LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 352/799

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402824(TA30-2402824)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. C A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant une demande de regroupement familial pour son fils. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403792(TA30-2403792)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401281(TA30-2401281)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A et de deux associations contestant des délibérations du conseil municipal de Saint-Denis-en-Margeride relatives à un projet de parc éolien. Les requérants s'étaient contentés de transmettre la copie de leur recours gracieux sans énoncer de conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans invitation à régulariser.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203472(TA30-2203472)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n'a pas justifié, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative, de la date de dépôt de sa demande de titre de séjour, ni démontré avoir accompli toutes les diligences nécessaires pour obtenir cette preuve. Le tribunal a estimé que l'attestation sur l'honneur de son assistante sociale et les autres pièces produites étaient insuffisantes pour établir la réalité de l'envoi ou de la réception de sa demande par la préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303341(TA30-2303341)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour ses fonctions d'éducateur au sein d'un service territorial éducatif en milieu ouvert (STEMO) d'Avignon. Le juge a considéré que le moyen tiré du principe d'égalité de traitement était inopérant et que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il accomplissait la majeure partie de son activité dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, condition exigée par le décret du 14 novembre 2001. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403619(TA30-2403619)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de régularisation administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative ou d'une demande indemnitaire, et qu'il ne peut se substituer à l'administration. En l'absence de décision attaquée, la demande tendant à une injonction ou à un acte d'administration est irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403635(TA30-2403635)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de l'Agence nationale de l'habitat concernant l'octroi de la prime "Ma Prime Rénov'". La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de conclusions formelles (demande d'annulation ou de versement), était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200521(TA30-2200521)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 9 février 2022 du SDIS du Gard prononçant sa révocation. Le requérant ayant également renoncé à sa demande de frais d'instance, le tribunal a rejeté la demande reconventionnelle du SDIS au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402976(TA30-2402976)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B, qui contestait son arrêté de révocation pris par la commune de Vedène. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, au motif qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé. Faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403877(TA30-2403877)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 5 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et juge que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) n'est pas établie, faute de preuves suffisantes sur les liens en France. Les décisions sur le pays de destination et l'interdiction de retour sont également validées, les moyens d'insuffisance de motivation et d'exception d'illégalité étant rejetés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement des articles L. 922-2 du CESEDA et 8 de la CESDH.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403879(TA30-2403879)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a jugé que la menace à l'ordre public, fondée sur une condamnation pour vol aggravé, était réelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de ses enfants scolarisés en France. Les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403889(TA30-2403889)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de la communauté d’agglomération Ventoux-Comtat Venaissin. Celle-ci demandait d’enjoindre au préfet de Vaucluse de prendre un arrêté de réquisition de l’aérodrome Edgar-Soumille pour l’accueil des gens du voyage, sur le fondement de l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge estime que la demande est mal fondée, car il n’est pas établi que l’installation des gens du voyage résulte d’une décision orale de la préfecture nécessitant une formalisation par arrêté de réquisition. En l’absence de contestation sérieuse et d’urgence justifiée, la mesure sollicitée ne peut être ordonnée.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403838(TA30-2403838)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus de permis d’aménager délivré par la commune de Sauve. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, les arguments du requérant liés à son âge et à ses problèmes de santé ne justifiant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate compte tenu des délais incompressibles de réalisation du projet. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403847(TA30-2403847)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B contre un arrêté du préfet du Gard l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Trèbes (Aude) et n’est plus détenu dans le ressort de Nîmes, le tribunal applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour connaître du litige.

9 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2403898(TA30-2403898)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B A contre le refus de la commune de Beauvoisin de lui accorder un congé longue maladie, a ordonné le recours à une médiation. Après avoir recueilli l’accord des deux parties, le tribunal a désigné la médiatrice du centre de gestion de la fonction publique territoriale du Gard pour une durée de trois mois, renouvelable. Cette décision est fondée sur l’article L. 213-7 du code de justice administrative.

9 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403689(TA30-2403689)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que M. B ne pouvait utilement se prévaloir de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien pour contester l'obligation de quitter le territoire, faute d'avoir déposé une demande de titre de séjour sur ce fondement. Les autres moyens, notamment tirés de la méconnaissance des droits fondamentaux et de l'absence de considérations humanitaires, ont été écartés comme non assortis de précisions suffisantes. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403836(TA30-2403836)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 27 mai 2024 du directeur du CNAPS refusant à M. B une autorisation d'exercice d'activité privée de sécurité. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la situation de privation d'emploi invoquée par le requérant perdure depuis l'expiration de sa précédente carte professionnelle en mai 2021 et n'est donc pas la conséquence directe de la décision contestée. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

8 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403809(TA30-2403809)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de quatre amendes forfaitaires majorées. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303429(TA30-2303429)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'Association Zone à Protéger Agroparc d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la DREAL de communiquer des documents relatifs à un projet de déchèterie-recyclerie. En cours d’instance, le préfet a indiqué que les documents avaient été communiqués, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403021(TA30-2403021)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association de défense des cirques de famille et du cirque Beenzini dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Conformément à l'article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.

7 octobre 2024Résumé IA
← Précédent349350351352353354355Suivant →Page 352/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions