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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d'une mise en demeure de France Travail de rembourser un indu d'aide au retour à l'emploi. Le juge a constaté que ce litige, portant sur une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, relève de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. En application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, la juridiction administrative s'est déclarée manifestement incompétente pour en connaître. La requête a donc été rejetée sans examen de l'urgence ni du doute sérieux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’un référé suspension contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé et une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2026. Mme B s’est alors désistée de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 septembre 2024 refusant d'instruire la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus contesté ne constitue ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et que M. A avait attendu trois ans après son entrée en France pour solliciter un titre. En outre, la décision n'a ni pour objet ni pour effet de l'obliger à quitter le territoire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 13 juin 2024 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire. Par un acte du 3 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 octobre 2024. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Ambulances et Taxis Thomas d’une demande de condamnation de l’État et d’une association au remboursement d’une participation financière indûment facturée au titre de la garde ambulancière. La société s’est désistée de ses conclusions indemnitaires, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’une requête contestant le refus de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral du Gard l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant était placé en rétention administrative à Sète (Hérault) au moment de l’introduction de sa requête, le juge applique les articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre l'arrêté du 9 février 2022 du SDIS du Gard prononçant sa révocation. Le requérant ayant également renoncé à sa demande de frais d'instance, le tribunal a rejeté la demande reconventionnelle du SDIS au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B, ressortissant canadien, sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est fondée sur le défaut de production par l'administration de l'avis du collège de médecins de l'OFII, nécessaire pour vérifier la régularité de la procédure prévue aux articles R. 425-11 à R. 425-13 du CESEDA. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Tir Sportif Pertuis pour contester la décision du maire de Pertuis lui retirant l'accès aux sites sportifs. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 octobre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement de la requête et rejeté les conclusions de la commune de Pertuis au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier universitaire de Nîmes suspendant son traitement pour la journée du 2 mai 2022. En cours d’instance, l’administration a requalifié cette suspension en arrêt de travail, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de ses conclusions. Faute de confirmation expresse dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier d’Alès Cévennes le plaçant en congé sans traitement. En défense, l’hôpital a indiqué avoir retiré cette décision, et le tribunal a invité M. B à confirmer le maintien de ses conclusions sous un mois, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 octobre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait le réexamen de son dossier de régularisation administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que d'un recours contre une décision administrative ou d'une demande indemnitaire, et qu'il ne peut se substituer à l'administration. En l'absence de décision attaquée, la demande tendant à une injonction ou à un acte d'administration est irrecevable. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’une requête contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer l’allocation aux adultes handicapés. Par une ordonnance du 10 octobre 2024, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le contentieux relatif à cette allocation relève exclusivement du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 10 octobre 2024, du désistement pur et simple de M. C A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant une demande de regroupement familial pour son fils. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune autre solution n'a été retenue sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de l'Agence nationale de l'habitat concernant l'octroi de la prime "Ma Prime Rénov'". La juridiction a constaté que la requête, dépourvue de conclusions formelles (demande d'annulation ou de versement), était manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. D contre le refus du préfet de Vaucluse de lui accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal a annulé la décision du 10 octobre 2022 au motif que le préfet n'a pas démontré que les conditions de ressources et de logement prévues aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard. Le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi qu’à l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La solution retenue est le rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une mise en demeure de France Travail de rembourser un indu d’aide au retour à l’emploi. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. Il a appliqué les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, gérées par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire, sont soumis au régime contentieux antérieur, relevant de l’ordre judiciaire. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante demandait le maintien de ses indices de rémunération ou, à défaut, une titularisation en cumul d'emploi, sans solliciter l'annulation d'une décision administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle, en application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.