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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, rejette la requête de M. A. Celui-ci contestait la suspension de son revenu de solidarité active (RSA) pour non-participation à une réunion d'information obligatoire. Le tribunal juge que le défaut de participation, même en raison d'un détournement de courrier par un tiers, ne constitue pas un motif légitime au sens des articles L. 262-36 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. La suspension de ses droits à compter du 1er août 2023 est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement de 520 euros pour la période de mars à octobre 2023. La requérante soutenait que ses frais réels déclarés pour 2022 s'élevaient à 5 625 euros, mais le tribunal a constaté que sa déclaration fiscale ne mentionnait que 5 203 euros de frais réels. En application des articles L. 823-1 et R. 822-3 du code de la construction et de l'habitation, la caisse d'allocations familiales avait correctement calculé l'indu sur la base des ressources déclarées aux services fiscaux. La décision de la commission de recours amiable confirmant la récupération de l'indu a donc été jugée fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par le maire de Castillon-du-Gard sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des constructions mitoyennes et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision, prise en référé conformément à l'article R.556-1 du code de justice administrative, impose à l'expert de rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme E contestant deux avis de sommes à payer émis le 6 décembre 2023 par la paierie départementale du Gard pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 17 756,22 euros. La requérante invoquait l’irrégularité des titres de recettes pour défaut de signature conforme et absence de mention des bases de liquidation, en méconnaissance des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir annulé précédemment des avis similaires pour un motif de forme désormais corrigé. La solution retenue confirme la validité des nouveaux titres de recettes émis par le département du Gard.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l’annulation du refus de remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 10 609,18 euros, pour les périodes de 2020-2021 et 2022-2023. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. Il a estimé que la bonne foi de Mme A devait être appréciée au regard de ses obligations déclaratives, de son illettrisme invoqué et de sa situation financière précaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour recouvrer un indu d'aide personnelle au logement de 8 544,36 euros. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité du moyen contestant le bien-fondé de l'indu, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens (absence de courriers, situation personnelle) n'étant pas de nature à remettre en cause la validité de la contrainte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C, qui contestait les refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour un total d'environ 16 785 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation, l'absence de caractère frauduleux des omissions déclaratives et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des refus de remise gracieuse opposés par le département du Gard et la caisse d'allocations familiales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation des refus implicites de remise gracieuse de ses dettes de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d'année. Le tribunal a estimé que M. A ne pouvait bénéficier d'une remise gracieuse, car l'indu de RSA résultait de fausses déclarations caractérisant un manquement à ses obligations déclaratives, notamment en ne signalant pas ses séjours hors de France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-2, R. 262-5 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur le décret n° 2021-1657 du 15 décembre 2021.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par M. A d’un recours contestant la décision de France Travail (ex-Pôle emploi) de ne lui accorder l’allocation de solidarité spécifique (ASS) qu’à compter du 1er octobre 2023, et non du 1er janvier 2023. Le tribunal a rappelé que, dans le cadre de ce contentieux des droits des travailleurs privés d’emploi, il statue comme juge de plein contentieux et ne peut examiner les vices propres de la décision attaquée (comme le défaut de motivation ou le vice de procédure), ces moyens étant inopérants. Il s’est donc borné à examiner le bien-fondé des droits de M. A au regard des articles L. 5423-1 et R. 5423-1 du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, confirmant ainsi la décision de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme A C d’une demande d’annulation partielle de la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse du 26 février 2024. Cette décision ne lui accordait qu’une remise gracieuse partielle de 505,35 euros sur une dette de 1 070,70 euros résultant d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA), laissant à sa charge 331,07 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration frauduleuse. En l’espèce, l’indu provenait d’une omission de déclaration de ressources (hébergement gratuit), mais la bonne foi de Mme C étant établie et non contestée, le tribunal a examiné sa situation financière précaire. Il a ainsi accordé une remise gracieuse totale de la dette restante de 331,07 euros, annulant la décision attaquée en tant qu’elle laissait cette somme à la charge de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Gard pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la CAF a annulé la créance litigieuse, rendant l’opposition sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer et a condamné la CAF à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " avec la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que Mme D ne remplissait pas les critères fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment celui d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône fixant l’Algérie comme pays de destination en exécution d’une interdiction du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuves de risques personnels en cas de retour. Il a également jugé non établie la réalisation de démarches d’asile en Espagne, rejetant ainsi la violation alléguée de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches en France et de ses condamnations pénales. La décision fixant le pays de destination a été considérée comme suffisamment motivée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Gard l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que la décision était fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence, faute pour le requérant d’avoir exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de dix ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence de contribution à l'entretien de son enfant, de ses multiples condamnations pénales et de l'absence d'insertion sociale ou professionnelle en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 16 août 2022 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé d'enregistrer la demande de titre de séjour "salarié" de M. C, ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que cette décision, prise verbalement par un agent de guichet, était entachée d'incompétence, le préfet n'ayant pas justifié que cet agent était habilité à refuser l'enregistrement. Il a enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de justice. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui accorder un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait sa résidence continue en France depuis 2019, les violences conjugales subies et son contrat de travail, mais le tribunal a jugé que ces éléments ne constituaient pas un motif exceptionnel ou une considération humanitaire suffisante, d'autant qu'elle disposait d'un titre de séjour italien. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles à fin d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le tribunal a considéré que la requête était irrecevable car la décision implicite attaquée avait été abrogée par une décision expresse de refus du 4 avril 2023, notifiée à l'intéressé. En application du principe de sécurité juridique, M. B disposait d'un délai raisonnable d'un an pour contester cette nouvelle décision expresse, mais il ne l'a pas fait. Par conséquent, la requête dirigée contre la décision implicite devenue caduque a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluce concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante tunisienne. La requérante invoquait un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à sa demande de communication des motifs, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a accueilli ce moyen, sans examiner les autres griefs, et a annulé la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé à l'intéressée, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.