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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 341/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403600(TA30-2403600)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait la mise en place d’un échéancier pour le paiement d’une dette d’allocation personnelle au logement. La juridiction a considéré qu’il n’appartient pas au juge administratif de fixer les modalités de remboursement d’une telle dette. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions tendant à l’annulation d’une décision administrative, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403275(TA30-2403275)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A B contestant le refus de délivrance de cartes " mobilité inclusion ". Concernant la mention " invalidité ou priorité ", le juge administratif se déclare incompétent, renvoyant le litige au juge judiciaire en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention " stationnement pour personnes handicapées ", la requête est irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence et irrecevabilité manifestes.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403760(TA30-2403760)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour et aux injonctions associées. Ce désistement fait suite à la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction et à une convocation en préfecture, éléments postérieurs à la requête. Le tribunal a néanmoins condamné l’État à verser 500 euros à M. B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403969(TA30-2403969)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé l’autorisant à travailler et a engagé l’édition d’un certificat de résidence de dix ans. Le requérant contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404046(TA30-2404046)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour étudiant ou, à défaut, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé qu'il ne pouvait ordonner la délivrance d'un titre de séjour, mesure définitive excédant sa compétence. Par ailleurs, la demande d'attestation de prolongation était devenue sans objet, M. A en ayant déjà obtenu une valable jusqu'au 21 janvier 2025. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404176(TA30-2404176)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus d’attribution de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard. Le juge a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portant devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404136(TA30-2404136)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi de plusieurs requêtes par une agente d’un EHPAD contestant des sanctions disciplinaires, des décisions relatives à sa réintégration, à sa disponibilité et à son congé de longue maladie, ainsi qu’une demande indemnitaire, a ordonné une médiation. Après avoir recueilli l’accord des deux parties, le tribunal a désigné un médiateur pour une durée de trois mois renouvelable, sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative. La solution retenue est donc une suspension du contentieux afin de permettre une résolution amiable du litige.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404119(TA30-2404119)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive qui excède la compétence du juge des référés, habilité uniquement à ordonner des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403884(TA30-2403884)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A B d’une requête portant sur des décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Lozère, qui lui étaient favorables. La requérante s’est bornée à transmettre ces décisions et à lister ses pathologies, sans formuler de conclusions dirigées contre elles. En application des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir énoncé des conclusions soumises au juge.

29 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403255(TA30-2403255)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant de lui créditer 4 points sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 18 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 octobre 2024. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige, le désistement étant accepté sans opposition.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403580(TA30-2403580)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, agent territorial de la commune d’Avignon victime d’un accident de service le 11 octobre 2023. La requérante, qui impute l’accident à une faute de son employeur et a engagé une demande indemnitaire préalable, souhaitait faire évaluer l’ensemble de ses préjudices et déterminer la consolidation éventuelle de son état de santé. Le juge a estimé que cette mesure d’expertise présentait un caractère utile pour un éventuel litige indemnitaire. L’expert désigné devra notamment se prononcer sur l’imputabilité des séquelles, la date de consolidation, et les différents préjudices subis.

29 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402621(TA30-2402621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme D, brigadier-chef de police, victime d'un accident de service le 19 septembre 2019. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'État de réparer les préjudices extra-patrimoniaux de l'agent n'était pas sérieusement contestable, en application de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983. Le tribunal a accordé une provision de 6 613 euros, correspondant aux seuls préjudices dont le montant était établi avec un degré suffisant de certitude, rejetant le surplus de la demande.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302455(TA30-2302455)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné les demandes de M. B A contestant plusieurs indus d’allocation de logement sociale et de prime d’activité notifiés par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc, ainsi que les contraintes émises pour leur recouvrement. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable pour l’essentiel, faute pour M. A d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire contre les décisions d’indu des 10 février et 6 mars 2023, et en raison du caractère définitif de la décision implicite de la commission de recours amiable du 10 mai 2023. Les oppositions aux contraintes ont également été jugées irrecevables, M. A n’ayant pas contesté préalablement le bien-fondé des créances auprès de la caisse. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401047(TA30-2401047)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l’annulation du refus de remise gracieuse de deux indus de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 10 609,18 euros, pour les périodes de 2020-2021 et 2022-2023. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. Il a estimé que la bonne foi de Mme A devait être appréciée au regard de ses obligations déclaratives, de son illettrisme invoqué et de sa situation financière précaire. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur le fond en appliquant les dispositions du code de l’action sociale et des familles.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401056(TA30-2401056)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné l'opposition formée par Mme B contre une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour recouvrer un indu d'aide personnelle au logement de 8 544,36 euros. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité du moyen contestant le bien-fondé de l'indu, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément aux articles L. 825-2 et R. 825-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens (absence de courriers, situation personnelle) n'étant pas de nature à remettre en cause la validité de la contrainte.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400881(TA30-2400881)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi par Mme A C d’une demande d’annulation partielle de la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse du 26 février 2024. Cette décision ne lui accordait qu’une remise gracieuse partielle de 505,35 euros sur une dette de 1 070,70 euros résultant d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA), laissant à sa charge 331,07 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration frauduleuse. En l’espèce, l’indu provenait d’une omission de déclaration de ressources (hébergement gratuit), mais la bonne foi de Mme C étant établie et non contestée, le tribunal a examiné sa situation financière précaire. Il a ainsi accordé une remise gracieuse totale de la dette restante de 331,07 euros, annulant la décision attaquée en tant qu’elle laissait cette somme à la charge de la requérante.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401677(TA30-2401677)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C, qui contestait les refus de remise gracieuse de dettes de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, pour un total d'environ 16 785 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des décisions, un défaut de motivation, l'absence de caractère frauduleux des omissions déclaratives et sa situation financière précaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant le bien-fondé des refus de remise gracieuse opposés par le département du Gard et la caisse d'allocations familiales.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400644(TA30-2400644)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la demande de Mme A tendant à l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 376,53 euros. La requérante invoquait des difficultés déclaratives et une situation financière précaire. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité du débiteur. Il a estimé que la condition de bonne foi n’était pas remplie, l’indu résultant d’un manquement aux obligations déclaratives de l’intéressée, sans que celle-ci justifie d’une ignorance légitime. Par conséquent, la requête a été rejetée.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401807(TA30-2401807)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de Mme E contestant deux avis de sommes à payer émis le 6 décembre 2023 par la paierie départementale du Gard pour le recouvrement d’indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant total de 17 756,22 euros. La requérante invoquait l’irrégularité des titres de recettes pour défaut de signature conforme et absence de mention des bases de liquidation, en méconnaissance des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, après avoir annulé précédemment des avis similaires pour un motif de forme désormais corrigé. La solution retenue confirme la validité des nouveaux titres de recettes émis par le département du Gard.

28 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxNON_LIEU

N° TA30-2400636(TA30-2400636)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, était saisi d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Gard pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. En cours d’instance, la CAF a annulé la créance litigieuse, rendant l’opposition sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer et a condamné la CAF à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.

28 octobre 2024Résumé IA
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