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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 345/799

OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2404080(TA30-2404080)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. et Mme A contestant la légalité d’une saisie administrative de 43 864,94 euros et demandant le remboursement de redevances perçues par l’établissement d’irrigation de Beaucaire, a ordonné une médiation. Après avoir recueilli l’accord des deux parties, le tribunal a désigné un médiateur pour une durée initiale de trois mois, sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de favoriser un règlement amiable du litige.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404073(TA30-2404073)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant gabonais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non une mesure définitive telle que la délivrance d’un titre de séjour, ce qui rend la demande manifestement irrecevable. La condition d’urgence invoquée par le requérant n’est donc pas examinée.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403933(TA30-2403933)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour ses rendez-vous médicaux ou de l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2401980(TA30-2401980)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 22 octobre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Salazac de son recours pour excès de pouvoir. La commune contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement correctionnel de 2017. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a clos l'instance.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403764(TA30-2403764)

Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la convention de mandat conclue entre la commune d'Anduze et la SPL30 pour l'aménagement du quartier de la gare. Il a considéré que la SCI du chemin de la Campanette ne justifiait pas d'un intérêt suffisamment direct et certain pour agir, n'étant ni candidate évincée ni propriétaire de biens concernés par le projet. Par ailleurs, la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier allégué étant hypothétique et l'intérêt public commandant la poursuite de l'opération. Enfin, le tribunal a estimé que la commune exerçait un contrôle analogue à celui sur ses services sur la SPL30, permettant la passation du contrat sans publicité ni mise en concurrence, conformément à l'article L. 2511-11 du code de la commande publique.

22 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2204029(TA30-2204029)

Requête de la société "Les Délices d'Aïcha" devant le Tribunal Administratif de Nîmes, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de fermeture sanitaire. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403808(TA30-2403808)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par M. A pour demander la suspension de la décision du 19 août 2024 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Avignon. Le juge des référés a admis provisoirement M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal rappelle que les décisions de placement à l'isolement créent une présomption d'urgence, mais que l'administration peut la renverser en faisant valoir des circonstances particulières. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

22 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404070(TA30-2404070)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Gallargues-le-Montueux sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger éventuel et proposer des mesures de mise en sécurité dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue fait droit à la demande du maire en application des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403671(TA30-2403671)

Requête en référé de M. B, étudiant étranger, demandant au juge des référés du Tribunal Administratif de Nîmes d’enjoindre au préfet de lui délivrer un titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge rejette la requête, estimant qu’une telle injonction excède sa compétence, car la délivrance d’un titre de séjour constitue une mesure définitive, non provisoire. Il rappelle que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures conservatoires ou provisoires, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403344(TA30-2403344)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires de taxe foncière pour 2023. L'administration fiscale avait déjà accordé un dégrèvement, rendant le litige sans objet. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403903(TA30-2403903)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B épouse C de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’astreinte. Ce désistement fait suite à la production par le préfet d’une attestation de prolongation d’instruction de la demande. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404014(TA30-2404014)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Ambulances Bagnols-Pont Hexagone visant à suspendre l'arrêté du 9 octobre 2024 du directeur général de l'ARS Occitanie prononçant la suspension provisoire de son agrément pour un mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour la société de justifier de manière probante de conséquences économiques et financières irréparables ou d'une carence dans la prise en charge des patients. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté d'entreprendre.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2202764(TA30-2202764)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C B épouse A et Mme D B d’une requête en annulation d’un arrêté du maire de L’Isle-sur-la-Sorgue les mettant en demeure d’effectuer des travaux sur un immeuble. Les requérantes se sont désistées de leurs conclusions à fin d’annulation, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 21 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, aucune somme n’étant mise à la charge de la commune.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404052(TA30-2404052)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une saisie sur salaire mise en œuvre par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement d’une pension alimentaire. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que ce litige relève du juge de l’exécution du tribunal judiciaire. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné aux dispositions du code civil et du code de la sécurité sociale relatives à l’intermédiation financière des pensions alimentaires.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2401135(TA30-2401135)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. A concernant ses conclusions en annulation, décharge et injonction relatives à un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant, qui avait obtenu l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le département du Gard a été condamné à verser 1 000 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402733(TA30-2402733)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une mise en demeure de la CAF de Vaucluse relative à un trop-perçu de prime d'activité. Le tribunal rappelle que, selon le code de la sécurité sociale, la mise en demeure est un acte préparatoire à la contrainte et non une décision susceptible de recours direct. Seule une opposition à la contrainte ultérieure serait recevable.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403271(TA30-2403271)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard suspendant son permis de conduire pour six mois suite à un dépistage positif de stupéfiants. Le requérant se bornait à nier la consommation, mais ce moyen a été jugé irrecevable car l'appréciation de la réalité de l'infraction relève du juge judiciaire, non du juge administratif. En l'absence d'autres moyens recevables, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403096(TA30-2403096)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement d'instance de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête en excès de pouvoir après y avoir été invité. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant est réputé s'être désisté faute de réponse dans le délai d'un mois. La demande du ministre de l'intérieur tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2403581(TA30-2403581)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction puis une carte de séjour pluriannuelle, abrogeant ainsi implicitement la décision contestée. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte, et a condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

21 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2200669(TA30-2200669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d'un litige portant sur l'implantation irrégulière d'une canalisation souterraine d'eau potable sur ses parcelles, relevant de la compétence de la communauté d'agglomération Alès Agglomération. Le requérant demandait l'enlèvement de l'ouvrage sous astreinte et la réparation de ses préjudices financier et moral. Le tribunal a rappelé la méthode de jugement applicable en matière de plein contentieux pour les ouvrages publics irrégulièrement implantés, consistant à vérifier la possibilité d'une régularisation avant d'envisager la démolition, en pesant les intérêts publics et privés en présence. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit administratif des biens et les dispositions du code de justice administrative.

18 octobre 2024Résumé IA
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