LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 365/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403395(TA30-2403395)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 13 juin 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de Mme B pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et l'absence de réception des informations préalables aux retraits de points. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403392(TA30-2403392)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard, a rejeté la requête visant à suspendre la décision du 5 août 2024 par laquelle le président du conseil d'administration du SDIS du Gard a refusé de retirer l'arrêté du 31 juillet 2023 portant détachement de M. A en tant que directeur. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la fraude, de la méconnaissance des articles 6 du décret n° 2016-2003 du 30 décembre 2016 et L. 1424-32 du code général des collectivités territoriales, ainsi que du principe d'égal accès aux emplois publics, n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'acte attaqué. La requête a donc été rejetée.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402913(TA30-2402913)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise médicale présentée par Mme A visant à établir l’imputabilité au service de sa pathologie psychique. Le juge estime que cette mesure n’est pas utile, dès lors qu’un recours en annulation contre le refus de reconnaissance de maladie professionnelle est déjà pendant devant la même juridiction, laquelle peut ordonner une expertise dans le cadre de l’instruction de ce litige principal. Aucune circonstance particulière ne justifie que le juge des référés se substitue à la formation de jugement saisie au fond.

23 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2403710(TA30-2403710)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A Sankhon contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Montpellier refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au tribunal administratif de Montpellier, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée a son siège dans le ressort de ce dernier.

