15 978 décisions disponibles — page 358/799
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'une décision de la commission de médiation de Vaucluse refusant de reconnaître son caractère prioritaire pour une offre d'hébergement. Le juge a estimé que les conclusions en annulation étaient irrecevables, car le référé liberté ne permet que des mesures provisoires et non l'annulation d'une décision administrative. Il a également jugé que le droit au logement invoqué ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. et Mme B, ressortissants ivoiriens avec deux jeunes enfants, qui sollicitent un hébergement d'urgence après que le préfet de Vaucluse a mis fin à leur prise en charge. Le juge des référés a rejeté leur requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée dès lors que les requérants continuaient de bénéficier de nuitées d'hôtel financées à titre provisoire par une association. Il a également considéré qu'il n'était pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en application des articles L. 345-2 du code de l'action sociale et des familles et L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2024 portant retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre ayant réaffecté les points litigieux, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté, conformément à cet article. La solution retenue est donc le désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, ressortissante gabonaise, pour suspendre l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, ce qui a implicitement abrogé le refus tacite attaqué. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, celles-ci étant devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet de sa demande de réparation des préjudices subis en tant qu’enfant de harkis. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de l’Office national des anciens combattants, le juge a constaté que M. B n’avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, le requérant est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d’instance de Mme A, faute pour celle-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant 3 points de permis et imposant un stage de sensibilisation. Le ministre ayant retiré sa décision, le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 2 octobre 2024, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 2 octobre 2024, a constaté le désistement de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur annulant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande du tribunal, fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire d'Alès fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a désigné un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. C D, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, sous 24 heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger, et proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité des bâtiments menaçant ruine.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A, qui contestait la décision du 6 août 2024 du président du conseil départemental du Gard lui attribuant une carte " mobilité inclusion " mention " priorité " avec un taux d'incapacité inférieur à 80 %. Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de Vaucluse du 7 mai 2024 refusant un titre de séjour "salarié" à Mme B, ressortissante vietnamienne. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur une simple erreur matérielle dans les bulletins de paie pour estimer que Mme B n'exerçait pas l'emploi de cuisinière autorisé. L'arrêté a été annulé sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le préfet a été enjoint de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 mai 2024 lui retirant sa carte de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, présent en France depuis 44 ans. En conséquence, l'illégalité de ce retrait a entraîné l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la décision fixant le pays de destination et de l'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui créditer six points sur son permis de conduire. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans obstacle et a prononcé la clôture de l'instance. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur la légalité du refus de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’impositions supplémentaires de taxe foncière pour l’année 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement, et le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que le préfet du Gard avait fondé sa décision sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de M. B, en tant que ressortissant ivoirien, est régie par l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. Le juge a substitué ce fondement conventionnel à la base légale initiale, après avoir vérifié que M. B avait bénéficié des garanties procédurales adéquates. La solution retenue est que le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet aurait pu légalement prendre la même décision sur le fondement de la convention franco-ivoirienne.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen tiré du droit d'être entendu, faute pour M. A d'établir avoir été privé de la possibilité de présenter des éléments pertinents. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A contre le permis de construire modificatif délivré le 8 septembre 2023 par le maire d'Avignon à la SCI Du Lac. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge également que le permis modificatif n'est pas illégal pour avoir été délivré après le délai de trois mois fixé par le jugement du 12 mai 2023, ce délai concernant le dépôt de la demande et non l'édiction de l'arrêté. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UH 2.4 du PLU est écarté comme non fondé.
Refus d'échange de permis de conduire suisse contre un permis français. Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A. Le préfet avait fondé son refus sur l'arrêté du 12 janvier 2012, imposant un délai d'un an pour la demande d'échange. Les arguments de la requérante (méconnaissance du délai, absence d'information) sont jugés inopérants. La requête est rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du ministre de la justice lui refusant un droit de parloir pour son frère détenu pendant neuf mois. La requérante, qui reconnaissait les faits reprochés et s’excusait, n’a soulevé aucun moyen de fond ni apporté de précisions suffisantes pour contester la légalité de la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Refus de parloir en prison. Tribunal Administratif de Nîmes. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.