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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le comportement de M. A, caractérisé par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et violences, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 11 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre de parcelles du domaine public communal (skate-park et boulodrome). La condition d'urgence a été reconnue en raison des risques pour la sécurité publique (branchements électriques et hydrauliques dangereux) et de l'entrave à l'utilisation normale des équipements publics. La mesure ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, les occupants ne disposant d'aucun titre d'occupation. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 9 août 2024 fixant le pays de renvoi dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des risques personnels en cas de retour en Algérie. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 février 2023 du centre hospitalier universitaire de Nîmes prononçant sa radiation des cadres. En cours d’instance, l’administration a retiré cette décision par un acte du 11 avril 2023, devenu définitif. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de la société du Moulin d'Antelon, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation secondaire pour un bien situé à Crillon-le-Brave. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le dégrèvement déjà accordé par l'administration rendait la demande de décharge sans objet. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 31 janvier 2024 prononçant sa mutation d’office. Par un mémoire du 21 juillet 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu’il soit enjoint à son employeur, l’EHPAD Courthezon Jonquières, de faire le nécessaire pour obtenir le versement d’un complément de salaire par le comité de gestion des œuvres sociales (CGOS). Le juge a constaté que l’employeur avait déjà saisi le CGOS d’une demande d’aide sociale, laquelle avait été refusée par une décision du 7 juin 2024. La mesure sollicitée aurait donc fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, rendant la requête mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 20 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de l'EARL Gailet dans son recours pour excès de pouvoir dirigé contre une décision de FranceAgriMer réduisant le montant d'une aide agricole. La requérante contestait la fixation de l'aide à 214 705,40 euros au lieu des 332 993,83 euros attendus et demandait le versement du solde. Le désistement ayant été déclaré le 9 août 2024 et accepté par FranceAgriMer, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association APEI de Kerchêne le Fourniller d'un recours pour excès de pouvoir contre un refus d'autorisation de licenciement de l'inspection du travail du 19 mai 2022. Par un mémoire enregistré le 13 août 2024, l'association requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2024. Aucune autre solution au fond n'est donc retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Centre Social Soleil Levant. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de services pour la gestion d'accueils de loisirs, en invoquant l'absence d'obligation de reprise du personnel dans les documents de consultation. Le tribunal a estimé que l'activité en cause ne constituait pas une entité économique autonome au sens de l'article L. 1224-1 du code du travail, et qu'aucune obligation de reprise du personnel n'était imposée par la réglementation ou les conventions collectives applicables. Par conséquent, le manquement allégué n'était pas établi, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 17 août 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification mentionnait les voies de recours applicables, y compris pour les personnes privées de liberté, et le requérant n'était pas encore détenu au moment de cette notification. En application de l'article R. 776-15 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société CPU. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour les lots n°1 et 2 d'un marché de réparation de bris de glace, estimant que la note technique attribuée était anormalement basse. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas d'apprécier la valeur des offres, mais seulement de vérifier l'absence de dénaturation manifeste. Constatant que le pouvoir adjudicateur (le conseil départemental du Gard) n'avait pas dénaturé l'offre et avait respecté l'égalité de traitement, la procédure de passation a été validée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la SCI Croix Rouge d’une demande de provision pour des redevances d’occupation du domaine public impayées par la SARL Ecoestia. Le juge a fait droit à cette demande, estimant que l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable au sens de l’article R. 541-1 du code de justice administrative. La SARL Ecoestia est ainsi condamnée à verser une provision de 16 731,89 euros à la SCI Croix Rouge, ainsi que 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, détenu. L'expertise vise à déterminer si le retard de prise en charge de ses symptômes par l'administration pénitentiaire, le 11 février 2017, a eu une incidence sur les conséquences de son accident vasculaire cérébral. Le tribunal a écarté l'argument du ministre de la justice sur l'absence d'utilité de la mesure, estimant qu'un lien de causalité entre les conditions de prise en charge et l'état de santé du requérant ne pouvait être exclu. La solution retenue est donc l'organisation d'une expertise, sans préjudice des responsabilités ultérieures.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise médicale présentée par Mme B. La requérante sollicitait une expertise pour déterminer si son déficit immunitaire ouvrait droit à un congé de longue durée, dans le cadre de ses recours en annulation contre des décisions du centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge estime que la mesure d'expertise demandée est dépourvue d'utilité spécifique en référé, dès lors que le juge de l'excès de pouvoir, déjà saisi des litiges principaux, peut ordonner une telle mesure dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Les conclusions de la requête sont donc rejetées, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 18 mai 2024 refusant la prolongation d’activité de Mme A et de l’arrêté de radiation des cadres du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer des conséquences graves et immédiates justifiant une suspension, notamment au regard du montant de sa pension de retraite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de M. B, agent communal révoqué pour des faits de harcèlement moral et de vols. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de matérialité des faits et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté de révocation pris par le maire de Vedène. La demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un référé-suspension introduit par les sociétés Totem France et Orange contre une opposition du maire d’Avignon à une déclaration préalable pour le réaménagement d’un site de radiotéléphonie. Les requérantes se sont désistées de leur demande avant l’audience. Le juge des référés, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance, sans tenir d’audience publique, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté du maire d’Orange fixant les horaires d’ouverture des épiceries de centre-ville, a constaté un non-lieu à statuer. Le requérant, M. A, contestait cet arrêté pour atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l’industrie, inégalité de traitement et détournement de pouvoir. La commune a retiré l’arrêté contesté par un nouvel arrêté du 5 août 2024, rendant la demande de suspension sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.