LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 371/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403246(TA30-2403246)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Vaucluse lui refusant un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social pour sa fille. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a estimé que, conformément aux articles L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs aux décisions de la CDAPH concernant l’orientation et l’insertion scolaire des enfants handicapés relèvent de la compétence du juge judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401998(TA30-2401998)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant une décision de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse qui ne lui avait accordé qu'une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d'activité. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi, sans fournir de précisions ni de justificatifs sur sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise d'un indu de prime d'activité est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité. Faute d'éléments suffisants pour apprécier le bien-fondé du moyen, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402390(TA30-2402390)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la requérante n'a pas fourni les éléments nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2301978(TA30-2301978)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La requête initiale, dirigée contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, est donc classée sans examen au fond.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2302621(TA30-2302621)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un document de circulation pour un mineur étranger. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de droit, et une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc été donné acte de ce désistement, sans examen au fond de la légalité de la décision attaquée.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401347(TA30-2401347)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant n'a pas fourni de précisions ou de justificatifs médicaux suffisants pour étayer sa demande, malgré une demande de régularisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401415(TA30-2401415)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A pour incompétence et irrecevabilité. Concernant l'allocation aux adultes handicapés (AAH), le juge administratif se déclare incompétent, rappelant que les litiges relatifs à cette prestation relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ", la requête est rejetée comme manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (2° et 4°) du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401557(TA30-2401557)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 1 234 euros. La requérante n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401582(TA30-2401582)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant des indus d'aide personnelle au logement et de prime exceptionnelle de fin d'année. La requérante n'a pas suffisamment motivé son recours, se bornant à affirmer que la caisse d'allocations familiales n'avait pas tenu compte de ses explications. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas fourni d'éléments complémentaires. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête comme manifestement infondée.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401395(TA30-2401395)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2400905(TA30-2400905)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester un indu de 1 214,98 euros au titre de la prime d'activité pour la période de septembre 2022 à janvier 2023. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n'ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2400765(TA30-2400765)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme C, agissant pour le compte de Mme A, majeure protégée, contestant une décision implicite de la caisse d’allocations familiales du Gard confirmant la récupération d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 190 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, et Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond (code de la construction et de l’habitation, code de la sécurité sociale) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401583(TA30-2401583)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 092,37 euros. Le requérant invoquait uniquement sa bonne foi et une erreur de la caisse de mutualité sociale agricole, un moyen jugé inopérant pour contester le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation conforme à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, M. A n'a pas fourni d'argumentation pertinente. L'ordonnance, fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête comme ne comportant qu'un moyen inopérant.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401785(TA30-2401785)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un titre de recettes émis à l'encontre de son père. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402510(TA30-2402510)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait la modification d'un échéancier de remboursement d'un indu de revenu de solidarité active, mais sa requête n'était dirigée contre aucune décision administrative préalable. Le juge a rappelé qu'il ne peut fixer les modalités de remboursement d'une dette en l'absence d'une décision de l'administration refusant une demande en ce sens. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403532(TA30-2403532)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 août 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a poursuivi la procédure de mise à la retraite pour invalidité de M. B, agent technique. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les difficultés financières alléguées par le requérant n’étant pas suffisamment établies au regard des charges présentées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403450(TA30-2403450)

Refus d’inscription rétroactive sur la liste des demandeurs d’emploi. Tribunal administratif de Nîmes. Requête rejetée comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et de moyens. Application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403542(TA30-2403542)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation de travail. Le juge rappelle qu'il ne peut prononcer l'annulation d'une décision administrative, cette mesure excédant ses pouvoirs provisoires. Il estime également que l'urgence invoquée par le requérant, liée à l'impossibilité de compléter son dossier de titre de séjour, n'est pas caractérisée au regard des délais de procédure déjà expirés. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403453(TA30-2403453)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Joseph produits chimiques, qui sollicitait la désignation d’un médiateur sur le fondement de l’article L. 213-5 du code de justice administrative pour un différend avec la DREAL Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le juge a relevé que cette demande était irrecevable car elle n’émanait pas d’une requête conjointe des deux parties, condition requise par les textes. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, en application de l’article R. 222-1 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402338(TA30-2402338)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la présidente du conseil départemental du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans examen au fond.

11 septembre 2024Résumé IA
← Précédent368369370371372373374Suivant →Page 371/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions