LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 347/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203274(TA30-2203274)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire d'Orange le plaçant en congé de maladie ordinaire du 15 juin au 14 décembre 2022. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, l'adjointe au maire bénéficiant d'une délégation régulière. Il juge que M. B ne peut invoquer l'article L. 822-22 du code général de la fonction publique (maintien du plein traitement pour accident de service), car l'arrêté attaqué se borne à statuer sur une demande de congé de longue maladie et à maintenir le précédent placement en maladie ordinaire, sans remettre en cause l'imputabilité au service déjà tranchée. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice sont donc rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402790(TA30-2402790)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme E, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation. Il a estimé que la requérante ne justifiait pas de violences conjugales faisant obstacle à la rupture de la vie commune au sens des articles L. 423-5 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Enfin, le tribunal a considéré que la demande de régularisation par le travail sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA était infondée, la requérante ne démontrant pas remplir les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402777(TA30-2402777)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, bien que M. B soit titulaire d'une carte de résident de longue durée UE espagnole, il ne pouvait bénéficier de l'exemption de visa prévue à l'article L. 426-11 du CESEDA, car sa demande de titre de séjour n'avait pas été présentée dans les trois mois suivant son entrée en France. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2200458(TA30-2200458)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel du centre hospitalier d'Orange, qui contestait le refus de sa mise en stage avant titularisation. La requête a été jugée irrecevable car présentée après l'expiration du délai raisonnable d'un an, la décision du 5 décembre 2019 ayant été notifiée à l'intéressée. Le tribunal a également écarté les conclusions contre le courrier du 15 décembre 2021, considéré comme un simple rappel ne constituant pas une décision administrative. La solution est fondée sur le principe de sécurité juridique et les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400930(TA30-2400930)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler le certificat de résidence de M. A, ressortissant algérien. La juridiction estime que le préfet a méconnu les stipulations de l'article 6 2) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que le requérant justifiait d'une entrée régulière, d'un mariage avec une Française et d'une communauté de vie effective. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. A un certificat de résidence d'un an portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304353(TA30-2304353)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait son exclusion temporaire de dix-huit mois avec sursis de six mois, prononcée par la présidente du conseil départemental de la Lozère pour des faits de harcèlement, d’insubordination et de manquements à l’obligation de réserve. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, que la prescription des faits n’était pas établie et que la sanction n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402636(TA30-2402636)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département du Gard de lui accorder une aide financière pour des soins vétérinaires. Le juge a estimé que cette demande n'entrait dans aucun des cas prévus par le règlement départemental des aides financières à la personne du 22 avril 2022, rendant le moyen manifestement infondé. De plus, malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas fourni les justificatifs nécessaires pour étayer sa situation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402879(TA30-2402879)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant kazakh, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 3 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de sa vie privée et familiale, étaient infondés. En conséquence, les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont également été rejetées.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402715(TA30-2402715)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de séjour en France (deux ans et quatre mois) et de l'absence de preuve d'une impossibilité de soins dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2403586(TA30-2403586)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne la contestation par M. A B d’un arrêté préfectoral du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nice, désormais compétent pour statuer sur la requête.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2001261(TA30-2001261)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de la société Arcadi Pla, titulaire du lot n°1 bis "gros œuvre" d’un marché public de construction d’un collège et d’une halle des sports à Bellegarde, résilié par le département du Gard. La société demandait le paiement d’un solde de 1 327 817,88 euros, incluant des travaux supplémentaires et des sommes liées au compte prorata, ainsi qu’une indemnité de 4 615,29 euros pour résiliation fautive. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la résiliation était justifiée par les manquements de la société et que les décomptes présentés par le département étaient fondés. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit des marchés publics et les stipulations contractuelles, sans faire droit aux arguments de la requérante.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200216(TA30-2200216)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) visant à obtenir le remboursement par l'État de 215 667,93 euros versés à une parent d'élève agressée en 2008 par un directeur d'école lors d'une sortie scolaire. Le tribunal a estimé que la créance du FGTI était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, le point de départ du délai de quatre ans étant fixé à la date de l'agression (mars 2008) ou au plus tard à celle du jugement correctionnel (janvier 2009), bien avant la réclamation préalable de 2021. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi du 31 décembre 1968, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la subrogation ou le montant des indemnités.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201075(TA30-2201075)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de police municipale, qui contestait le refus de la commune d'Avignon de le placer à la retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que le courrier du 23 novembre 2021 constituait une décision faisant grief. Sur le fond, il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la composition de la commission de réforme n'était pas irrégulière. Enfin, il a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la mise à la retraite pour invalidité, au regard des dispositions du décret n° 2003-1306 du 26 décembre 2003.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201204(TA30-2201204)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient la délibération du conseil municipal de Jonquières-Saint-Vincent refusant leur demande de cession d’un fond d’impasse. Les requérants invoquaient notamment un défaut d’information des conseillers municipaux, une erreur de fait et une erreur de droit sur le classement de la voie dans le domaine public. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que les moyens soulevés étaient infondés, sans préciser de solution différente sur le fond du classement. La décision s’appuie sur les articles L. 2121-12, L. 2121-13 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2200661(TA30-2200661)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème chambre) a rejeté la requête des consorts B, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Nîmes du 3 janvier 2022 fixant l'alignement individuel de la voie communale au droit de leur parcelle. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en l'absence de plan d'alignement, se bornait à constater les limites actuelles de la voie publique, conformément aux articles L. 112-1 et L. 112-3 du code de la voirie routière. Il a estimé que la limite retenue par le maire, suivant le mur en pierre, ne méconnaissait pas les limites de fait de la voie. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du détournement de procédure et de l'erreur d'appréciation ont été écartés.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404007(TA30-2404007)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Marguerittes sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, évaluer le danger éventuel, dresser un constat des bâtiments mitoyens et proposer des mesures de nature à mettre fin à l'imminence du danger. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201714(TA30-2201714)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent de maîtrise de la commune d'Orange, qui demandait l'annulation du refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que la commune avait rempli son obligation de protection en reconnaissant l'imputabilité au service de l'accident, en plaçant l'agent en congé pour invalidité temporaire et en diligentant une enquête administrative. Il a estimé que la décision de refus n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions de l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2201877(TA30-2201877)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension administrative prise par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2301431(TA30-2301431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait une expertise médicale et la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des dommages liés à une coronographie. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403981(TA30-2403981)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, se disant M. B E, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la directrice de cabinet disposant d'une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur la minorité de l'intéressé, faute d'éléments probants, et celui tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache familiale ou privée significative en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 octobre 2024Résumé IA
← Précédent344345346347348349350Suivant →Page 347/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions