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la mise en place d’un échéancier pour le paiement d’une dette de prime d’activité. Le juge a considéré que cette demande ne relève pas de la compétence du juge administratif et que la requête, ne visant pas l’annulation d’une décision administrative, était manifestement irrecevable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la mise en place d’un échéancier pour le paiement d’une dette d’allocation personnelle au logement. La juridiction a considéré qu’il n’appartient pas au juge administratif de fixer les modalités de remboursement d’une telle dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un arrêté l'invitant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance de cartes " mobilité inclusion ". Concernant la mention " invalidité ou priorité ", le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant le litige au juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention " stationnement pour personnes handicapées ", la requête est irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence et irrecevabilité manifestes.