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Le Tribunal administratif de Nîmes a statué sur la requête de M. A, qui demandait le versement de la prime de transition énergétique "Ma Prime Rénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, le paiement de 2 320 euros ayant été effectué le 15 janvier 2024, en cours d'instance. En revanche, la demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a été rejetée comme irrecevable, faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ANAH a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 octobre 2024, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait une expertise médicale et la condamnation du centre hospitalier universitaire de Nîmes pour des dommages liés à une coronographie. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société Sécurité Manutention et SMS, qui demandait le paiement de factures impayées par la commune de Beaucaire dans le cadre d’un accord-cadre de fournitures et services. La société s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 octobre 2024, le président de la 2e chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation n’ayant été soulevée, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui réside en Algérie, contestant une facture de 2 600 euros du centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge a constaté que M. A, non représenté par un avocat, n'avait pas élu domicile sur un territoire de l'Union européenne, de l'Espace économique européen ou de la Suisse, comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa situation, l'intéressé n'a pas obtempéré. La décision est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision du 20 novembre 2023 du centre hospitalier de Mende suspendant sa rémunération. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A une somme de 1 000 euros au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Le juge a relevé que la décision implicite était née le 17 septembre 2023 et que le délai de recours de deux mois, prorogé par une demande de communication des motifs, expirait le 21 janvier 2024. La requête, introduite le 17 septembre 2024, était manifestement tardive. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application des articles R. 421-1, R. 421-5 du même code et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne la contestation par M. A B d’un arrêté préfectoral du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour de trois ans. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative à Nice. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que la compétence territoriale est désormais déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nice, désormais compétent pour statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B pour contester une décision de la caisse d'allocations familiales du Gard du 17 novembre 2023, qui ne lui accordait qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active, laissant 413,13 euros à sa charge. En défense, la caisse a fait valoir que cette somme avait été entièrement recouvrée par retenues sur prestations après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que le litige était devenu sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 12 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement.
Litige relatif à la radiation de la liste des demandeurs d'emploi et à la suppression d'allocation décidée par France Travail. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Marseille, compétent car la décision initiale a été prise par l'agence de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de remise gracieuse d’une dette d’aide personnelle au logement de 3 335,14 euros. La requérante n’a pas motivé sa demande malgré une demande de régularisation, n’apportant aucun élément sur sa situation financière. En application des articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, la remise de dette est conditionnée à la précarité du débiteur, ce qui n’a pas été démontré. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 12 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens intenses et stables établis en France et de sa condamnation pénale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 16 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’aide au retour à l’emploi. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que le contentieux des prestations d’assurance chômage, dont le service est assuré par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire, reste soumis au régime contentieux antérieur relevant du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant la décision de la CAF du Gard de mettre fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 7 juin 2024, Mme A n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de ne lui accorder qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active. La requérante invoquait sa bonne foi mais n'a fourni, malgré une demande de régularisation, aucun justificatif de sa situation de précarité, condition nécessaire à l'octroi d'une remise totale en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. Faute de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de ses moyens, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 861,10 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucun justificatif malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 425,44 euros. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas fourni, malgré une demande de régularisation, de justificatifs de sa situation de précarité, condition nécessaire à l’octroi d’une remise en application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête, ne comportant qu’un moyen non assorti de précisions suffisantes, a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B contestant un trop-perçu de prestations sociales et le montant de son aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit les décisions attaquées, malgré une demande de régularisation, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Gard qui ne leur avait accordé qu'une remise gracieuse partielle de leur dette de prime d'activité. Les requérants invoquaient leur situation de précarité financière sans fournir de précisions ou de justificatifs, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait qu'un moyen non assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder une remise gracieuse d’une dette de 2 121,59 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Le requérant s’est borné à invoquer sa bonne foi sans fournir de précisions ou de justificatifs sur sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 821-1, L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse est subordonnée à la démonstration de la précarité. Faute d’éléments suffisants, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.