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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 357/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200356(TA30-2200356)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Recylex SA, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 novembre 2021 lui imposant des mesures supplémentaires dans le cadre de l'arrêt définitif de ses travaux miniers. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que la notification aux propriétaires fonciers est sans incidence sur la légalité de la décision et qu'aucune consultation préalable de ces derniers n'est exigée par le code minier ou le code de l'environnement. Il écarte également le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que les difficultés matérielles d'accès au site invoquées par la société ne sont pas établies. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201332(TA30-2201332)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique "MaPrimeRénov". Le juge a retenu que les travaux d’installation d’un chauffe-eau thermodynamique avaient été réalisés avant le dépôt de la demande, en méconnaissance de l’article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, qui exige que les travaux soient commencés après l’accusé de réception de la demande. Aucune des dérogations prévues par ce texte (urgence, catastrophe naturelle) n’étant invoquée ou établie, le refus de l’ANAH a été jugé légal. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont donc été rejetées.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2200265(TA30-2200265)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de M. A, agent hospitalier, contestant plusieurs décisions du centre hospitalier universitaire de Nîmes lui refusant un congé de longue maladie et le plaçant en disponibilité d'office. Le requérant invoquait des vices de procédure liés à la composition des comités médicaux et contestait l'appréciation médicale de son état, soutenant que ses pathologies (notamment un stress post-traumatique et des troubles physiques) justifiaient un tel congé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des dispositions applicables, notamment le décret n°88-386 du 19 avril 1988 et l'arrêté du 14 mars 1986.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403126(TA30-2403126)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants invoquaient l'absence de panneau d'affichage et le non-respect du délai de recours des tiers, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils concernent la protection du droit au recours et non la légalité de l'autorisation. Le moyen relatif à une exécution non conforme des travaux a également été écarté comme inopérant, car il porte sur l'exécution et non sur la légalité de l'acte. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens opérants.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403357(TA30-2403357)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Nîmes vers le centre pénitentiaire de Perpignan. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200217(TA30-2200217)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi d’une demande indemnitaire de Mme D, veuve d’un agent de la sécurité civile décédé dans un accident d’hélicoptère, fondée sur une faute de l’administration dans l’organisation du service. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par le ministre de l’intérieur, estimant que le litige, fondé sur une carence fautive et non sur le fait du véhicule, relevait de la compétence administrative, et non de la loi du 31 décembre 1957. Il a également écarté l’exception tirée du code de la sécurité sociale, en l’absence de précisions suffisantes. La solution retenue est donc le rejet des exceptions d’incompétence, permettant l’examen au fond de la requête.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202941(TA30-2202941)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet du Gard d'exécuter d'office des mesures prescrites par un arrêté du 30 novembre 2021 pris sur le fondement du code minier. Le juge a estimé que le préfet ne se trouvait pas en situation de compétence liée, car il disposait d'un pouvoir d'appréciation pour évaluer le défaut d'exécution des mesures, notamment au regard de leur accessibilité. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 163-7 du code minier en l'espèce.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403823(TA30-2403823)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 3 octobre 2024, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite du préfet du Gard de lui restituer ses armes. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant réside dans les Bouches-du-Rhône. Il renvoie donc l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître de cette mesure de police.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201272(TA30-2201272)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Tagnères-Rivière contestant la décision du 17 décembre 2021 la déclarant apte à reprendre ses fonctions. La requérante soutenait notamment que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'une erreur d'appréciation au regard de son état de santé. Le tribunal a jugé que la décision, qui abrogeait un congé pour invalidité temporaire imputable au service, devait être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cependant, la solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403696(TA30-2403696)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B Mahouche. Celle-ci demandait la suspension de l'exécution des arrêtés du ministre de la justice du 12 juillet 2023 portant réintégration et retrait de ses congés pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS), ainsi que de la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante continuant de percevoir son demi-traitement et ayant eu connaissance des décisions contestées depuis plusieurs mois sans justifier d'une situation d'urgence nouvelle. