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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 372/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401680(TA30-2401680)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A pour contester deux refus de délivrance de cartes "mobilité inclusion" émanant du conseil départemental de Vaucluse. S'agissant de la carte portant la mention "invalidité ou priorité", le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles attribue ce contentieux au juge judiciaire. Concernant la carte "stationnement pour personnes handicapées", la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du même code. En conséquence, l'ensemble des demandes de Mme A a été rejeté par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401395(TA30-2401395)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’aide personnelle au logement. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2400905(TA30-2400905)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester un indu de 1 214,98 euros au titre de la prime d'activité pour la période de septembre 2022 à janvier 2023. Par un mémoire, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation n'ayant été soulevée, la procédure est close sans examen au fond.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2400765(TA30-2400765)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en plein contentieux par Mme C, agissant pour le compte de Mme A, majeure protégée, contestant une décision implicite de la caisse d’allocations familiales du Gard confirmant la récupération d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 190 euros. La CAF a conclu au non-lieu à statuer, et Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond (code de la construction et de l’habitation, code de la sécurité sociale) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant éteinte par le désistement.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403476(TA30-2403476)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 5 septembre 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la sous-préfète signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire français n'était pas caduque, permettant ainsi légalement la prolongation sans méconnaître le principe de non-rétroactivité. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prolongeant l'interdiction, au vu des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403487(TA30-2403487)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 5 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A C, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne précitée.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403467(TA30-2403467)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait la condamnation du préfet du Gard à lui verser 700 euros en réparation d’un refus de concours de la force publique. La requête a été enregistrée le 5 septembre 2024, soit avant que l’administration n’ait statué sur sa demande indemnitaire préalable, présentée le 6 septembre 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que la requête était prématurée, faute de décision préalable expresse ou tacite de l’administration.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403448(TA30-2403448)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 4 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CESDH), compte tenu de son absence d'attaches familiales stables en France et de son comportement délictueux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403451(TA30-2403451)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, un ressortissant espagnol, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de circulation de deux ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen individuel et la violation du droit d'être entendu. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403391(TA30-2403391)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 juillet 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a prononcé l'expulsion du territoire français de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit au regard de l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403316(TA30-2403316)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, rejette la requête sans examen au fond.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403446(TA30-2403446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A B de ses conclusions à fin d'injonction tendant à la délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s'est désistée après que le préfet du Gard a produit une attestation de prolongation d'instruction de sa demande. Le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A B la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403367(TA30-2403367)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, qui sollicitait la récupération de son permis de conduire. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n’a pas précisé le fondement juridique de son recours ni démontré l’urgence, conditions pourtant requises par les articles L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, permettant au juge des référés de rejeter une demande irrecevable ou mal fondée sans instruction préalable.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403436(TA30-2403436)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) concernant la délivrance d'un certificat d'immatriculation pour son véhicule importé d'Allemagne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute d'argumentation suffisante de la part du requérant, et que l'atteinte à la liberté d'aller et venir n'est pas établie. En outre, la demande d'annulation d'une décision administrative excède l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2203852(TA30-2203852)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’instance de M. A, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a donc été appliqué.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2301325(TA30-2301325)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant la délivrance d’un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementDESISTEMENT

N° TA30-2302290(TA30-2302290)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en exécution d’un jugement. Le requérant demandait initialement la délivrance d’un titre de séjour ou le réexamen de sa situation sous astreinte. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2403470(TA30-2403470)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Montpellier refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d’asile, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Montpellier, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision se trouve dans le ressort de cette juridiction.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2300649(TA30-2300649)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a indiqué avoir finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a alors invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403472(TA30-2403472)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une amende liée à la mise en fourrière de son scooter. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la mise en fourrière constitue une opération de police judiciaire relevant de la compétence des tribunaux judiciaires, conformément aux articles L. 325-1 et L. 325-9 du code de la route.

9 septembre 2024Résumé IA
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