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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 367/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200092(TA30-2200092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, cadre de santé, qui contestait le refus de l’hôpital Lozère de reconnaître l’imputabilité au service de son infarctus du myocarde survenu le 12 octobre 2020. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, conformément à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a estimé que l’accident n’était pas imputable au service, faute de lien de causalité direct avec les fonctions exercées, et a écarté la demande d’expertise médicale comme inutile. La solution retenue s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, qui définit les conditions de présomption d’imputabilité des accidents de service.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403536(TA30-2403536)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A B, qui demandait la révision de ses notes au baccalauréat professionnel Agora en invoquant une discrimination. Le juge a rappelé qu'il ne peut contrôler l'appréciation souveraine d'un jury d'examen ni se substituer à l'administration. Faute d'éléments suffisants pour établir une discrimination, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402070(TA30-2402070)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur la fraude commise par l'employeur, ayant établi un faux bail pour le siège social, ce qui rendait l'autorisation de travail invalide. Il a appliqué les articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que L. 5221-2 et R. 5221-20 du code du travail, sans retenir le motif d'ordre public invoqué par le requérant.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403621(TA30-2403621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifiée par un comportement constituant une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403294(TA30-2403294)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la SCI I.C.O. d’une demande de suspension de la décision par laquelle la commune de Quissac a exercé son droit de préemption sur une parcelle. La juridiction a constaté que la condition d’urgence, présumée remplie pour l’acquéreur évincé, n’était pas renversée par la commune, qui n’a justifié d’aucune circonstance particulière. En l’absence de démonstration d’un intérêt public urgent justifiant la réalisation rapide du projet, la condition d’urgence n’est pas satisfaite. Par conséquent, la requête en suspension est rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402079(TA30-2402079)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B E, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire générale de la préfecture disposant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, la décision d'éloignement n'était pas illégale et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402072(TA30-2402072)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur la fraude entourant l'autorisation de travail, l'employeur ayant fourni un faux bail pour le siège social de l'entreprise, ce qui violait les articles L. 5221-2 et R. 5221-20 du code du travail. Il a jugé que cette fraude, même non imputable au salarié, rendait l'autorisation de travail sans droits et justifiait le refus de délivrance du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401995(TA30-2401995)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante péruvienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de procédure contradictoire, de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200385(TA30-2200385)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contestant la décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) qui avait réduit le montant de sa prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ » de 5 800 à 2 800 euros. Le tribunal a jugé que la décision implicite rejetant le recours administratif préalable obligatoire s’était substituée à la décision initiale, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par l’ANAH. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré du défaut de motivation et de l’erreur de droit, en application du décret n°2020-26 du 14 janvier 2020 et de l’arrêté du 17 novembre 2020. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403402(TA30-2403402)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa grille d'appréciation pour la campagne d'avancement 2022-2023 de l'INRAE. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à transmettre un recours administratif préalable sans énoncer de conclusions soumises au juge, en violation des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304226(TA30-2304226)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa candidature au poste de combattant auxiliaire sanitaire dans l'armée de terre. La requérante invoquait la réussite des tests d'admission, sans apporter de précisions suffisantes pour étayer son moyen. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, conformément au 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2302484(TA30-2302484)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté de cessibilité pris par la préfète du Gard pour une opération de revitalisation du cours d'eau le Buffalon. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, l'arrêté attaqué se bornant à intégrer des héritiers dans l'état parcellaire sans modifier les emprises déjà déclarées cessibles par un arrêté antérieur devenu définitif. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, M. B a été condamné à verser 500 euros à l'établissement public territorial de bassin au titre des frais de justice.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403550(TA30-2403550)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le litige portait sur un titre de perception émis pour recouvrer une astreinte prononcée par le juge pénal (cour d'appel de Nîmes) dans le cadre d'une procédure d'urbanisme. Le tribunal a estimé que cette contestation, liée à l'exécution d'une décision judiciaire, relevait de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301060(TA30-2301060)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Le requérant contestait un titre de perception et une mise en demeure émis pour recouvrer une astreinte prononcée par un juge pénal (cour d’appel de Nîmes) en application des articles L. 480-7 et L. 480-8 du code de l’urbanisme. Le tribunal a jugé que ces actes, étant indissociables de l’exécution d’une décision judiciaire pénale, relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402640(TA30-2402640)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bagard de délivrer un certificat de non-opposition à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes de radiotéléphonie mobile. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 septembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200709(TA30-2200709)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS B Bonnefoy demandant l'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Rasteau pour la construction d'un hangar agricole. Le tribunal a estimé que le projet méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la défense incendie, faute de démontrer l'existence d'une réserve d'eau accessible et dédiée à cet usage. Il a également relevé que le projet portait atteinte au caractère paysager des lieux et se situait dans une zone où les nouveaux sièges d'exploitation étaient interdits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 410-1 du code de l'urbanisme et les règles du PLU de Rasteau.

17 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300653(TA30-2300653)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Université d'Avignon de reconnaître l'équivalence de son doctorat togolais. Le requérant invoquait des moyens inopérants, tirés d'une procédure antérieure devant l'Université de Bourgogne et d'un prétendu intérêt commun. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ces moyens ne permettaient pas de contester valablement la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200648(TA30-2200648)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A et M. C D contestant un titre de perception de 27 430 euros émis pour le recouvrement de la taxe d'aménagement. Les requérants contestaient notamment la surface de plancher retenue, l'application d'une amende de 80% et le refus de paiement fractionné. Le tribunal a jugé que la surface taxable de 162 m² était justifiée par le procès-verbal d'infraction, que l'amende forfaitaire était légalement applicable et que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la règle *non bis in idem* faute de condamnation pénale définitive. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 331-6 et L. 331-10 du code de l'urbanisme.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201803(TA30-2201803)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du comité social économique et du syndicat Force ouvrière des transports en commun de la Région d'Avignon. Les requérants demandaient l'annulation de la décision du 17 janvier 2022 de la société TCRA réduisant l'offre de transport, en invoquant une violation des articles L. 2312-17 et L. 2312-24 du code du travail pour défaut de consultation des représentants du personnel. Le tribunal a estimé que, même si la consultation était nécessaire, la commission santé, sécurité et conditions de travail avait bien été consultée le 6 janvier 2022. La solution retenue est donc le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par la société TCRA.

17 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201987(TA30-2201987)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation de l'université de Nîmes pour harcèlement moral. La requérante invoquait des fautes de l'université, notamment pour avoir déposé une plainte pénale et engagé une procédure disciplinaire à son encontre. Le tribunal a estimé que ces seuls faits ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires, sans engagement de la responsabilité de l'université.

17 septembre 2024Résumé IA
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