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402480(TA30-2402480)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 21 septembre 2023 par lequel le préfet du Gard a refusé un titre de séjour à Mme C D, ressortissante équatorienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande de la requérante au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au droit au séjour des membres de famille d'un citoyen de l'Union européenne. En conséquence, l'arrêté est annulé et le préfet est enjoint de réexaminer la situation de Mme C D dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201264(TA30-2201264)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent pénitentiaire, contestant le refus du ministre de la justice de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de service (fracture de la cheville lors d'un match de rugby). Le tribunal a rappelé que ce litige relève du contentieux de pleine juridiction, l'autorisant à examiner directement les droits de l'intéressé. Il a annulé la décision du 4 avril 2022 et a reconnu le droit de M. B à l'allocation, en application des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960, fixant le taux d'incapacité permanente partielle à 15 % pour l'ankylose de la cheville et à 10 % pour l'algodystrophie, soit un total de 25 %.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2201321(TA30-2201321)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. C d’une demande de restitution de 2 997,24 euros prélevée sur son salaire via une saisie administrative à tiers détenteur, dont la mainlevée avait été ordonnée le 8 octobre 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 15 mars 2022 rejetant la demande de restitution était fondée, car le titre de perception du 4 août 2016 n’était pas prescrit et la créance de trop-perçu de rémunération était valable. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions d’injonction ou aux frais de justice. Cette solution s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 et du code civil.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA30-2402503(TA30-2402503)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une demande de liquidation provisoire de l’astreinte de 50 euros par jour prononcée le 23 avril 2024 à l’encontre du préfet de Vaucluse, en raison de l’inexécution du jugement du 15 novembre 2022 lui ordonnant de réexaminer sa situation administrative. Constatant qu’aucune décision n’avait été notifiée à M. A à la date du jugement, le tribunal a fait droit à la demande en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a liquidé l’astreinte à hauteur de 4 000 euros pour la période du 26 mai au 3 octobre 2024, modérant le montant initialement réclamé.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402481(TA30-2402481)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D E A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était légale, notamment au regard de l'accord franco-algérien et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas une délivrance de titre. Les moyens relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à la fixation du pays de destination ont également été écartés, le tribunal considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403653(TA30-2403653)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le préfet du Gard d’une demande de suspension du permis de construire modificatif délivré le 29 mars 2024 à l’EARL de Brès par le maire de Goudargues, ainsi que de la décision de retrait de ce permis prise le 19 août 2024. Le préfet soutenait que le permis modificatif méconnaissait plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article R.111-2 (risque incendie) et les règles du plan local d’urbanisme (PLU) en zone A, et que le dossier de demande était insuffisant. Le juge des référés a fait droit à la demande du préfet en ordonnant la suspension de l’exécution des deux décisions contestées, sur le fondement de l’article L.2131-6 du code général des collectivités territoriales, en raison de l’illégalité du retrait tardif et des vices entachant le permis modificatif.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402674(TA30-2402674)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la communauté de communes du Piémont Cévenol Quissac concernant des désordres affectant le centre aquatique intercommunal Maurice Perry, dans le cadre du lot n°3 "couverture et étanchéité" d’un marché public de travaux. La mesure vise à décrire la nature, les causes et l’imputabilité des désordres, ainsi qu’à évaluer les travaux nécessaires et leur coût. L’expertise a été prescrite sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, en raison de son utilité pour établir contradictoirement l’état de l’ouvrage et les responsabilités encourues.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2302503(TA30-2302503)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de réparation des préjudices subis en tant qu’enfant de harkis. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office national des anciens combattants, le juge a constaté que M. B n’avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2303678(TA30-2303678)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’instance de Mme A, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403602(TA30-2403602)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du 6 août 2024 du président du conseil départemental du Gard lui attribuant une carte " mobilité inclusion " mention " priorité " avec un taux d'incapacité inférieur à 80 %. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

2 octobre 2024Résumé IA
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