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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’une demande d’annulation du rejet implicite de son recours hiérarchique contre le refus de délivrance d’une carte de résident, révélé par l’octroi d’un titre de séjour « entrepreneur ». Le tribunal a interprété les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du préfet du Gard. Il a rejeté la requête, considérant que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, et des articles L. 312-2 et L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. B, ressortissant marocain. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la vie familiale stable de l'intéressé en France avec sa compagne et ses deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. L'État est également condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante vietnamienne, contestant le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé le titre de séjour sollicité le 3 août 2023, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de deux enfants en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’indemnisation de 26 619 euros à l’encontre de la commune de Collorgues pour des préjudices résultant de décisions illégales (retrait d’indemnité, avertissement, refus d’imputabilité au service d’un accident) annulées par le juge administratif, ainsi que pour des faits de harcèlement moral imputés à un ancien adjoint au maire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n’était pas responsable des agissements de l’ancien élu, que l’indemnité réclamée ne pouvait être versée pendant l’arrêt maladie, et que les préjudices n’étaient pas suffisamment justifiés. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la fonction publique et de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui accorder un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait sa résidence continue en France depuis 2019, les violences conjugales subies et son contrat de travail, mais le tribunal a jugé que ces éléments ne constituaient pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire suffisante, d'autant qu'elle disposait d'un titre de séjour italien. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante invoquait un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a accueilli ce moyen, sans examiner les autres griefs, et a annulé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car la décision implicite attaquée avait été abrogée par une décision expresse de refus du 4 avril 2023, notifiée à l'intéressé. En application du principe de sécurité juridique, M. B disposait d'un délai raisonnable d'un an pour contester cette nouvelle décision expresse, mais il ne l'a pas fait. Par conséquent, la requête dirigée contre la décision implicite devenue caduque a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 16 août 2022 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision, prise verbalement par un agent de guichet, était entachée d'incompétence, le préfet n'ayant pas justifié que cet agent était habilité à refuser l'enregistrement. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. D, ressortissant serbe, qui contestait l’arrêté du préfet de Vaucluse du 26 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, la délégation de signature étant régulière et la décision suffisamment motivée. Sur le fond, il juge que la relation de couple avec une ressortissante française, bien que réelle, est trop récente (depuis novembre 2023) pour caractériser une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester la suspension de son traitement par le centre hospitalier universitaire de Nîmes pour la journée du 26 juin 2023. L'administration ayant retiré la décision litigieuse, la requérante s'est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 24 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CPAM du Gard de lui octroyer l’aide médicale d’État. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que M. B s’était limité à transmettre la décision contestée sans formuler de demande précise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, une enseignante, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 37 747,61 euros pour des accidents de trajet et sollicitait diverses injonctions (stabilisation de son affectation, aménagement d’horaires, versement du supplément familial). Les conclusions indemnitaires ont été jugées manifestement irrecevables car la requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l’administration sur sa demande préalable, en violation des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’injonction ont également été rejetées, le juge ne pouvant adresser de telles mesures à titre principal en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français et retrait de son titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une décision du rectorat de l'académie de Montpellier. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, Mme A n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Lulu Beron et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse ordonnant la fermeture provisoire d’une micro-crèche pour trois mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, mais ceux-ci n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 24 octobre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Atelier initial. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de maîtrise d'œuvre du centre hospitalier de Montfavet, invoquant une dénaturation de son offre sur les critères de compétences et de références. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de se prononcer sur la valeur des offres, mais seulement de vérifier l'absence de dénaturation manifeste. En l'espèce, il a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une telle dénaturation, les notes attribuées relevant de l'appréciation souveraine du pouvoir adjudicateur.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de son enfant scolarisé en France, dont la mère est réfugiée, ne faisait pas obstacle à l'éloignement comme perspective raisonnable et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au paiement de la prime de transition énergétique. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. En conséquence, il a donné acte du désistement de la requête et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant d’une aide financière de 41,60 euros accordée par le département du Gard au titre du fonds de solidarité pour le logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de motivation, le requérant n’ayant pas répondu à l’invitation du tribunal à la régulariser dans le délai imparti. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.