15 978 décisions disponibles — page 370/799
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021. En application de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer son intention de poursuivre l’instance, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 12 septembre 2024.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait la facturation d’une quote-part de taxe foncière par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue pour 2020 et 2021. En application de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer son intention de poursuivre l’instance, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a prononcé le désistement d'office des requêtes de la SCI MARIA. Celles-ci contestaient la facturation de quotes-parts de taxe foncière par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue pour les années 2020 et 2021. La société, informée de l'existence d'une action en reconnaissance de droits connexe, n'a pas confirmé son intention de poursuivre l'instance dans le délai d'un mois imparti. Le tribunal a donc donné acte du désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 77-12-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance, a joint les requêtes n°2300527 et 2300528 de la SCI MARIA, qui contestaient la facturation de quotes-parts de taxe foncière par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue pour les années 2020 et 2021. En application de l'article R. 77-12-3 du code de justice administrative, la société a été invitée à confirmer son intention de poursuivre l'instance, faute de quoi elle serait réputée s'être désistée. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office de la SCI MARIA, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux contestant la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021. En application de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer son intention de poursuivre l’instance, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 12 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI PIKINI, qui contestait la facturation de quotes-parts de taxe foncière par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue pour 2020 et 2021. La société, informée de l’existence d’une action en reconnaissance de droits (n° 2301840) et invitée à confirmer son intention de poursuivre l’instance, n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 77-12-3 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à contester la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021. Informé de l’existence d’une action en reconnaissance de droits (n° 2301840) et mis en demeure de confirmer son intention de poursuivre l’instance sous peine de désistement d’office, conformément à l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte de son désistement, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021. Informé de l’existence d’une action en reconnaissance de droits connexe, le requérant a été mis en demeure, sur le fondement de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, de confirmer son intention de poursuivre l’instance. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requête, introduite par courriel, a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas utilisé le téléservice "Télérecours citoyen" pour saisir la juridiction, comme l'exigent les articles R. 411-6 et R. 431-4 du code de justice administrative, malgré une demande de régularisation restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la demande sans examiner le fond des moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat rejetant leur demande de prime "MaPrimeRénov". Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après le retrait de la décision attaquée, mais ont maintenu leur demande de frais d’instance. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant l’occupation du domaine public pour une activité de vente de pizzas, a ordonné une médiation. Sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, et après accord des parties, une médiatrice a été désignée pour une durée de trois mois. Cette décision vise à résoudre le litige de manière amiable avant tout jugement au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D, qui a chuté sur la voie publique à Avignon le 31 mars 2024 en raison d’une déformation de la chaussée. La commune d’Avignon contestait l’utilité de la mesure, mais le juge a estimé que la demande était fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise en vue d’un litige potentiel. L’expert désigné devra évaluer les préjudices subis par la requérante en lien direct avec l’accident. Les conclusions de la commune tendant au rejet de la requête et à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées à ce stade.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021, et à obtenir la décharge des sommes correspondantes. Informé de l’existence d’une action en reconnaissance de droits (n° 2301840) et mis en demeure de confirmer son intention de poursuivre l’instance, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester deux refus de délivrance de cartes "mobilité inclusion" émanant du conseil départemental de Vaucluse. S'agissant de la carte portant la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles attribue ce contentieux au juge judiciaire. Concernant la carte "stationnement pour personnes handicapées", la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme A a été rejeté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitant la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme C, agissant pour le compte de Mme A, majeure protégée, contestant une décision implicite de la caisse d’allocations familiales du Gard confirmant la récupération d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 190 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, et Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond (code de la construction et de l’habitation, code de la sécurité sociale) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester un indu de 1 214,98 euros au titre de la prime d'activité pour la période de septembre 2022 à janvier 2023. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n'ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d'aide personnelle au logement (APL) de 1 234 euros. La requérante n'a pas fourni d'argumentation suffisante pour étayer son recours, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B qui contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant n'a pas fourni de précisions ou de justificatifs médicaux suffisants pour étayer sa demande, malgré une demande de régularisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, faute de moyens suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.