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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de 3 056,28 euros pour un trop-perçu de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de précisions ou justificatifs suffisants sur sa situation de précarité, condition nécessaire pour bénéficier d'une remise de dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a donc jugé que ses conclusions principales étaient insuffisamment motivées et les a rejetées sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande subsidiaire visant à obtenir un échéancier de paiement a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours contre une décision administrative préalable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant une mise en demeure de rembourser un trop-perçu d'aide personnelle au logement (3 796,36 euros) et le refus de remise gracieuse. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas signée, en méconnaissance de l'article R. 431-4 du code de justice administrative, et insuffisamment motivée, M. B n'ayant pas fourni les justificatifs de sa situation financière malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l’instruction de la carte de résident était toujours en cours et qu’aucune décision de refus n’était établie. La condition d’urgence et les moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la CEDH) n’ont pas été examinés au fond. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 août 2024 refusant un titre de séjour "salarié" à Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre et non d'un refus de renouvellement, et que la requérante n'apportait pas de justifications suffisantes sur sa situation personnelle. La solution retenue est un rejet par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la CESDH) n'ayant pas été examinés au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du département de Vaucluse de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de sa dette de RSA, laissant à sa charge 11 371,68 euros. La requérante invoquait sa bonne foi mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF du Gard qui ne lui accordait qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa bonne foi mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de justificatifs sur sa situation de précarité, pourtant nécessaire au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus implicite de la direction générale des finances publiques du Gard de modifier son bulletin de salaire. Le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision attaquée ou la pièce justifiant de sa réclamation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du 24 juin 2024 mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante n’avait exposé aucun moyen au soutien de sa demande, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation.
Demande d'expertise médicale présentée par M. A, relative aux conséquences médico-légales d'une opération au CHU de Nîmes. Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la requête et désigne un expert. La mission de l'expert est précisée, mais les demandes de pré-rapport et d'autorisation préalable de recourir à un sapiteur sont rejetées, ces éléments relevant de la conduite de l'expertise. La demande de frais irrépétibles est réservée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’Agence nationale de l’habitat à lui verser 5 000 euros au titre de la prime de transition énergétique. Le juge a considéré que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, car les recours relatifs à une subvention relèvent du contentieux de l’excès de pouvoir et non du plein contentieux indemnitaire. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4° et 5°) du code de justice administrative, n’était pas susceptible d’être régularisée. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B contestant le refus implicite de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. La requérante invoquait une méconnaissance du décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et du principe d'égalité de traitement. Le juge estime que Mme B n'apporte pas la preuve qu'elle accomplit la majeure partie de son activité dans le ressort territorial d'un contrat local de sécurité, condition nécessaire pour bénéficier de la NBI. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B avait transmis au tribunal une décision relative à la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) sans formuler de conclusions ou exposer de moyens. La juridiction a rappelé que, conformément aux articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, une requête doit contenir un exposé des faits et moyens ainsi que l'énoncé des conclusions. En l'absence de ces éléments, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 447 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi, mais n’a fourni aucun justificatif de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1, L. 823-9) et le code de la sécurité sociale (article L. 553-2).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant les décisions de la CAF du Gard qui ne lui accordaient qu'une remise gracieuse partielle de ses dettes de trop-perçu d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n'a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions de la CAF.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Après avoir été invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme B s’est désistée purement et simplement de son action. Par une ordonnance du 25 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond, comme le code de l’action sociale et des familles, n’a été appliqué au litige en raison du désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières sans fournir de justificatifs suffisants, malgré une demande de régularisation. La juridiction a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B contestant la décision du département de Vaucluse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait son absence à un rendez-vous pour raisons professionnelles et ses difficultés financières, sans produire de justificatifs. Le tribunal estime que le premier moyen est manifestement insuffisamment précis et que le second est inopérant. En application des articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête est rejetée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B contestant la décision du 11 avril 2024 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 499,02 euros et refusant une remise gracieuse. Le tribunal a constaté que la requête ne comportait aucun moyen ou fait à l'appui des conclusions, et ce malgré une demande de régularisation adressée au requérant. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de motivation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 551,82 euros pour un trop-perçu de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité, mais n’a fourni aucun justificatif actualisé de sa situation financière, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant les mentions " invalidité ou priorité ". Le juge administratif se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, qui attribuent ces contentieux aux tribunaux judiciaires.