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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le maire de Bollène d’une demande de démission d’office de Mme Christine Fournier, conseillère municipale, pour avoir refusé sans excuse valable d’exercer les fonctions d’assesseur lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024. La juridiction a fait droit à cette demande en application des articles L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales et R. 44 du code électoral, considérant que la fonction d’assesseur constitue une obligation légale pour les conseillers municipaux. Le tribunal a constaté que Mme Fournier, absente le 7 juillet 2024 malgré un avertissement préalable, n’avait fourni aucune excuse valable, ni démontré de manœuvres du maire. En conséquence, elle a été déclarée démissionnaire d’office de son mandat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, était initialement requis d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant un récépissé valable jusqu'au 11 février 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 23 août 2024, la juge des référés a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande du maire de Barre-des-Cévennes visant à déclarer démissionnaire d'office Mme Fanny Jacquart, conseillère municipale, pour refus d'exercer les fonctions d'assesseur lors des élections européennes et législatives de juin-juillet 2024. La solution retenue est que Mme Jacquart a présenté des excuses valables pour ses absences (déplacement familial, obligations professionnelles, et information préalable du premier adjoint pour un retard), conformément à l'article L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a estimé que ces motifs justifiaient son refus de remplir les fonctions d'assesseur, lesquelles sont dévolues aux conseillers municipaux par l'article R. 44 du code électoral. Ainsi, la requête du maire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet des Alpes-Maritimes du 19 août 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé étant célibataire et sans attaches familiales en France. Les décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont été considérées comme suffisamment motivées et légales.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, la signature de l'arrêté étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement prendre une obligation de quitter le territoire français (et non une décision de transfert) dès lors que la demande d'asile de M. A avait été définitivement rejetée par les autorités allemandes, conformément aux articles L. 611-1 et L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de son transfert de la maison d'arrêt de Nîmes vers le centre pénitentiaire de Riom. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait son transfert de la maison d'arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Béziers. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, M. B n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de M. et Mme A, qui contestaient une saisie administrative à tiers détenteur émise par l'association syndicale autorisée du canal d'irrigation de Beaucaire. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur recours en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le désistement pur et simple, sans examen au fond de la légalité de la saisie.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des décisions du ministre de l'intérieur portant retrait de points sur son permis de conduire. Par une ordonnance du 21 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée, le requérant ayant renoncé à l'ensemble de ses demandes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet des Bouches-du-Rhône fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) était inopérant, car la fixation du pays de renvoi n'affecte pas le droit à la vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la CEDH, en l'absence de risque de traitements inhumains allégué.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant polonais, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard l'obligeant à quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de circulation de 5 ans. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite au-delà du délai de recours de 48 heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal a relevé que la notification de l'arrêté mentionnait clairement les voies et délais de recours, et que l'absence d'avocat n'était pas un obstacle à l'exercice du recours. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, le recours a été rejeté pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet de l'Hérault lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la présence en France de M. E constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance de plein droit d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le refus d'un délai de départ volontaire a été jugé légal, fondé sur l'entrée irrégulière et l'absence de demande de titre de séjour, sans que la menace à l'ordre public ne soit retenue. La solution s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre de parcelles du domaine public communal (skate-park et boulodrome). La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques et hydrauliques dangereux) et de l'entrave à l'utilisation normale des équipements publics. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre d'occupation. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Paulhac-en-Margeride. Les requérants n’ayant pas confirmé expressément le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités, ils sont réputés s’être désistés en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Hôpital Lozère fixant sa consolidation et son taux d’IPP. En cours d’instance, l’hôpital a retiré la décision attaquée et fixé une nouvelle date de consolidation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’hôpital à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et violences, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur refusant de créditer son permis de conduire d’un point. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 5 août 2024. Par ordonnance du 20 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 9 août 2024 fixant le pays de renvoi dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des risques personnels en cas de retour en Algérie. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.