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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, ressortissante gabonaise, d’une requête en référé visant à enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Après avoir déposé sa demande initiale le 2 août 2024, la requérante s’est désistée de son action par un acte du 8 octobre 2024, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 octobre 2024, sans examiner le fond de l’affaire. La décision se fonde sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un référé suspension contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour pluriannuel. M. B s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bosnienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard le 24 mai 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne pouvait invoquer l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme contre le refus de séjour et n'a pas établi de violation de l'article 8. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant un courrier du maire de Laval-Pradel et demandant diverses injonctions relatives à l’accès à ses parcelles, notamment la prolongation d’une impasse et la remise en état d’un chemin rural. La requérante s’est désistée de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l’arrêté du préfet du Gard du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de sa demande, notamment au regard de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 423-23 du même code, et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B, incluant ses demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 12 avril 2021 lui imposant la mise en place d’une filière d’assainissement non collectif. Le tribunal a relevé que le contrôle des installations d’assainissement non collectif, exercé par la communauté de communes dans le cadre de l’article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales, constitue une activité de service public industriel et commercial ne mettant pas en œuvre de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et non de l’ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, celle-ci n'étant qu'une information et non une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la requérante ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a été rendue sur la base du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant béninois, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet du Gard la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. En cours d’instance, le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 janvier 2025, régularisant ainsi la situation administrative de l’intéressé. M. A s’est alors désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 18 octobre 2024, le tribunal lui a donné acte de ce désistement, en application des dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. D C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Gabriac refusant un permis de construire. Après que les deux parties ont accepté le principe d’une médiation, le tribunal, sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, a désigné un médiateur pour une durée initiale de trois mois. La solution retenue est donc la suspension du contentieux au profit d’une résolution amiable du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du conseil départemental du Gard de lui octroyer une aide financière. La demande de communication d’un jugement d’adoption simple a été rejetée comme relevant de l’incompétence de la juridiction administrative (2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative). Le surplus des conclusions a été rejeté sur le fondement du 7° du même article, faute pour la requérante d’avoir fourni des précisions ou justificatifs suffisants après une demande de régularisation, ses moyens étant inopérants ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département du Gard de lui accorder une aide financière pour des soins vétérinaires. Le juge a estimé que cette demande n'entrait dans aucun des cas prévus par le règlement départemental des aides financières à la personne du 22 avril 2022, rendant le moyen manifestement infondé. De plus, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer sa situation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de Vaucluse qui demandait l'expulsion d'un occupant d'un hébergement d'urgence. La demande a été jugée sans objet car l'intéressé n'était pas hébergé à l'adresse indiquée dans la requête, mais dans un autre centre. Aucune mesure utile n'a donc pu être ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet de Vaucluse qui demandait l'expulsion d'un occupant d'un hébergement d'urgence. La solution retenue est fondée sur le constat que l'intéressé n'occupait plus le lieu visé par la demande d'expulsion, rendant ainsi la requête sans objet. Aucun texte autre que le code de justice administrative n'a été directement appliqué pour ce motif.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de M. et Mme B de l'hébergement d'urgence qu'ils occupent irrégulièrement à Avignon. La solution retenue se fonde sur l'urgence caractérisée par la saturation du dispositif d'hébergement d'urgence dans le Vaucluse et l'absence de contestation sérieuse, les intéressés ayant épuisé leurs droits au séjour et à l'asile. Le juge a appliqué les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent du centre hospitalier universitaire de Nîmes, qui contestait son placement en disponibilité d'office sans traitement et le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a jugé que la décision de disponibilité était régulière, notamment car elle était fondée sur l'avis du comité médical et que l'administration n'était pas tenue de saisir à nouveau ce comité après la demande de congé de longue maladie. Concernant le refus de congé de longue maladie, le tribunal a estimé que la procédure avait été respectée et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, la pathologie de Mme A ne remplissant pas les conditions pour bénéficier de ce congé. La demande d'expertise médicale a également été rejetée comme inutile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme B concernant la délibération du conseil municipal de Lagnes approuvant le plan d'alignement de la route de l'Isle-sur-la-Sorgue et la mise en demeure de retirer un grillage. La juridiction a jugé que le plan d'alignement, fondé sur le code de la voirie routière, était légal car le muret litigieux constituait un mur de soutènement de la voie publique, justifiant son intégration au domaine communal. Le tribunal a également considéré que la mise en demeure était fondée sur l'empiétement constaté après l'approbation du plan, sans qu'il y ait d'erreur de droit ou de détournement de procédure. Les demandes de Mme B ont donc été rejetées, de même que ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension administrative prise par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne la contestation par M. A B d’un arrêté préfectoral du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nice, désormais compétent pour statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a statué sur la requête de M. A, qui demandait le versement de la prime de transition énergétique "Ma Prime Rénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, le paiement de 2 320 euros ayant été effectué le 15 janvier 2024, en cours d'instance. En revanche, la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée comme irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ANAH a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Marguerittes sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel, dresser un constat des bâtiments mitoyens et proposer des mesures de nature à mettre fin à l'imminence du danger. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.