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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 356/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401982(TA30-2401982)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet du Gard refusait la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante marocaine mariée à un Français, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser le titre sur le seul fondement de l’absence d’entrée régulière et de présence continue, sans opposer un motif précis tiré de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’absence de visa de long séjour. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, les textes appliqués étant les articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402218

(TA30-2402218)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse lui retirant sa carte de séjour temporaire et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait renouvelé le titre de séjour litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. En conséquence, un non-lieu à statuer a été prononcé sur ce point, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202375(TA30-2202375)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui contestait des impositions de taxe sur la valeur ajoutée et de cotisation foncière des entreprises pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a jugé que le droit de reprise de l'administration n'était pas prescrit, les mises en recouvrement ayant été effectuées dans les délais prévus aux articles L. 176 et L. 174 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve d'une cessation effective de son activité au 1er juillet 2011, la radiation au registre du commerce n'étant intervenue qu'en 2021 avec un effet rétroactif non opposable à l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402101(TA30-2402101)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour M. B de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été établie.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302941(TA30-2302941)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de renouvellement de son contrat par l'université d'Avignon. Les conclusions principales en annulation et injonction ont été jugées irrecevables car introduites plus d'un an après la notification de la décision, dépassant ainsi le délai raisonnable de recours, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions subsidiaires en indemnisation ont également été rejetées pour irrecevabilité, faute de demande indemnitaire préalable auprès de l'administration.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401991(TA30-2401991)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 14 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition requise par le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200243(TA30-2200243)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, propriétaire d’un immeuble à Mazan, qui demandait la condamnation du syndicat mixte des eaux de la région Rhône-Ventoux pour des dommages causés par des travaux de réhabilitation du réseau d’eau potable réalisés en 2016. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage pour dommage de travaux publics, sollicitant la réparation de ses préjudices matériel, de jouissance et moral. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le lien de causalité entre les travaux et les désordres n’était pas établi, et a mis les dépens à la charge de M. B.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401940(TA30-2401940)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant contre le refus de séjour et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de cette convention ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2200169(TA30-2200169)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Eiffage Route Grand Sud d’une action en responsabilité contre la société Santerne Camargue, co-contractante sur un chantier de travaux publics. La requérante imputait à cette dernière des fautes ayant causé la détérioration d’un réseau de fibre optique, dont elle avait dû réparer le préjudice. Le tribunal a d’abord confirmé sa compétence, le litige opposant des participants à une opération de travaux publics. Sur le fond, il a rejeté la requête, estimant que la société requérante n’établissait pas la réalité des fautes alléguées et que le préjudice invoqué n’était pas justifié. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité quasi-délictuelle applicables aux participants à des travaux publics.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202890(TA30-2202890)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Lila Pizza contestant des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés, ainsi que des amendes, pour les années 2017 à 2019. La société invoquait notamment l'irrégularité de la procédure de rectification pour défaut de communication de documents de tiers, en violation de l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que l'administration avait régulièrement communiqué les documents demandés avant la mise en recouvrement des impositions, et que les autres documents réclamés n'étaient pas fondateurs des rehaussements. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202092(TA30-2202092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. et Mme B contestant des impositions supplémentaires (impôt sur le revenu et contributions sociales) pour 2018 et 2019, résultant de la qualification de sommes perçues de la SAS Sage comme revenus distribués. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du caractère prématuré de la requête, celle-ci ayant été régularisée en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que M. B, n'ayant pas contesté les rectifications dans le délai légal, supportait la charge de la preuve de la non-appréhension des revenus distribués en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, les requérants n'ayant pas démontré que M. B n'était pas le maître de l'affaire de la société.