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Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Recylex SA, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2021 lui imposant des mesures supplémentaires dans le cadre de l'arrêt définitif de ses travaux miniers. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la notification aux propriétaires fonciers est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'aucune consultation préalable de ces derniers n'est exigée par le code minier ou le code de l'environnement. Il écarte également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les difficultés matérielles d'accès au site invoquées par la société ne sont pas établies. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov". Le juge a retenu que les travaux d’installation d’un chauffe-eau thermodynamique avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l’accusé de réception de la demande. Aucune des dérogations prévues par ce texte (urgence, catastrophe naturelle) n’étant invoquée ou établie, le refus de l’ANAH a été jugé légal. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.