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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant son pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que le moyen tiré d'une erreur de droit était inopérant, la fixation du pays de destination relevant de la compétence de l'autorité administrative en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'intéressé, bien que résidant en France depuis plus de dix ans, ne pouvait se prévaloir de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien pour obtenir un titre de séjour de plein droit, cette disposition n'étant pas applicable en l'espèce. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l'opposition formée par Mme D contre une contrainte émise par la CAF de Vaucluse pour recouvrer un indu d'allocation de logement familiale de 6 160 euros (période mars 2018 à octobre 2019). Le tribunal a jugé que la créance n'était pas prescrite, car la décision de récupération du 9 mars 2020 avait interrompu le délai de prescription biennale prévu à l'article L. 553-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B et M. D contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de leur accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement de 2 541 euros. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi des requérants, leur situation de précarité n’était pas établie au vu de leurs ressources mensuelles supérieures à 4 000 euros et d’un quotient familial de 1 837 euros. La décision s’appuie sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B et M. C demandant l'annulation du refus de remise gracieuse de leur dette d'aide personnelle au logement (APL) de 1 845,62 euros. Les requérants invoquaient leur bonne foi et leur situation financière précaire. Le tribunal a estimé que, malgré la bonne foi établie, leurs ressources mensuelles (environ 2 588 euros) ne caractérisaient pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale ou partielle de la dette, au regard des articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de M. B contestant la décision du département de Vaucluse de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 30 % sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 093,01 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire, arguant que la pension alimentaire non déclarée correspondait à un hébergement en nature. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l’omission de déclarer cet avantage en nature constituait une fausse déclaration au sens de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, ce qui faisait obstacle à une remise gracieuse totale, indépendamment de la précarité de sa situation.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. B C contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 763,44 euros. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de la contestation de la pénalité administrative de 170 euros, renvoyant ce litige devant la juridiction judiciaire conformément à l'article L. 114-17 du code de la sécurité sociale. Sur le fond, le juge a rappelé que, saisi d'un recours de plein contentieux, il lui appartient d'apprécier la situation de précarité du débiteur au regard de l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale, et non de se prononcer sur les vices propres de la décision de refus de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours de plein contentieux par Mme B C, a examiné sa demande d’annulation de la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse refusant de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La maison départementale des personnes handicapées, n’ayant pas produit d’observations malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits, mais le tribunal doit vérifier leur bien-fondé en droit. Statuant au vu des articles L. 5213-1 et L. 5213-2 du code du travail, le tribunal rappelle que la qualité de travailleur handicapé s’apprécie en fonction de l’état de santé du demandeur et de ses perspectives d’emploi. En l’espèce, Mme C, professeure des écoles, n’apporte pas d’éléments suffisants pour établir que son état de santé réduit effectivement ses possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi. Par conséquent, le tribunal rejette sa requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B E, qui contestait la décision du département de Vaucluse de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de 30 % sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 820,67 euros. Le tribunal a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante soit établie, sa situation de précarité n'était pas suffisamment caractérisée au regard des ressources mensuelles de son foyer (plus de 4 000 euros), malgré des charges de crédit. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionne la remise gracieuse à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme E, fille de M. G, contestant le refus du département de Vaucluse d’accorder à son père l’aide sociale à l’hébergement pour personnes âgées à compter du 1er juillet 2023. La requérante invoquait la baisse de ses ressources et l’absence de précision sur la répartition de la contribution alimentaire entre les obligés. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme E ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir en lieu et place de son père, et que la contestation de la répartition de l’obligation alimentaire relevait de la compétence du juge judiciaire. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 113-1, L. 231-4 et L. 132-6 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les demandes de M. B C contestant plusieurs indus (prime exceptionnelle de fin d'année, prime d'activité, aide personnelle au logement et revenu de solidarité active) mis à sa charge par la CAF de Vaucluse et le département de Vaucluse, ainsi que les refus de remise gracieuse. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, jugeant notamment que sa contestation du bien-fondé de l'indu de revenu de solidarité active était irrecevable en raison de la tardiveté de son recours préalable, et que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, irrégularité de procédure, erreur manifeste d'appréciation, situation financière précaire) n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C contestant plusieurs indus d'aide personnalisée au logement (APL) mis à sa charge par la CAF du Gard pour des périodes allant de 2021 à 2024. Le requérant soutenait que ces dettes résultaient d'une erreur dans la prise en compte de ses revenus de remplacement. En défense, la CAF a reconnu une erreur de calcul et a annulé l'intégralité des dettes, tout en reversant à M. C les sommes déjà recouvrées et en rehaussant ses droits. Constatant que les décisions attaquées avaient été retirées et que la situation était régularisée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions de la requête étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A C contestant la décision du 16 novembre 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a confirmé la réduction de son droit au revenu de solidarité active (RSA) à compter de décembre 2020. La requérante soutenait ne pas avoir reçu les courriers l'informant de l'obligation de faire valoir ses droits à pension alimentaire. Le tribunal a appliqué les articles L. 262-10 et L. 262-12 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent le versement du RSA à cette démarche, et a considéré que la réduction était justifiée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C et Mme D. Les requérants demandaient l'annulation d'une attestation de paiement de la CAF du Gard et la condamnation du département du Gard à des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que l'attestation de paiement, purement informative, n'était pas un acte décisoire faisant grief, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées car mal dirigées, la compétence en matière de retenues sur prestations relevant de la CAF et non du département.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B de deux requêtes contestant des décisions implicites de la CAF du Gard confirmant la récupération d’indu d’aides au logement (254 € et 516 €) et refusant une remise gracieuse. La requérante invoquait notamment l’incompétence, le défaut de motivation, l’irrégularité de la procédure de contrôle et le caractère infondé des indus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la CAF avait respecté les dispositions applicables du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de décharge de l’obligation de payer et les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme B d’un recours contre une décision de la caisse d’allocations familiales du Gard mettant à sa charge un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros pour 2020. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, jugeant que cette décision, ne constituant pas une sanction, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du 4° de l’article L. 121-2 du même code et de l’article R. 111-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le préfet de la Lozère a refusé à la société TotalEnergies Renouvelables France une autorisation de défrichement pour un projet de parc photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur le 7° de l'article L. 341-5 du code forestier (valorisation des investissements publics) était entaché d'une erreur d'appréciation, le défrichement ne portant que sur une faible partie d'une zone subventionnée sans compromettre l'objectif de valorisation. Il a également écarté la demande de substitution de motifs du préfet fondée sur le 9° du même article. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la société au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme B tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 158,88 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation financière précaire. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse ne peut être accordée que si le débiteur est de bonne foi et que sa précarité le justifie. Il a rejeté la requête, estimant que les éléments fournis ne démontraient pas que ces conditions étaient remplies à la date de sa décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation du refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de leur accorder une remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 129,47 euros. Le tribunal a examiné si les conditions de bonne foi et de précarité, prévues à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, étaient réunies. Il a estimé que l'omission déclarative de la rente de maladie professionnelle de l'épouse ne pouvait être regardée comme de bonne foi, et que la situation financière des requérants, bien que modeste, ne présentait pas un caractère de précarité suffisant pour justifier une remise. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande de remise gracieuse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. C D. Ce dernier demandait l’annulation de la décision du 7 novembre 2023 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse lui a refusé la délivrance d’une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a estimé que M. D ne justifiait pas remplir les critères stricts prévus par l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique, conformément aux articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.