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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 350/799

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2202155(TA30-2202155)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Cavaillon de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique sur le fondement de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. La juridiction a considéré que la demande était devenue sans objet, un rapport d’infraction ayant été établi le 9 février 2024 par les services municipaux. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403411(TA30-2403411)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le classement de sa parcelle en zone A par le plan local d'urbanisme de Saint-Gervais. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué (la délibération approuvant le PLU), malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403607(TA30-2403607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'OGEC Notre-Dame-de-Pont-Saint-Esprit. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération communale du 15 juin 2023 fixant le forfait communal pour 2023. Le tribunal a constaté que la délibération, publiée le 19 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 11 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2302288(TA30-2302288)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Transports Abadie Gerard d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement rejetant sa demande d’aide exceptionnelle pour les entreprises de transport public routier. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 19 septembre 2024. Par ordonnance du 15 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2300165(TA30-2300165)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 15 octobre 2024, a constaté le désistement d'instance de Mme B A, qui avait demandé l'homologation d'un protocole d'accord. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, acté par l'ordonnance.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403241(TA30-2403241)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du Premier ministre de lui octroyer la réparation prévue par la loi du 23 février 2022 relative aux harkis. Le tribunal a jugé que les moyens invoqués par la requérante, fondés sur des conditions d’hébergement indignes, étaient inopérants car la loi exige une résidence dans l’une des structures d’accueil listées par le décret n°2002-394 du 18 mars 2022. Or, ni le cabanon mis à disposition par l’employeur ni le logement social ultérieur ne figurent sur cette liste. Faute de moyens recevables, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403261(TA30-2403261)

Refus de droit de parloir – Tribunal administratif de Nîmes – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Code de justice administrative (art. R. 222-1, 4°). La requérante contestait une décision du ministre de la justice lui refusant un parloir pour visiter un détenu, mais ne soulevait aucun moyen de droit, se bornant à solliciter une reconsidération gracieuse pour des motifs affectifs. Le juge a estimé que ces conclusions, relevant d’une demande d’indulgence et non d’un recours contentieux, étaient manifestement irrecevables car étrangères à l’office du juge administratif.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403724(TA30-2403724)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait une nouvelle expertise médicale pour déterminer son taux d'invalidité suite à un accident de trajet. La requérante contestait la pertinence d’un précédent rapport d’expertise et invoquait une méconnaissance du décret n°2005-442 du 2 mai 2005. Le tribunal a jugé que ces conclusions, portant uniquement sur une mesure d’instruction sans lien avec le fond du litige, étaient manifestement irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303349(TA30-2303349)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SNC Domaine de Grande Terre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2023 par lequel le maire d'Aubord avait sursis à statuer sur sa demande de permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a jugé que le projet de révision du plan local d'urbanisme (PLU) avait atteint un état d'avancement suffisant, le débat sur les orientations du projet d'aménagement et de développement durable (PADD) ayant eu lieu, et que le terrain d'assiette du projet était exclu des zones d'urbanisation future. Il a également estimé que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur PLU, notamment au regard des objectifs du PADD et du risque d'inondation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202336(TA30-2202336)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal de Saint-Victor-de-Malcap refusant l'abrogation partielle du plan local d'urbanisme (PLU) concernant le classement de sa parcelle en zone 1AU et son inclusion dans une orientation d'aménagement et de programmation (OAP). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le requérant, jugeant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal pour défendre la commune en justice. Sur le fond, il a estimé que les moyens invoqués par M. A, notamment l'incompétence du conseil municipal, les vices de forme de la délibération, et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le classement et l'OAP, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des articles L. 2121-10, L. 2121-23, L. 2121-25 du code général des collectivités territoriales et R. 151-20 du code de l'urbanisme.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202520(TA30-2202520)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 28 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Ambroix avait refusé de délivrer un permis d'aménager à M. et Mme C pour un lotissement de quatre lots. La juridiction a accueilli le moyen d'incompétence, car la délégation de signature au profit de l'adjoint n'était pas régulièrement publiée et la commune n'a pas justifié de la validité de la délégation du maire pour ester en justice. Le tribunal a écarté des débats le mémoire en défense de la commune, faute de preuve d'une délégation en cours du conseil municipal au maire pour représenter la commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 2122-22 et L. 2132-2 du code général des collectivités territoriales.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2202539(TA30-2202539)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Answer Sécurité, qui contestait le refus de l'inspecteur du travail d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. C, un salarié protégé exerçant un mandat de représentant syndical. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en jugeant que l'inspecteur du travail était bien compétent pour la section géographique correspondant au lieu de travail principal de M. C. Sur le fond, il a rappelé que, pour les salariés protégés, l'inspecteur du travail doit vérifier si les faits reprochés sont d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision est fondée sur les articles L.2421-3, R.8122-6, R.2421-4 et R.2421-11 du code du travail.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202923(TA30-2202923)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 29 juillet 2022 par lequel le maire de Nîmes avait refusé un permis de construire deux maisons individuelles en zone VIIAUc. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné la légalité des motifs de refus fondés sur les articles VII AU10, VII AU11 et VII AU12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que sur le chapeau introductif de la zone. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit précisé dans l’extrait si les moyens de fond ont été jugés fondés ou non.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402470(TA30-2402470)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme D ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve suffisante de ses troubles cognitifs allégués. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402821(TA30-2402821)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté préfectoral. Il juge que le préfet du Gard a légalement refusé le renouvellement du certificat de résidence sur le fondement des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l’absence de communauté de vie effective entre les époux, constatée par une enquête de police.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402699(TA30-2402699)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'intérêt supérieur de sa fille de neuf ans, atteinte de trisomie 21, à ne pas être séparée de l'un de ses parents. Le tribunal a considéré que le père, en situation régulière et inséré professionnellement, n'avait pas vocation à retourner au Maroc, rendant l'éloignement de la mère contraire aux stipulations conventionnelles.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403707(TA30-2403707)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des décisions des 30 août et 16 septembre 2024 par lesquelles la présidente du conseil départemental du Gard a refusé à Mme A, attaché principal, l'autorisation d'exercer une activité de formatrice pour le CNFPT. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A n'établissant pas de manière suffisamment probante que les refus litigieux entraînaient des difficultés financières graves et immédiates. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403781(TA30-2403781)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination, lui interdisant le retour pour deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, Mme D, qui bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, et que les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité par voie d'exception, étaient infondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403916(TA30-2403916)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe d'origine tchétchène, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que M. A n'établissait pas la réalité des risques de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Russie. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403765(TA30-2403765)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un référé suspension contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé et une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Mme B s’est alors désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
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