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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La décision a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCCV les Garrigues d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Ménerbes de délivrer un permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 4 septembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, notamment en raison du délai de six ans écoulé avant sa demande de régularisation. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant roumain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que les faits de vol à l'étalage commis par l'intéressé constituaient une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Gard de statuer sur sa demande de changement de statut de son titre de séjour de "travailleur saisonnier" à "salarié". Le tribunal a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 24 décembre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ainsi qu'à un arrêté de retrait de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français pris le 15 janvier 2024.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, entré irrégulièrement en France et s'y étant maintenu seize mois avant sa demande, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant des difficultés matérielles immédiates. L'offre de contrat civique invoquée n'a pas été jugée suffisamment probante. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Nîmes, porte sur la contestation par M. A, ressortissant algérien, d’un arrêté préfectoral du 6 août 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’irrégularité du récépissé d’identité, et la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une étudiante ivoirienne demandant une injonction au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 3 décembre 2024, maintenant les droits attachés au précédent titre. La requête ayant ainsi perdu son objet, le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du ministre de la transition écologique déclarant d’utilité publique le contournement ouest de Nîmes, se déclare incompétent. Il estime que cet arrêté, qui modifie des documents d’urbanisme et classe des voies, a un caractère réglementaire. En application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des actes réglementaires des ministres.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de Mme B. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet du Gard de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle "vie privée et familiale". Le tribunal a relevé que le préfet avait délivré à l'intéressée, postérieurement à sa requête, une attestation de prolongation d'instruction, ce qui avait implicitement retiré la décision attaquée. En conséquence, la requête est devenue sans objet sur les conclusions principales, et l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B qui contestait des informations relatives à son permis de conduire. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension ou vice de forme), ce qui a empêché le juge d’identifier l’objet et la nature du recours. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été jugée manifestement mal fondée et irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Vaucluse, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Schiltigheim (Bas-Rhin) sans être retenu ou assigné dans le ressort de Nîmes, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 août 2024 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a refusé à Mme A, attachée principale, l'autorisation d'exercer une activité de formatrice au CNFPT. La requérante invoquait l'urgence, la privant de sa seule source de revenus durant une sanction d'exclusion temporaire, et des moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de base légale et d'erreurs de droit. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou qu'elle était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du directeur de la CPAM de Vaucluse soumettant ses prescriptions d’arrêts de travail à un accord préalable du contrôle médical pour une période de cinq mois. En cours d’instance, la CPAM a annulé cette décision par une nouvelle décision du 18 juin 2024, devenue définitive. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a également rejeté la demande de M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté communal du Grau du Roi interdisant l’installation de cirques. La commune ayant abrogé l’arrêté contesté, le préfet s’est désisté de son déféré. Par ordonnance du 13 septembre 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021, et à obtenir la décharge des sommes correspondantes. Informé de l’existence d’une action en reconnaissance de droits (n° 2301840) et mis en demeure de confirmer son intention de poursuivre l’instance, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 4ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté municipal autorisant l’occupation du domaine public pour une activité de vente de pizzas, a ordonné une médiation. Sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, et après accord des parties, une médiatrice a été désignée pour une durée de trois mois. Cette décision vise à résoudre le litige de manière amiable avant tout jugement au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet du Gard l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a d'abord jugé recevable le mémoire en défense du préfet, la signature électronique valant signature pour les personnes morales de droit public. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, notamment au regard de la menace pour l'ordre public constituée par une condamnation pour violences conjugales. Enfin, il a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester la facturation par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue d’une quote-part de taxe foncière pour 2020 et 2021. Informé de l’existence d’une action en reconnaissance de droits connexe, le requérant a été mis en demeure, sur le fondement de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, de confirmer son intention de poursuivre l’instance. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. A et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait la facturation d’une quote-part de taxe foncière par la régie autonome du port de plaisance de Port Camargue pour 2020 et 2021. En application de l’article R. 77-12-3 du code de justice administrative, la requérante avait été invitée à confirmer son intention de poursuivre l’instance, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.