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200611(TA30-2200611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A B, qui imputait sa chute sur la voie publique le 21 août 2020 à un défaut d'entretien de l'éclairage public par la commune de Saint-Gilles. La requérante soutenait que la responsabilité de la commune était engagée en raison d'une carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police et d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. Le tribunal a rappelé que, pour engager la responsabilité du maître de l'ouvrage, l'usager doit démontrer un lien de causalité direct entre l'ouvrage et le dommage, tandis que la collectivité peut s'exonérer en prouvant un entretien normal ou une cause étrangère. En l'espèce, Mme A B a produit des attestations indiquant un dysfonctionnement intermittent de l'éclairage, mais la commune a fourni un rapport technique établissant que l'extinction soudaine résultait d'une cause imprévisible, ce qui l'a exonérée de sa responsabilité. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme A B, n'ayant pas retenu la responsabilité de la commune.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202379(TA30-2202379)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B, qui contestait la remise en cause du taux réduit de TVA à 5,5 % sur ses factures de courtage. La juridiction a rappelé que, selon les articles 256 et 256 bis du code général des impôts, seul un intermédiaire agissant en son nom propre (opaque) peut appliquer le taux réduit aux biens et services sous-jacents, tandis qu'un intermédiaire transparent est soumis au taux de droit commun sur sa seule commission. M. B, en tant qu'agent commercial transparent, ne pouvait bénéficier du taux réduit, et les textes invoqués (loi de finances pour 2021) étaient inapplicables à la période vérifiée (2017-2019). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les rappels de TVA mis en recouvrement.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401887(TA30-2401887)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant de lui délivrer un titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que le préfet a pu légalement fonder son refus sur le caractère frauduleux des éléments présentés par l'employeur pour obtenir l'autorisation de travail, sans que M. B puisse utilement se prévaloir de son absence d'implication personnelle dans cette fraude. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402423(TA30-2402423)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 4 octobre 2024, a donné acte du désistement de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre la décision du préfet du Gard du 12 juin 2024 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200398(TA30-2200398)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la société Enedis à l’indemniser de dommages causés par des travaux d’installation d’un poste de transformation sur sa propriété. Le tribunal a jugé que les dommages, présentant un caractère permanent, n’étaient pas établis comme étant graves et spéciaux, condition nécessaire pour engager la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage vis-à-vis d’un tiers. En l’absence de preuve d’un préjudice anormal, la solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes indemnitaires.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403777(TA30-2403777)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de renvoi en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour dans son pays d'origine. Il a également écarté le moyen tiré de la qualité de demandeur d'asile en Allemagne, rappelant que l'autorité administrative est tenue d'exécuter la peine d'interdiction du territoire tant qu'elle n'a pas été relevée. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403823(TA30-2403823)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, rendue le 3 octobre 2024, concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus implicite du préfet du Gard de lui restituer ses armes. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, au motif que le requérant réside dans les Bouches-du-Rhône. Il renvoie donc l'affaire au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître de cette mesure de police.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403126(TA30-2403126)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme C et autres, qui demandaient l'annulation d'un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Les requérants invoquaient l'absence de panneau d'affichage et le non-respect du délai de recours des tiers, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ils concernent la protection du droit au recours et non la légalité de l'autorisation. Le moyen relatif à une exécution non conforme des travaux a également été écarté comme inopérant, car il porte sur l'exécution et non sur la légalité de l'acte. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens opérants.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201264(TA30-2201264)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, agent pénitentiaire, contestant le refus du ministre de la justice de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité suite à un accident de service (fracture de la cheville lors d'un match de rugby). Le tribunal a rappelé que ce litige relève du contentieux de pleine juridiction, l'autorisant à examiner directement les droits de l'intéressé. Il a annulé la décision du 4 avril 2022 et a reconnu le droit de M. B à l'allocation, en application des articles L. 824-1 du code général de la fonction publique et du décret n° 60-1089 du 6 octobre 1960, fixant le taux d'incapacité permanente partielle à 15 % pour l'ankylose de la cheville et à 10 % pour l'algodystrophie, soit un total de 25 %.

3 octobre 2024Résumé IA
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