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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 359/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402757(TA30-2402757)

Refus d'échange de permis de conduire suisse contre un permis français. Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A. Le préfet avait fondé son refus sur l'arrêté du 12 janvier 2012, imposant un délai d'un an pour la demande d'échange. Les arguments de la requérante (méconnaissance du délai, absence d'information) sont jugés inopérants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2402607(TA30-2402607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour l’année 2023. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa demande. Par ordonnance du 1er octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été soulevée, il a été mis fin à l’instance.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201831(TA30-2201831)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er février 2022 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Morières-lès-Avignon, en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone agricole A1. Les requérants contestaient ce classement pour incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le maire avait compétence pour rejeter la demande d'abrogation du PLU, mais que ce rejet n'était légal que si les dispositions contestées étaient elles-mêmes légales. En l'espèce, les moyens soulevés n'ont pas été retenus, le tribunal estimant que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et R. 153-19 du même code.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401476(TA30-2401476)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Mialon TP VRD, qui contestait le refus du directeur de l'agence Aides et Mesures du ministère du travail de lui octroyer l'aide "Emplois francs". Le refus était motivé par le dépôt tardif de la demande, effectué au-delà du délai réglementaire d'un mois suivant la signature du contrat de travail. La société n'a pas contesté la légalité de ce motif, mais a invoqué des circonstances factuelles (changement de comptable, retard de quatre jours) jugées inopérantes par le tribunal. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202253(TA30-2202253)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SC Holding GC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gervais du 22 juin 2022 portant opposition à sa déclaration préalable de division d'un terrain en cinq lots à bâtir. La juridiction a jugé que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet du Gard, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, au motif que le projet, situé en l'absence de document d'urbanisme, aurait pour effet d'étendre les parties urbanisées de la commune. Les moyens soulevés par la société requérante, notamment l'incompétence du préfet et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202270(TA30-2202270)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du cabinet Bernard Mathieu Immofice, qui contestait des titres exécutoires et un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement de participations et majorations liées à l'assainissement collectif. Le tribunal a jugé que les litiges relatifs au paiement de ces participations, relevant d'un service public industriel et commercial, sont de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En conséquence, les conclusions dirigées contre les titres exécutoires ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202298(TA30-2202298)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A demandant l'annulation de l'arrêté du 11 juillet 2022 par lequel le maire de Quissac a refusé de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et énonçait les motifs de fait. Sur le fond, il a jugé légal le refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, en raison de la nécessité d'une extension du réseau électrique de 280 mètres sans que la commune ne puisse indiquer le délai de réalisation des travaux. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202320(TA30-2202320)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI Paloma, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Saint-Gervais refusant un permis d'aménager pour un lotissement de six lots. Le tribunal a jugé que le maire était tenu de suivre l'avis conforme défavorable du préfet du Gard, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, car le projet, situé en l'absence de document d'urbanisme, aurait eu pour effet d'étendre les parties urbanisées de la commune. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'incompétence du préfet et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202715(TA30-2202715)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Foncière de France, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 7 mars 2022 par lequel le maire d’Alès avait refusé de lui délivrer un permis de construire pour un bâtiment commercial et de bureaux. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l’illégalité du sursis à statuer antérieur était inopérant, le refus ne se fondant pas sur cette décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société, sur le fondement des articles L. 424-3 et L. 600-1 du code de l’urbanisme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202744(TA30-2202744)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Quissac refusant un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a examiné le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, relatif à la desserte par les réseaux publics. Il a jugé que le maire ne s'était pas fondé sur le coût des travaux, mais sur l'incapacité à indiquer un délai d'exécution, et que l'avis d'Enedis établissait la nécessité d'étendre le réseau électrique, sans que la requérante ne démontre une erreur de fait. En conséquence, la décision de refus a été confirmée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203624(TA30-2203624)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A demandant l’annulation de l’arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le maire de Quissac a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation en fait, l’arrêté mentionnant le risque d’inondation par ruissellement. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 111-11 du code de l’urbanisme, en raison de la nécessité d’une extension du réseau électrique de 250 mètres pour desservir le terrain, sans que la commune soit tenue d’indiquer un délai ou un maître d’ouvrage pour ces travaux. La solution retenue confirme la légalité du refus de permis de construire.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303390(TA30-2303390)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation d'un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Nîmes à la société Comptoir Industriel et Commercial Dab pour un ensemble immobilier. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteur, insertion, patrimoine) et la violation du PLU et du SCOT, mais les a écartés comme infondés ou irrecevables. Le tribunal a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2302348(TA30-2302348)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B née A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, limitant son indemnisation à 14 000 euros. En cours d’instance, l’Office national des anciens combattants a procédé à un nouveau calcul de ses droits, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 1er octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402351(TA30-2402351)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 mai 2024 lui retirant sa carte de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, présent en France depuis 44 ans. En conséquence, l'illégalité de ce retrait a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402350(TA30-2402350)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 mai 2024 refusant un titre de séjour "salarié" à Mme B, ressortissante vietnamienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une simple erreur matérielle dans les bulletins de paie pour estimer que Mme B n'exerçait pas l'emploi de cuisinière autorisé. L'arrêté a été annulé sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet a été enjoint de délivrer le titre de séjour sollicité.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403400(TA30-2403400)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires de taxe foncière pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement, et le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304416(TA30-2304416)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un titre de perception émis pour le recouvrement d’une taxe d’aménagement et les pénalités afférentes. Le requérant a abandonné ses conclusions en annulation et en décharge, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403801(TA30-2403801)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre un refus implicite de la commune de Saint Quentin la Poterie, a ordonné une médiation sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. Les deux parties ayant accepté cette mesure, une médiatrice a été désignée pour une durée initiale de trois mois. La solution retenue vise à favoriser un règlement amiable du litige indemnitaire.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403719(TA30-2403719)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que ce litige relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402967(TA30-2402967)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées car le seul moyen invoqué, tiré de l’absence de délivrance d’un récépissé (article R. 431-13 du CESEDA), était inopérant sur la légalité de la décision. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable ayant lié le contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
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