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Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet du Gard refusait la délivrance d'un titre de séjour à une ressortissante marocaine mariée à un Français, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement refuser le titre sur le seul fondement de l’absence d’entrée régulière et de présence continue, sans opposer un motif précis tiré de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’absence de visa de long séjour. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, les textes appliqués étant les articles L. 423-1 et L. 423-2 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet de Vaucluse lui retirant sa carte de séjour temporaire et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait renouvelé le titre de séjour litigieux, rendant sans objet les conclusions en annulation. En conséquence, un non-lieu à statuer a été prononcé sur ce point, et les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.