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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 355/799

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2403631(TA30-2403631)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A, ressortissante marocaine, par le préfet du Gard. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 233-1, L. 233-2 et L. 234-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d’instruction après l’introduction du recours, ce qui équivalait à une abrogation implicite du refus contesté. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en suspension et en injonction, et a condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303462(TA30-2303462)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait les refus de remise gracieuse de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et d’allocation de logement familiale (ALF). Le tribunal a examiné la condition de bonne foi et la précarité de la requérante, mais a estimé que l’indu résultait d’un manquement à ses obligations déclaratives, ce qui exclut la remise gracieuse en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 351-1 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation des décisions de refus.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400435(TA30-2400435)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du conseil départemental de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse de l'amende administrative de 949 euros. Cette amende avait été infligée pour fausse déclaration ou omission délibérée ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que, conformément à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise de dette est impossible lorsque l'indu résulte d'une fausse déclaration, et que la précarité de la situation du requérant ne peut être prise en compte dans ce cas. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 janvier 2024.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400670(TA30-2400670)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme D contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), d’aide personnelle au logement (APL) et de prime exceptionnelle de fin d’année, mis à sa charge par la CAF du Gard pour les années 2021 et 2022. La requérante invoquait notamment une erreur de calcul de l’abattement sur ses revenus non salariés et sa bonne foi. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des textes applicables, dont le code de l’action sociale et des familles et le code de la construction et de l’habitation.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202890(TA30-2202890)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Lila Pizza contestant des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des amendes, pour les années 2017 à 2019. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rectification pour défaut de communication de documents de tiers, en violation de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement communiqué les documents demandés avant la mise en recouvrement des impositions, et que les autres documents réclamés n'étaient pas fondateurs des rehaussements. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202379(TA30-2202379)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause du taux réduit de TVA à 5,5 % sur ses factures de courtage. La juridiction a rappelé que, selon les articles 256 et 256 bis du code général des impôts, seul un intermédiaire agissant en son nom propre (opaque) peut appliquer le taux réduit aux biens et services sous-jacents, tandis qu'un intermédiaire transparent est soumis au taux de droit commun sur sa seule commission. M. B, en tant qu'agent commercial transparent, ne pouvait bénéficier du taux réduit, et les textes invoqués (loi de finances pour 2021) étaient inapplicables à la période vérifiée (2017-2019). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les rappels de TVA mis en recouvrement.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202092(TA30-2202092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. et Mme B contestant des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu et contributions sociales) pour 2018 et 2019, résultant de la qualification de sommes perçues de la SAS Sage comme revenus distribués. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du caractère prématuré de la requête, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que M. B, n'ayant pas contesté les rectifications dans le délai légal, supportait la charge de la preuve de la non-appréhension des revenus distribués en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, les requérants n'ayant pas démontré que M. B n'était pas le maître de l'affaire de la société.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403604(TA30-2403604)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 19 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que l'intégration professionnelle et sociale de M. B, basée sur des contrats saisonniers, ne justifiait pas une dérogation, et qu'il s'était soustrait à une précédente mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent les interdictions de retour en fonction de la durée de présence, des liens avec la France et de la menace pour l'ordre public.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402218(TA30-2402218)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse lui retirant sa carte de séjour temporaire et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait renouvelé le titre de séjour litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. En conséquence, un non-lieu à statuer a été prononcé sur ce point, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200611(TA30-2200611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, qui imputait sa chute sur la voie publique le 21 août 2020 à un défaut d'entretien de l'éclairage public par la commune de Saint-Gilles. La requérante soutenait que la responsabilité de la commune était engagée en raison d'une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police et d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rappelé que, pour engager la responsabilité du maître de l'ouvrage, l'usager doit démontrer un lien de causalité direct entre l'ouvrage et le dommage, tandis que la collectivité peut s'exonérer en prouvant un entretien normal ou une cause étrangère. En l'espèce, Mme A B a produit des attestations indiquant un dysfonctionnement intermittent de l'éclairage, mais la commune a fourni un rapport technique établissant que l'extinction soudaine résultait d'une cause imprévisible, ce qui l'a exonérée de sa responsabilité. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A B, n'ayant pas retenu la responsabilité de la commune.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2200169(TA30-2200169)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Eiffage Route Grand Sud d’une action en responsabilité contre la société Santerne Camargue, co-contractante sur un chantier de travaux publics. La requérante imputait à cette dernière des fautes ayant causé la détérioration d’un réseau de fibre optique, dont elle avait dû réparer le préjudice. Le tribunal a d’abord confirmé sa compétence, le litige opposant des participants à une opération de travaux publics. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société requérante n’établissait pas la réalité des fautes alléguées et que le préjudice invoqué n’était pas justifié. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle applicables aux participants à des travaux publics.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200243(TA30-2200243)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble à Mazan, qui demandait la condamnation du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux pour des dommages causés par des travaux de réhabilitation du réseau d’eau potable réalisés en 2016. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommage de travaux publics, sollicitant la réparation de ses préjudices matériel, de jouissance et moral. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre les travaux et les désordres n’était pas établi, et a mis les dépens à la charge de M. B.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200398(TA30-2200398)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser de dommages causés par des travaux d’installation d’un poste de transformation sur sa propriété. Le tribunal a jugé que les dommages, présentant un caractère permanent, n’étaient pas établis comme étant graves et spéciaux, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage vis-à-vis d’un tiers. En l’absence de preuve d’un préjudice anormal, la solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401887(TA30-2401887)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a pu légalement fonder son refus sur le caractère frauduleux des éléments présentés par l'employeur pour obtenir l'autorisation de travail, sans que M. B puisse utilement se prévaloir de son absence d'implication personnelle dans cette fraude. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401940(TA30-2401940)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre le refus de séjour et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de cette convention ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401982(TA30-2401982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet du Gard refusait la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante marocaine mariée à un Français, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser le titre sur le seul fondement de l’absence d’entrée régulière et de présence continue, sans opposer un motif précis tiré de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’absence de visa de long séjour. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, les textes appliqués étant les articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401991(TA30-2401991)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402101(TA30-2402101)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403777(TA30-2403777)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen tiré de la qualité de demandeur d'asile en Allemagne, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire tant qu'elle n'a pas été relevée. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401379(TA30-2401379)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 4 octobre 2024, a rejeté la requête de M. B A contestant une contrainte émise par la MSA du Languedoc pour le recouvrement d’un indu de 26 379,20 euros au titre de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent.

4 octobre 2024Résumé IA
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