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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 861,10 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucun justificatif malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D contestant une décision de la caisse d'allocations familiales du Gard qui ne leur avait accordé qu'une remise gracieuse partielle de leur dette de prime d'activité. Les requérants invoquaient leur situation de précarité financière sans fournir de précisions ou de justificatifs, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait qu'un moyen non assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 16 octobre 2024, a rejeté la requête de Mme B formant opposition à une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’aide au retour à l’emploi. La juridiction administrative s’est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui précisent que le contentieux des prestations d’assurance chômage, dont le service est assuré par France Travail pour le compte de l’organisme gestionnaire, reste soumis au régime contentieux antérieur relevant du juge judiciaire.
Litige relatif à la radiation de la liste des demandeurs d'emploi et à la suppression d'allocation décidée par France Travail. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal administratif de Marseille, compétent car la décision initiale a été prise par l'agence de Manosque (Alpes-de-Haute-Provence). Application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant la remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. Le requérant invoquait sa bonne foi mais n'a fourni, malgré une demande de régularisation, aucun justificatif de sa situation de précarité, condition cumulative prévue à l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l'absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé du moyen, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante biélorusse, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme D ne justifiait ni de considérations humanitaires ni de motifs exceptionnels pour une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve suffisante de ses troubles cognitifs allégués. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.
Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A contre le refus de permis de construire une maison individuelle à Saint-Cômes-et-Maruejols. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du 17 octobre 2022, car cet acte, qui notifiait simplement l'arrêté de refus, n'est pas une décision faisant grief. Le tribunal a ensuite annulé l'arrêté du 6 septembre 2019, considérant que le permis de construire avait été tacitement accordé à l'expiration du délai d'instruction, et que la notification tardive du refus constituait un retrait illégal de ce permis tacite. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1, L. 424-2, R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet du Gard refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'intérêt supérieur de sa fille de neuf ans, atteinte de trisomie 21, à ne pas être séparée de l'un de ses parents. Le tribunal a considéré que le père, en situation régulière et inséré professionnellement, n'avait pas vocation à retourner au Maroc, rendant l'éloignement de la mère contraire aux stipulations conventionnelles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (1ère chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire de l’arrêté préfectoral. Il juge que le préfet du Gard a légalement refusé le renouvellement du certificat de résidence sur le fondement des articles 6 et 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en raison de l’absence de communauté de vie effective entre les époux, constatée par une enquête de police.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d’expulsion pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans les Bouches-du-Rhône au moment de la décision, il a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 25 août 2023 par lequel le maire de Beaucaire s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de la société ATC France pour une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que cet arrêté, notifié le 29 août 2023, constitue un retrait illégal de la décision tacite de non-opposition née le 28 août 2023, faute de procédure contradictoire préalable. Cette solution est fondée sur les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A D contestant la décision du 23 juin 2022 de la commission départementale d'appel de Vaucluse, qui a autorisé le passage en CM2 de sa fille F B et refusé son redoublement en CM1. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation au regard des difficultés scolaires de l'élève. Le tribunal, s'appuyant sur les articles L. 311-7 et D. 321-6 du code de l'éducation, a considéré que les évaluations produites démontraient des lacunes importantes justifiant un redoublement exceptionnel. Il a ainsi annulé la décision de la commission départementale d'appel.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 29 juillet 2022 par lequel le maire de Nîmes avait refusé un permis de construire deux maisons individuelles en zone VIIAUc. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a examiné la légalité des motifs de refus fondés sur les articles VII AU10, VII AU11 et VII AU12 du règlement du plan local d’urbanisme, ainsi que sur le chapeau introductif de la zone. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit précisé dans l’extrait si les moyens de fond ont été jugés fondés ou non.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mérindol pour une maison individuelle. Les requérants contestaient la conformité du projet aux articles UC3, UC4, UC7 et UC12 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant notamment que le terrain n'était pas situé dans le secteur UCaf3 concerné par l'article UC3, et que les dispositions relatives aux eaux pluviales et aux distances par rapport aux limites séparatives étaient respectées. La demande de frais de justice présentée par les requérants a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A et Mme D, qui demandaient l’annulation du refus implicite du maire de Cavaillon de dresser un procès-verbal d’infraction urbanistique sur le fondement de l’article L. 480-1 du code de l’urbanisme. La juridiction a considéré que la demande était devenue sans objet, un rapport d’infraction ayant été établi le 9 février 2024 par les services municipaux. En conséquence, il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et les demandes d’injonction et de frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme C d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'une atteinte grave à ses libertés fondamentales. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré les documents sollicités, conduisant Mme C à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, compte tenu des circonstances, a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'OGEC Notre-Dame-de-Pont-Saint-Esprit. Celle-ci demandait l'annulation d'une délibération communale du 15 juin 2023 fixant le forfait communal pour 2023. Le tribunal a constaté que la délibération, publiée le 19 juin 2023 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contestée que le 11 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A tendant au versement de l'indemnité de fin de contrat prévue par le décret n°2020-1296 du 23 octobre 2020. Le juge a estimé que cette demande, relative à un contrat à durée déterminée achevé le 30 décembre 2023, ne présentait pas de caractère d'urgence ni de nature conservatoire ou provisoire. En revanche, il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de modification de l'adresse sur les bulletins de salaire, celle-ci ayant déjà été effectuée par l'administration.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Transports Abadie Gerard d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement rejetant sa demande d’aide exceptionnelle pour les entreprises de transport public routier. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête le 19 septembre 2024. Par ordonnance du 15 octobre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Pertuis à la société Grand Delta Habitat pour treize maisons individuelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant le recours gracieux régulièrement notifié et le requérant, en tant que voisin immédiat, recevable à agir. Sur le fond, tous les moyens soulevés (incompétence, insuffisance du dossier, illégalité des prescriptions, méconnaissance des articles UC7, UC10, UC11 et des dispositions communes du PLU) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme et du PLU local.