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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la cheffe de bureau ayant reçu délégation de signature. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant roumain, dirigées contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'applique qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu comme principe général du droit de l'Union.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant délégué sa signature au secrétaire général de la préfecture. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux stables et effectifs en France, et compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci étant régulièrement déléguée. Il a également jugé que l'intéressé n'établissait pas avoir demandé l'asile en Allemagne, rendant inapplicable la procédure de transfert prévue à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, le requérant ne relevant d'aucune circonstance humanitaire justifiant de ne pas l'édicter.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A C, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 8 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la prolongation de l'interdiction ne méconnaissait pas les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ou l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la menace pour l'ordre public et de l'absence de liens familiaux suffisamment établis en France.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 11 juillet 2024 notifiant à M. B la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, gérant d'une entreprise agricole, ne démontrant pas être dans l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant letton. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Lozère de procéder à son éloignement vers la Lettonie afin de bénéficier d'une libération conditionnelle ordonnée par le juge de l'application des peines. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée, visant à exécuter une obligation de quitter le territoire français, ne pouvait satisfaire à la condition de son expulsion, telle que fixée par l'autorité judiciaire. Il a également relevé qu'aucune disposition légale n'imposait au préfet de mettre en œuvre une expulsion dans le délai requis par le requérant.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. D, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cet article ne s'adresse pas aux États membres. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A qui sollicitait une expertise médicale pour évaluer son préjudice corporel (brûlure au 2ème degré superficiel à la nuque) causé par un feu d'artifice communal. Le juge a estimé que la mesure d'expertise n'était pas utile, car le préjudice était limité (ITT de 5 jours, soins simples) et l'état de santé consolidé, conformément à l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Sorgues tendant à la condamnation de M. A aux dépens ont également été rejetées, cette question relevant du juge du fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Défense de la Colline des puits et deux particuliers d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 mai 2023 accordant un permis de construire pour un centre éducatif fermé. En cours d'instance, les requérants ont informé le tribunal du retrait de ce permis par le préfet et ont conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser une somme globale de 1 200 euros aux requérants et a rejeté les conclusions présentées au même titre par le bénéficiaire du permis.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un refus de transmission de documents par la communauté d'agglomération Ventoux-Comtat Venaissin. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 2ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone Ap par le plan local d'urbanisme de Quissac. Les requérants n'avaient pas produit l'acte attaqué (la délibération), malgré une demande de régularisation notifiée via le téléservice, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Gard de convoquer M. A, ressortissant étranger, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La juridiction a retenu que l'absence de réponse de l'administration malgré les démarches de l'intéressé, combinée à la suspension de son contrat de travail depuis le 4 février 2024, caractérisait une situation d'urgence justifiant cette mesure provisoire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l’attribution des droits à la pension militaire d’invalidité de son père. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B, résidant en Algérie, n’a pas justifié d’une élection de domicile sur le territoire de la République, de l’Union européenne, de l’Espace économique européen ou de la Suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas fourni les informations nécessaires dans le délai imparti. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme D dirigée contre un projet de délibération du conseil municipal de Morières-lès-Avignon. Le juge a rappelé qu’un tel projet d’acte ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B C épouse A dirigée contre un projet de délibération du conseil municipal de Morières-lès-Avignon. Le juge a rappelé qu’un tel projet ne constitue pas une décision faisant grief et ne peut donc faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et Mme C dirigée contre un projet de délibération du conseil municipal de Morières-lès-Avignon. Le juge a rappelé qu'un projet d'acte, n'étant pas une décision faisant grief, ne peut faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. Cette irrecevabilité, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Défense de Lagnes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Lagnes le 9 janvier 2024. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, disposant que la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial (instance n° 2304772). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a été rejeté. Enfin, le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Maroc.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C, également identifié comme M. A, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'erreur de fait, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.