23 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403295(TA30-2403295)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme P J, qui contestait un arrêté du ministre de l’intérieur du 22 juillet 2024 lui imposant un contrôle administratif et une interdiction de quitter Nîmes pour trois mois. La requérante invoquait notamment l’absence de preuve de la compétence du signataire, un défaut de motivation, une erreur d’appréciation sur la menace terroriste et une atteinte disproportionnée à ses libertés. Le tribunal a estimé que l’administration avait communiqué l’original de l’arrêté et justifié de la compétence du signataire, conformément à l’article L. 773-9 du code de justice administrative. Il a également jugé que la mesure était suffisamment motivée, proportionnée et fondée sur les articles L. 228-1 à L. 228-7 du code de la sécurité intérieure, sans erreur manifeste d’appréciation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401673(TA30-2401673)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, un ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une présence continue et stable en France depuis plus de dix ans. En conséquence, la requête a été intégralement rejetée.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201740(TA30-2201740)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F et Mme B, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 24 mai 2022 par lequel le préfet de Vaucluse avait ordonné la fermeture définitive de leur centre équestre « Les Ecuries de Grambois ». Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée et que la mesure, fondée sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par le risque d’incendie lié au classement du terrain en zone rouge, sans être disproportionnée. La requête a été rejetée, y compris les demandes de frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401676(TA30-2401676)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement examiné sa demande sur le fondement des articles L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-20 du code du travail, en relevant que l'emploi proposé ne figurait pas sur la liste des métiers en tension et que l'autorisation de travail préalable n'était pas suffisante pour justifier un changement de statut. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403620(TA30-2403620)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la commune de Cheval-Blanc, qui demandait la désignation d’un expert sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation pour examiner des remblais en enrochement présentant un danger. Le juge estime que ces remblais ne constituent pas des « bâtiments » au sens de ce texte, rendant la demande irrecevable. Il rappelle néanmoins que le maire peut, s’il l’estime nécessaire, exercer ses pouvoirs de police générale issus des articles L. 2212-2 (5°) et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales pour prendre des mesures de sûreté face au péril.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201329(TA30-2201329)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé les ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) à l'encontre de M. B pour un trop-perçu d'aide agricole de 9 992,75 euros. La juridiction a retenu que l'ASP avait méconnu la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, en ne permettant pas à M. B de présenter ses observations avant l'émission des titres exécutoires. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie, justifiant l'annulation des titres et des décisions de rejet de ses recours. L'ASP a été condamnée à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202581(TA30-2202581)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Hot Zone, qui exploitait une discothèque à Avignon, d’une demande d’indemnisation de 173 883 euros pour le préjudice subi en raison du retard fautif de la commune à autoriser la réouverture de son établissement, fermé de janvier 2017 à mars 2018. La commune avait pris un arrêté de fermeture après un avis défavorable de la commission de sécurité, mais cet arrêté a été suspendu par le juge des référés, conduisant le maire à autoriser l’ouverture en mars 2018. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas l’existence d’une faute de la commune, dès lors que l’avis défavorable de la commission de sécurité et l’arrêté de fermeture étaient justifiés par des manquements aux règles de sécurité des établissements recevant du public, en application des articles L. 111-8, L. 111-8-3 et L. 123-4 du code de la construction et de l’habitation.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202495(TA30-2202495)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu pour les années 2007 à 2014, issues d'une évaluation d'office de ses bénéfices non commerciaux. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'administration n'étant pas tenue d'adresser une proposition de rectification distincte au nom du couple pour les années de mariage, en application des articles L. 76 et L. 54 du livre des procédures fiscales. Il a également rappelé que, conformément à l'article L. 54, la procédure suivie avec l'époux titulaire des revenus produit directement effet pour la détermination du revenu global du foyer.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202415(TA30-2202415)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’une demande de décharge partielle de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2018 et 2019, contestant notamment l’application du régime micro-BIC à ses locations meublées et l’absence de prise en compte de l’« année blanche ». En cours d’instance, l’administration a prononcé des dégrèvements partiels (818 € en droits et 576 € en prélèvements sociaux pour 2018) et la remise totale des pénalités (263 € pour 2018 et 342 € pour 2019), rendant ces conclusions sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté la requête, jugeant que Mme A n’avait pas valablement opté pour le régime réel d’imposition avant le 1er février de l’année concernée, conformément à l’article 50-0 du code général des impôts.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201617(TA30-2201617)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 22 avril 2022 par laquelle le maire de Nîmes refusait de réaliser les travaux de remise en état d’un mur soutenant la propriété des requérants, au droit du chemin du Mas de Balan. Le tribunal a jugé que ce mur, situé à l’aplomb d’une voie communale et nécessaire à la sécurité des usagers, constitue un accessoire indissociable de la voie publique et appartient donc au domaine public communal, en application des articles L. 2111-1, L. 2111-2 et L. 2111-14 du code général de la propriété des personnes publiques. En conséquence, le maire ne pouvait légalement rejeter la demande de travaux. La solution retenue est l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen d’incompétence.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201621(TA30-2201621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire de Nîmes du 15 mars 2022 fixant l'alignement individuel du chemin du Mas de Balan au droit de la propriété de Mme C et M. D. La juridiction a jugé que le maire avait commis une erreur d'appréciation en excluant du domaine public routier un mur de soutènement ancien, lequel, en l'absence de titre de propriété contraire, constitue un accessoire de la voie publique nécessaire à la sécurité des usagers. Cette solution s'appuie sur les articles L. 112-1 du code de la voirie routière et la jurisprudence relative aux accessoires du domaine public. Le tribunal a enjoint au maire de prendre un nouvel arrêté dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné la commune à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201809(TA30-2201809)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 19 janvier 2021 de la commission de discipline du comité régional Provence-Alpes-Côte d’Azur de la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, lui infligeant une suspension de licence de six mois (dont trois fermes), une amende de 200 euros et une suspension de fonctions de dirigeant pour trois ans. Le tribunal a examiné la recevabilité du recours au regard des articles L. 141-4, R. 141-5, R. 141-8, R. 141-9 et R. 141-9-1 du code du sport, qui imposent une saisine préalable obligatoire du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et un délai de recours contentieux d’un mois. Constatant que la notification de la décision mentionnait les voies et délais de recours et que le délai avait été interrompu par la saisine du CNOSF, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, sans se prononcer sur le fond dans cet extrait.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403686(TA30-2403686)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) visant à obtenir un titre de séjour "passeport talent" ou une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, constatant que M. B réside à Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), ce qui relève du ressort du Tribunal Administratif de Marseille en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La décision se fonde sur l’article R. 522-8-1 du même code pour décliner la compétence et rejeter les conclusions sans les transmettre.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202791(TA30-2202791)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du maire de Villeneuve-lès-Avignon rejetant la demande de l'association Francophonie Avenir visant à supprimer la signalétique bilingue français-anglais sur les panneaux de la place Charles David. Le tribunal a jugé que ces panneaux, ne comportant qu'une seule traduction en anglais, méconnaissaient l'article 4 de la loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française, qui impose au moins deux traductions étrangères. Il a enjoint à la commune de mettre ces panneaux en conformité dans un délai de trois mois, soit en ajoutant une seconde traduction, soit en retirant la mention en anglais. La commune, n'ayant pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, a été réputée acquiescer aux faits, et a été condamnée à verser 50 euros à l'association au titre des frais de justice.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202771(TA30-2202771)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C d’une demande de mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de rappels de TVA et d’impôts. Le tribunal a relevé d’office son incompétence, rappelant qu’en vertu de l’article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations portant sur la régularité en la forme d’un acte de poursuite relèvent du juge judiciaire de l’exécution. Par conséquent, les conclusions tendant à la mainlevée des saisies ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Le tribunal a également rejeté les conclusions à fin de décharge de l’obligation de payer, celles-ci étant devenues sans objet en raison de décisions juridictionnelles antérieures ayant déjà statué sur le bien-fondé des impositions.

20 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202611(TA30-2202611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B et M. D, qui contestaient des mises en demeure de payer émises par la direction départementale des finances publiques du Gard pour des impôts et taxes des années 2011 à 2017. Les requérants invoquaient notamment l'irrégularité des avis d'imposition, l'absence de notification à leur adresse en Suisse, et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a jugé que les moyens relatifs à la régularité de la procédure d'imposition relevaient de la compétence du juge de l'impôt et non du juge de l'exécution, et a écarté les autres arguments, confirmant ainsi la validité des actes de poursuite. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 281 et L. 274.

20 septembre 2024Résumé IA
← Précédent362363364365366367368Suivant →Page 365/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions