15 978 décisions disponibles — page 354/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. Par cette ordonnance, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 7 octobre 2024, a constaté le désistement d'office de M. A dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le requérant n'ayant pas répondu, dans le délai d'un mois, à une demande de confirmation du maintien de sa requête, il est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 158,88 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse ne peut être accordée que si le débiteur est de bonne foi et que sa précarité le justifie. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que ces conditions étaient remplies à la date de sa décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de Mme D B. Celle-ci contestait la décision de la présidente du conseil départemental du Vaucluse confirmant la suspension partielle de son allocation de revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect de ses obligations d'insertion. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles avait été respectée, la requérante ayant été mise en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a été saisi par M. D pour contester la récupération d’indu d’allocation de logement familiale, de prime d’activité et d’allocation de rentrée scolaire. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’allocation de rentrée scolaire, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B de deux requêtes contestant des décisions implicites de la CAF du Gard confirmant la récupération d’indu d’aides au logement (254 € et 516 €) et refusant une remise gracieuse. La requérante invoquait notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure de contrôle et le caractère infondé des indus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la CAF avait respecté les dispositions applicables du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de décharge de l’obligation de payer et les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B d’un recours contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Gard mettant à sa charge un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros pour 2020. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, jugeant que cette décision, ne constituant pas une sanction, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du 4° de l’article L. 121-2 du même code et de l’article R. 111-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence pris par le préfet du Gard à l'encontre de M. C, ressortissant afghan bénéficiant de la protection subsidiaire. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la nature de la mesure d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de la méconnaissance de l'article L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours de plein contentieux par Mme B C, a examiné sa demande d’annulation de la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse refusant de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La maison départementale des personnes handicapées, n’ayant pas produit d’observations malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, mais le tribunal doit vérifier leur bien-fondé en droit. Statuant au vu des articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, le tribunal rappelle que la qualité de travailleur handicapé s’apprécie en fonction de l’état de santé du demandeur et de ses perspectives d’emploi. En l’espèce, Mme C, professeure des écoles, n’apporte pas d’éléments suffisants pour établir que son état de santé réduit effectivement ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi. Par conséquent, le tribunal rejette sa requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 7 octobre 2024, concerne un litige individuel portant sur un titre de recettes émis par l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris pour récupérer un trop-perçu de rémunération de 27 746,68 euros auprès d'une ancienne infirmière, Mme A. Le tribunal, appliquant l'article R. 312-12 du code de justice administrative, constate que la dernière affectation de l'agent se situait à Paris. En conséquence, il se déclare incompétent et transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association de défense des cirques de famille et du cirque Beenzini dans le cadre de leur recours pour excès de pouvoir. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'ont pas répondu dans le délai imparti. Conformément à l'article R. 222-1 du même code, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance constate ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'Association Zone à Protéger Agroparc d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la DREAL de communiquer des documents relatifs à un projet de déchèterie-recyclerie. En cours d’instance, le préfet a indiqué que les documents avaient été communiqués, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait la décision du département de Vaucluse de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de 30 % sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 820,67 euros. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante soit établie, sa situation de précarité n'était pas suffisamment caractérisée au regard des ressources mensuelles de son foyer (plus de 4 000 euros), malgré des charges de crédit. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme E, fille de M. G, contestant le refus du département de Vaucluse d’accorder à son père l’aide sociale à l’hébergement pour personnes âgées à compter du 1er juillet 2023. La requérante invoquait la baisse de ses ressources et l’absence de précision sur la répartition de la contribution alimentaire entre les obligés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme E ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir en lieu et place de son père, et que la contestation de la répartition de l’obligation alimentaire relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 113-1, L. 231-4 et L. 132-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de M. B C contestant plusieurs indus (prime exceptionnelle de fin d'année, prime d'activité, aide personnelle au logement et revenu de solidarité active) mis à sa charge par la CAF de Vaucluse et le département de Vaucluse, ainsi que les refus de remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que sa contestation du bien-fondé de l'indu de revenu de solidarité active était irrecevable en raison de la tardiveté de son recours préalable, et que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation, situation financière précaire) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C contestant plusieurs indus d'aide personnalisée au logement (APL) mis à sa charge par la CAF du Gard pour des périodes allant de 2021 à 2024. Le requérant soutenait que ces dettes résultaient d'une erreur dans la prise en compte de ses revenus de remplacement. En défense, la CAF a reconnu une erreur de calcul et a annulé l'intégralité des dettes, tout en reversant à M. C les sommes déjà recouvrées et en rehaussant ses droits. Constatant que les décisions attaquées avaient été retirées et que la situation était régularisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A C contestant la décision du 16 novembre 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a confirmé la réduction de son droit au revenu de solidarité active (RSA) à compter de décembre 2020. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les courriers l'informant de l'obligation de faire valoir ses droits à pension alimentaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-10 et L. 262-12 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent le versement du RSA à cette démarche, et a considéré que la réduction était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C et Mme D. Les requérants demandaient l'annulation d'une attestation de paiement de la CAF du Gard et la condamnation du département du Gard à des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que l'attestation de paiement, purement informative, n'était pas un acte décisoire faisant grief, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car mal dirigées, la compétence en matière de retenues sur prestations relevant de la CAF et non du département.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. D contre le refus du département de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la décision de refus de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme H contestant la récupération d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et le refus de remise gracieuse. La requérante soutenait que l’administration n’avait pas démontré l’existence d’une vie de couple avec son époux, M. C, ni qu’elle avait quitté le territoire plus de 92 jours. Le tribunal a rejeté les demandes d’annulation, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé le bien-fondé des indus réclamés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.