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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 368/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203772(TA30-2203772)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme E, qui demandait l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Nîmes à M. C. Le tribunal a estimé que Mme E, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications apportées par le permis modificatif n’étaient pas de nature à affecter directement ses conditions d’occupation ou de jouissance de son bien. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige un intérêt à agir direct et certain.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304772(TA30-2304772)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association Défense de Lagnes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lagnes pour un projet d'habitat participatif de 20 logements. Le tribunal a d'abord écarté comme inopérant le moyen tiré de l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme (PLU). Il a ensuite jugé que les moyens fondés sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme et l'article 1AU 3 du PLU, relatifs à la sécurité publique et à la circulation, n'étaient pas fondés, notamment en raison de l'obtention d'un permis de construire modificatif prévoyant des aménagements (élargissement de la voie, cheminement piéton). La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401922(TA30-2401922)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A épouse C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 24 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé en droit et en fait. Il estime que la requérante ne peut invoquer l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car sa demande n'a pas été présentée sur ce fondement et le préfet n'a pas examiné d'office cette possibilité. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401923(TA30-2401923)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet de Vaucluse refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur une fraude à la domiciliation commise par l'employeur pour refuser le titre de séjour "travailleur saisonnier", alors que l'autorisation de travail et le visa de long séjour de l'intéressé n'avaient pas été retirés et qu'il justifiait d'un emploi saisonnier effectif. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401947(TA30-2401947)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son autorisation de travail et son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus d'autorisation de travail était suffisamment motivée, car elle se fondait sur les mêmes motifs que le refus de titre de séjour. Sur le fond, le préfet a légalement appliqué l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant que les périodes d'activité sous titre "saisonnier" de M. B ne pouvaient être prises en compte et que son emploi de maçon ne figurait pas sur la liste des métiers en tension.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401968(TA30-2401968)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401969(TA30-2401969)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Gard. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, écartant l'article L. 435-1 du CESEDA, inapplicable aux Marocains, au profit du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire était infondé et que la décision n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-marocain et du droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401902(TA30-2401902)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'irrégularité du contrôle d'identité, relevant du juge judiciaire, était inopérant. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande de communication du dossier de retenue administrative a été rejetée comme sans objet, le principe du contradictoire ayant été respecté.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302839(TA30-2302839)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Verfeuil en 2021 et de son transfert en 2022, ainsi que le refus de retrait pour fraude. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant n'avait pas justifié de la régularité de son occupation ou de sa détention du bien conformément à l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301060(TA30-2301060)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait un titre de perception et une mise en demeure émis pour recouvrer une astreinte prononcée par un juge pénal (cour d’appel de Nîmes) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que ces actes, étant indissociables de l’exécution d’une décision judiciaire pénale, relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2304837(TA30-2304837)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire d’Avignon du 23 octobre 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour le réaménagement d’une installation de téléphonie mobile. Par un mémoire du 9 septembre 2024, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403550(TA30-2403550)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige portait sur un titre de perception émis pour recouvrer une astreinte prononcée par le juge pénal (cour d'appel de Nîmes) dans le cadre d'une procédure d'urbanisme. Le tribunal a estimé que cette contestation, liée à l'exécution d'une décision judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402640(TA30-2402640)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bagard de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 septembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201803(TA30-2201803)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du comité social économique et du syndicat Force ouvrière des transports en commun de la Région d'Avignon. Les requérants demandaient l'annulation de la décision du 17 janvier 2022 de la société TCRA réduisant l'offre de transport, en invoquant une violation des articles L. 2312-17 et L. 2312-24 du code du travail pour défaut de consultation des représentants du personnel. Le tribunal a estimé que, même si la consultation était nécessaire, la commission santé, sécurité et conditions de travail avait bien été consultée le 6 janvier 2022. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la société TCRA.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201987(TA30-2201987)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'université de Nîmes pour harcèlement moral. La requérante invoquait des fautes de l'université, notamment pour avoir déposé une plainte pénale et engagé une procédure disciplinaire à son encontre. Le tribunal a estimé que ces seuls faits ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires, sans engagement de la responsabilité de l'université.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202209(TA30-2202209)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 février 2022 par lequel le maire de Saint-Quentin-la-Poterie a accordé un permis de construire une ombrière et deux pergolas photovoltaïques à la société Réservoir Sun. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats du projet situé à environ cinquante-trois mètres de leur propriété, justifiaient d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme. Sur le fond, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés, notamment la violation des articles du plan local d’urbanisme et du code de l’urbanisme.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300653(TA30-2300653)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Université d'Avignon de reconnaître l'équivalence de son doctorat togolais. Le requérant invoquait des moyens inopérants, tirés d'une procédure antérieure devant l'Université de Bourgogne et d'un prétendu intérêt commun. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ces moyens ne permettaient pas de contester valablement la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303250(TA30-2303250)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS Terra Loti, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 mars 2023 par lequel le maire de Bourdic avait refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de quatorze lots. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme, estimant que le maire pouvait opposer un nouveau motif de refus après un précédent refus illégal. Il a également jugé que le motif fondé sur l'article L. 111-11 du même code, relatif à l'insuffisance des réseaux publics, était légal, et que la commune n'était pas tenue de conclure une convention de projet urbain partenarial prévue à l'article L. 332-11-3. La solution retenue est le rejet de la requête.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303661(TA30-2303661)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL France Patrimoine demandant l'annulation du refus du maire de Bedarrides de proroger la validité d'un permis de construire. Le tribunal a jugé que le permis était caduc faute de commencement des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Il a écarté l'application de l'article 12 ter de l'ordonnance n° 2020-306, qui ne concerne que les délais d'instruction, et non la validité des autorisations. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402560(TA30-2402560)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de provision de M. A, adjoint technique victime d'un accident de service le 22 juin 2021. Le juge a rappelé que les fonctionnaires peuvent obtenir de leur employeur, même sans faute, une indemnité complémentaire réparant les préjudices personnels non couverts par les prestations légales. Constatant que l'existence de l'obligation de la commune de Saint-Sébastien-d'Aigrefeuille de réparer les préjudices extra-patrimoniaux de M. A n'était pas sérieusement contestable, le tribunal a fait droit à sa demande. Il a ainsi condamné la commune à verser à M. A une provision de 48 060 euros, correspondant à l'indemnisation de son déficit fonctionnel permanent évalué à 22% (2% pour parésie faciale et 20% pour raideur lombaire), sur la base du barème Mornet.

17 septembre 2024Résumé IA
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