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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui contestait sa grille d'appréciation professionnelle pour 2022-2023 et dénonçait l'absence de réponse de son administration à son recours. Le juge a estimé que la requête, qui ne précisait pas le fondement légal de la saisine, ne comportait aucun moyen et ne justifiait ni d'une situation d'urgence ni du bien-fondé de la demande. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée, sans audience publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait une injonction au préfet du Gard de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que ces conclusions à fin d'injonction, présentées à titre principal, ne relevaient pas des dispositions de l'article L. 911-1 du code de justice administrative et qu'il n'appartient pas au tribunal d'adresser de telles injonctions à l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 20 avril 2024. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas établi avoir demandé la communication des motifs de cette décision dans les délais légaux et que son recours, enregistré le 8 août 2024, était tardif. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 9 septembre 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en exécution d’un jugement. Le requérant demandait initialement la délivrance d’un titre de séjour ou le réexamen de sa situation sous astreinte. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard refusant la délivrance d’un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant, M. B, pour défaut de confirmation de maintien de sa requête. La procédure est fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a indiqué avoir finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a alors invité M. A à confirmer le maintien de ses conclusions, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de titre de séjour du préfet du Gard. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation. Par une ordonnance du 9 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’instance de M. A, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a donc été appliqué.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision "48 SI" du 6 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul, a constaté un non-lieu à statuer. Le juge a relevé que le ministre de l'intérieur avait crédité quatre points au permis de M. B suite à un stage de récupération, rendant sans objet la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a mis fin à l'instance sur les conclusions principales et accessoires, tout en condamnant l'État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 9 septembre 2024, a donné acte du désistement d'office de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le requérant n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions, conformément à cette disposition. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en plein contentieux par la société Sécurité Manutention, a ordonné une médiation pour résoudre un litige portant sur le non-paiement de factures par la commune de Beaucaire dans le cadre d’un marché public de formations. Sur le fondement de l’article L. 213-7 du code de justice administrative, et après accord des deux parties, un médiateur a été désigné pour une durée initiale de trois mois. La solution retenue vise à favoriser un règlement amiable du différend avant toute décision juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née le 20 avril 2024. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision avant sa naissance, ce qui ne pouvait pas proroger le délai de recours contentieux de deux mois, expiré le 20 juin 2024. En application des articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la requête, déposée le 8 août 2024, était tardive.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 15 mai 2024 constatant l'invalidité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification de l'infraction et le défaut d'information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant letton. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Lozère de procéder à son expulsion vers la Lettonie afin de permettre l'exécution d'une ordonnance du juge d'application des peines lui accordant une libération conditionnelle. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas remplies, compte tenu de l'édiction par le préfet d'une obligation de quitter le territoire français le 23 juillet 2024. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour pour motif familial. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, mais elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le président de la 2ème chambre a constaté le désistement d’office de Mme B et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A de conclusions multiples dirigées contre la commune de la Bastidonne, notamment l'annulation d'une délibération du conseil municipal, d'une décision d'affectation, d'un arrêté de suspension et d'une procédure disciplinaire, ainsi que des demandes indemnitaires. Par un acte enregistré le 27 juillet 2024, Mme A s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune le 1er août 2024. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une sanction d’exclusion temporaire de quinze jours prononcée par le centre hospitalier d’Avignon, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer. En effet, après l’introduction de la requête, l’administration a annulé la décision attaquée, rétabli le traitement et retiré la sanction du dossier. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal condamne l’hôpital à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier d’Avignon de reconnaître sa maladie professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 6 septembre 2024, la présidente de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête. Les conclusions du centre hospitalier au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'office de M. A, qui contestait son licenciement pour faute grave par le centre hospitalier d'Orange. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Par cette ordonnance, la juridiction constate le désistement et rejette la demande de frais de justice de l'hôpital.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de deux agents du centre hospitalier d’Alès-Cévennes contestant la mise en place d’horaires dérogatoires en douze heures au service des urgences. Le tribunal a jugé que l’un des requérants, en congé pour invalidité et affecté dans une autre unité, et l’autre, en disponibilité, ne justifiaient pas d’un intérêt à agir à la date d’introduction de la requête. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.