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Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A contre le permis de construire modificatif délivré le 8 septembre 2023 par le maire d'Avignon à la SCI Du Lac. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également que le permis modificatif n'est pas illégal pour avoir été délivré après le délai de trois mois fixé par le jugement du 12 mai 2023, ce délai concernant le dépôt de la demande et non l'édiction de l'arrêté. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UH 2.4 du PLU est écarté comme non fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Grau-du-Roi à la SAS FDI Promotion pour un ensemble collectif. Le requérant soutenait notamment une insuffisance de motivation des prescriptions relatives aux façades, un dossier de demande incomplet, et une méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a jugé que la prescription sur les façades, bien que générale, était suffisante au vu des pièces du dossier, et a écarté les autres moyens comme non fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 431-4 et R. 431-9 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 25 janvier 2022 par lequel le maire de Mazan a refusé de délivrer un permis de construire modificatif à M. B. Le tribunal a jugé que le motif tiré d'incohérences dans les pièces du dossier était infondé, le requérant ayant clairement distingué l'état initial, réel et projeté de la construction. Il a également estimé que le projet relevait bien du champ du permis modificatif, car les modifications n'apportaient pas un bouleversement au projet initial. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux, en application du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 28 mai 2024 lui retirant son titre de séjour de travailleur saisonnier et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le sous-préfet bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement retirer le titre de séjour sur le fondement de l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. C avait exercé une activité professionnelle sans autorisation de travail valide, en méconnaissance de l'article L. 5221-5 du code du travail. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prononcées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé, par un jugement du 1er octobre 2024, l’arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Carpentras avait délivré un permis de construire une maison individuelle à M. A. Saisi par le préfet de Vaucluse d’un déféré en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l’article A2 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Il a estimé que l’activité d’élevage de gibier exercée par le pétitionnaire ne nécessitait pas une présence humaine permanente sur place, de sorte que la construction ne pouvait être regardée comme nécessaire à l’exploitation agricole. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU de Carpentras.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées car le seul moyen invoqué, tiré de l’absence de délivrance d’un récépissé (article R. 431-13 du CESEDA), était inopérant sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable ayant lié le contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement et les pénalités afférentes. Le requérant a abandonné ses conclusions en annulation et en décharge, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la délivrance d'une autorisation d'accès au territoire français. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car elle ne contestait pas une décision administrative préalable, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. De plus, il a rappelé qu'il n'appartient pas au juge de se substituer à l'autorité administrative pour accorder une telle autorisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Carpentras sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'examiner le bâtiment, de constater l'état des mitoyens et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A E d’une demande d’expertise médicale sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’évaluer les préjudices résultant de sa prise en charge au centre hospitalier de Nîmes pour une pathologie lombaire. Le CHU de Nîmes a demandé la mise hors de cause des praticiens hospitaliers, invoquant leur statut public, et a sollicité que l’expertise soit rendue opposable à l’ONIAM au titre de l’aléa thérapeutique (article L. 1142-1 II du code de la santé publique). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure vise à désigner un expert en orthopédie pour déterminer l’existence d’éventuels manquements et leurs liens avec les préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin de lui verser une indemnité de fin de contrat et des jours épargnés. Le juge a constaté que le requérant avait eu connaissance de la décision attaquée dès le dépôt d’un premier recours, le 5 juin 2024, faisant courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La nouvelle requête, enregistrée le 26 septembre 2024, était manifestement tardive. L’ordonnance est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Refus de regroupement familial. Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B contre la décision du préfet de Vaucluse du 25 avril 2024. La requérante invoquait des circonstances postérieures à la décision (nouveau logement et revenus), jugées inopérantes pour en contester la légalité. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui sollicitait la délivrance d'une carte de résident. Le juge a constaté que la demande n'était pas dirigée contre une décision administrative préalable, ce qui la rendait manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de statuer directement sur les demandes de titres de séjour. La requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A, qui impute au CHU de Nîmes un défaut de suivi et de prise en charge de son cancer pulmonaire, ayant conduit à une généralisation métastatique. Le CHU ne s’est pas opposé à cette mesure, sous réserves. L’expert, spécialiste en oncologie, devra se prononcer sur les conditions de prise en charge et les préjudices subis. La demande de pré-rapport a été rejetée, l’expert restant libre d’en établir un. Les dépens seront fixés ultérieurement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant équatorien, qui contestait le refus du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'ascendant d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a estimé que l'unique moyen soulevé par le requérant, selon lequel les pièces fournies prouvaient son lien de parenté, était sans incidence sur la légalité des motifs du refus, fondés sur l'insuffisance de ressources et l'absence d'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale à la demande de M. E. Cette expertise, confiée à un spécialiste en pneumologie, vise à déterminer les conséquences et les responsabilités liées à une thoracoscopie exploratrice réalisée en novembre 2019 au centre hospitalier d'Avignon, et à évaluer si l'intervention était nécessaire et réalisée dans les règles de l'art. Le tribunal a fait droit à la requête, le centre hospitalier ne s'y étant pas opposé, et a réservé la question des dépens et des frais d'expertise après le dépôt du rapport.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la mutuelle générale d'Avignon. Celle-ci invoque des infiltrations d'eau pluviale dans son local, consécutives à des travaux d'aménagement des trottoirs réalisés en 2017 par la commune de Pertuis. La commune ne s'oppose pas à la demande, tout en contestant sa responsabilité et en soulevant la compétence de la métropole Aix-Marseille Provence. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer les causes des désordres et évaluer les préjudices.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E, qui allègue des préjudices consécutifs à des interventions chirurgicales dentaires réalisées au CHU de Nîmes. Le tribunal a mis hors de cause le praticien hospitalier, le docteur C, retenant que seule la responsabilité du CHU de Nîmes est susceptible d'être engagée, le praticien ayant agi dans le cadre du secteur public. Un expert chirurgien-dentiste spécialisé en chirurgie orale a été désigné pour déterminer l'étendue des préjudices subis et évaluer les éventuelles fautes, notamment en matière d'information préalable. La question des dépens a été réservée pour être tranchée après le dépôt du rapport d'expertise.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme E tendant à la suspension d'un permis de construire délivré par le maire des Plans à M. et Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de permis de construire, n'était pas caractérisée en l'espèce, les requérants n'ayant pas démontré que le début des travaux de fondation leur causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UC11, UC12 et UC13 du plan local d'urbanisme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. C, qui contestait la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2013 à 2020 concernant une piscine qu'il estimait avoir démontée. La requête a été jugée irrecevable pour ces années en raison de la tardiveté de sa réclamation, conformément à l'article R.196-2 du livre des procédures fiscales. Pour les années 2021 et 2022, le moyen tiré de la méconnaissance du principe des droits de la défense a été écarté comme inopérant, l'administration n'ayant fait que reconduire les bases d'imposition sans procéder à un nouveau redressement.