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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 344/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403827(TA30-2403827)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la présence de son enfant scolarisé en France, dont la mère est réfugiée, ne faisait pas obstacle à l'éloignement comme perspective raisonnable et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403997(TA30-2403997)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, notamment en l'absence de difficultés matérielles ou financières avérées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404110(TA30-2404110)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, celle-ci étant limitée aux mesures provisoires. En outre, M. B ayant déjà présenté une requête identique rejetée la veille, le tribunal a jugé le recours abusif et l'a condamné à une amende de 100 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.

24 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxINJONCTION

N° TA30-2404104(TA30-2404104)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la société Linkt d’une demande de condamnation pécuniaire contre la commune de Beaucaire pour des factures impayées, a ordonné une médiation. Sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, et après accord des deux parties, un médiateur a été désigné pour une durée de trois mois. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de favoriser un accord amiable, les parties devant fixer la rémunération du médiateur.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404047(TA30-2404047)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article R. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car une injonction de délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, excédant la compétence du juge des référés qui ne peut ordonner que des mesures provisoires en vertu de l'article L. 511-1 du même code. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403955(TA30-2403955)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a décidé de lui délivrer une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit M. A à se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant que la mesure sollicitée était devenue sans objet.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2403947(TA30-2403947)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision du ministre des armées du 9 août 2024 radiant M. A C des cadres de la gendarmerie nationale. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé pouvait prétendre à l'allocation d'aide au retour à l'emploi et que la perte du logement de fonction était liée à la cessation de ses fonctions. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance des droits de la défense (articles R. 4137-76 et R. 4137-81 du code de la défense), n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403925(TA30-2403925)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B A, ressortissant bolivien, de ses conclusions à fin d'injonction après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 15 avril 2025. Le juge a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404002(TA30-2404002)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du directeur académique des services de l'Education nationale (DASEN) du Gard refusant l'instruction en famille pour deux enfants. Le juge a relevé que les décisions initiales du 11 juillet 2024 avaient été substituées par les rejets du recours gracieux du 10 septembre 2024, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre les premières. Surtout, la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'apportant pas de preuves suffisantes que la situation de leurs enfants, notamment un passé de harcèlement scolaire, serait incompatible avec une scolarisation en établissement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404043(TA30-2404043)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir une mesure définitive (la délivrance d'un titre), excédait sa compétence, limitée aux mesures provisoires en vertu de l'article L. 511-1 du même code. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction contradictoire, sur la base de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402860(TA30-2402860)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait un arrêté d'insalubrité concernant son logement à Carpentras. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403000(TA30-2403000)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 257,49 euros. Le requérant invoquait une erreur de saisie de ses salaires par la caisse d’allocations familiales, mais ce moyen a été jugé inopérant pour contester un refus de remise de dette. Après une demande de régularisation, M. A n’a fourni aucun justificatif de sa précarité, condition pourtant nécessaire à l’octroi d’une remise en vertu de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA30-2404000(TA30-2404000)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard de lui attribuer la prestation de compensation du handicap. Le tribunal constate que, en application des articles L. 245-1, L. 241-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par conséquent, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404072(TA30-2404072)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de la société Ambulances Bagnols-Pont Hexagone visant à suspendre l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel l'ARS Occitanie a suspendu provisoirement son agrément pour un mois. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas établie, les pièces produites (relevés bancaires, factures, courrier d'un expert-comptable) étant insuffisantes pour démontrer des conséquences économiques difficilement réparables justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403086(TA30-2403086)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B contestant une amende administrative de 1 706 euros infligée par le président du conseil départemental de Vaucluse pour fausse déclaration ayant conduit à un indu de revenu de solidarité active (RSA), sur le fondement de l'article L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles. Le requérant s'est borné à invoquer son ignorance de l'obligation déclarative sans fournir de précisions suffisantes, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant qu'un moyen non assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403881(TA30-2403881)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien conjoint d'une Française et père de trois enfants français, afin d'enjoindre au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour déposée en septembre 2020. Le juge a constaté que le préfet avait déjà pris une décision favorable délivrant une carte de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en septembre 2025, rendant sans objet la demande d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403779(TA30-2403779)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin d'injonction. La requérante, de nationalité marocaine, demandait à être convoquée en préfecture pour enregistrer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade, mais le préfet du Gard a fait droit à sa demande en cours d'instance. Le tribunal a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404048(TA30-2404048)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence, qui se limite à des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403279(TA30-2403279)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ces dispositions, il est réputé s’être désisté. Le tribunal lui donne acte de ce désistement par ordonnance.

23 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403933(TA30-2403933)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Gard suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la nécessité impérieuse de son permis pour ses rendez-vous médicaux ou de l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2024Résumé IA
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