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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Clévia Sud-Ouest d’un litige en plein contentieux l’opposant au centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze concernant le solde du lot n°15 d’un marché public de travaux. La société demandait le paiement de sommes au titre du solde, de travaux supplémentaires et de l’allongement des délais, ainsi que la réduction des pénalités de retard. Le tribunal a rejeté l’exception d’irrecevabilité soulevée par l’hôpital, considérant que la clause de saisine préalable du comité consultatif de règlement amiable n’était pas obligatoire. Sur le fond, il a jugé que les pénalités étaient justifiées et non excessives, que les travaux supplémentaires n’étaient pas établis, et que les retards n’étaient pas imputables au maître d’ouvrage, rejetant ainsi l’intégralité des demandes de la société requérante.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B comme manifestement irrecevable. La requête se bornait à transmettre un courrier adressé au maire de Sorgues sans exposer de conclusions ni de moyens de droit, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la région Occitanie. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant bosnien, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que l’assignation était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a estimé que l’éloignement de l’intéressé, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français de moins de trois ans, restait une perspective raisonnable, malgré l’absence de passeport. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d’assignation à résidence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait la décision de la commission départementale de médiation de Vaucluse refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la commission avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le maintien indu en centre d'hébergement pour demandeurs d'asile et l'absence de démarches préalables de la requérante. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Gard du 8 février 2024 refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d'urgence. La commission avait estimé que, malgré un délai d'attente anormalement long et la situation de handicap de son fils, la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence impérieuse, notamment en raison de ses ressources et de son logement actuel. Le juge a confirmé cette appréciation, considérant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste en application des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Clévia Sud-Ouest, venant aux droits de la société Eiffage Energie Thermie Méditerranée, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze au titre du solde du lot n° 15 d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir saisi le comité consultatif de règlement amiable des différends (CCIRA) préalablement à tout recours contentieux, comme l’imposait l’article 10.3 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP). Cette absence de saisine constituait une formalité préalable obligatoire, rendant la demande irrecevable sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution s’appuie sur les stipulations contractuelles du CCAP, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le fond des pénalités, des travaux supplémentaires ou des préjudices allégués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de médiation du Gard du 8 février 2024 refusant de la reconnaître prioritaire pour un logement d'urgence. La commission avait estimé que la situation de la requérante ne présentait pas un caractère d'urgence au sens de l'article R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment car elle avait quitté volontairement son logement sans justifier de circonstances impérieuses. Le tribunal, statuant en excès de pouvoir, a confirmé cette appréciation en relevant que Mme B n'établissait pas être dépourvue de logement de manière involontaire ou que ses dettes locatives étaient intégralement soldées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 441-2-3 et L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de la CPAM de Vaucluse de lui accorder l’aide médicale d’État. Le juge constate que le requérant n’a pas produit les pièces justificatives exigées par l’article 4 du décret n° 2005-260 du 8 juillet 2005 pour prouver son identité et sa résidence ininterrompue en France depuis plus de trois mois, conditions prévues à l’article L. 251-1 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la décision de refus du 11 mars 2024 est légale et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la Région Occitanie d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. B C, pour avoir pratiqué la pêche sans autorisation dans la zone enclose du port de pêche du Grau-du-Roi le 28 octobre 2023. Le tribunal a jugé que les faits constituaient une occupation sans titre du domaine public portuaire, en application des articles L.2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, R.5333-24 et L.5337-1 du code des transports, ainsi que du règlement particulier de police du port. En conséquence, M. C a été condamné à une amende pour cette infraction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. A, un jeune majeur, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du conseil départemental du Gard de renouveler son contrat « jeune majeur ». Le tribunal a examiné la situation de l’intéressé au regard des articles L. 222-5 et suivants du code de l’action sociale et des familles, qui prévoient la prise en charge des majeurs de moins de 21 ans sans ressources ni soutien familial suffisants, s’ils ont été confiés à l’aide sociale à l’enfance avant leur majorité. Constatant que M. A avait atteint l’âge de 21 ans à la date de l’audience, le tribunal a retenu d’office un non-lieu à statuer, la condition d’âge n’étant plus remplie pour bénéficier du dispositif. La requête a donc été rejetée comme devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Clévia Sud-Ouest, venant aux droits de la société Eiffage Energie Thermie Méditerranée, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze au titre du solde du lot n° 15 d’un marché public de travaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir saisi le comité consultatif de règlement amiable des différends (CCIRA) préalablement à tout recours contentieux, comme l’exigeait l’article 10.3 du cahier des clauses administratives particulières (CCAP). Cette saisine constituait une formalité préalable obligatoire à laquelle la société n’a pas déféré, rendant sa demande irrecevable. Les conclusions relatives aux pénalités, aux travaux supplémentaires, à l’indemnisation du préjudice et à la libération des cautions ont donc été rejetées, de même que les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée un certificat de résidence pour ressortissant algérien. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 26 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l’instruction de la carte de résident était toujours en cours et qu’aucune décision de refus n’était établie. La condition d’urgence et les moyens soulevés (défaut de motivation, violation de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la CEDH) n’ont pas été examinés au fond. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de 3 056,28 euros pour un trop-perçu de prime d'activité. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de précisions ou justificatifs suffisants sur sa situation de précarité, condition nécessaire pour bénéficier d'une remise de dette en application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a donc jugé que ses conclusions principales étaient insuffisamment motivées et les a rejetées sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Sa demande subsidiaire visant à obtenir un échéancier de paiement a été rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours contre une décision administrative préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse de dettes de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi, mais n'a pas fourni de justificatifs de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi et à la précarité. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B contestant la décision de la caisse commune de sécurité sociale de la Lozère de n’accorder qu’une remise gracieuse partielle de la dette de son époux relative à un trop-perçu de prime d’activité. La requérante invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions ou justificatifs sur sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation notifiée par le tribunal. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait qu’un moyen non assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de remise gracieuse d’une dette de revenu de solidarité active (RSA) de 7 826,89 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Mme B avait eu connaissance de la décision attaquée au plus tard le 12 mars 2024, mais n’a saisi le tribunal que le 30 mai 2024, soit après l’expiration du délai de recours de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant une décision de la CAF du Gard qui ne lui accordait qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. La requérante invoquait sa bonne foi mais n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, de justificatifs sur sa situation de précarité, pourtant nécessaire au regard de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Le juge a estimé que la requête ne comportait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.