15 978 décisions disponibles — page 381/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant soutenait notamment que la décision était entachée d'erreur de droit, car il relevait d'une procédure de réadmission sous le règlement Dublin III (n° 604/2013) et non de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a fait droit à ce moyen, jugeant que la situation de M. A, dont la demande d'asile relevait d'un autre État membre, ne permettait pas l'application de l'article L. 611-1. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré la scolarisation de sa fille. Il a également jugé que les contraintes imposées (présence bi-hebdomadaire au commissariat) n'étaient pas disproportionnées et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
La décision du Tribunal Administratif de Nîmes concerne un référé suspension introduit par le préfet de Vaucluse contre la décision du maire d'Orange de recruter M. A comme collaborateur occasionnel bénévole et la convention afférente. Le juge des référés constate que le maire a retiré la décision attaquée le 29 juillet 2024, ce qui prive d'objet la demande de suspension. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la requête du préfet.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour pour bénéficiaire de la protection temporaire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de la directive 2001/55/CE et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait délivré à l'intéressée un récépissé de demande de renouvellement valable et l'autorisant à travailler, rendant les conclusions de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement de M. B, agent stagiaire au centre hospitalier universitaire de Nîmes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus n'étant pas suffisamment caractérisée et la suspension risquant de compromettre le bon fonctionnement du service. Aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure et l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de non-titularisation. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2024 du directeur inter-régional des services pénitentiaires de Toulouse refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de travail de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de conséquences financières suffisamment graves et immédiates, l'administration n'ayant pas émis de titre de perception pour le remboursement des sommes réclamées. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté de péril ordinaire du maire d'Entraigues-Sur-La-Sorgue du 17 juin 2024. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'un détournement de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de refus de renouvellement, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui la rend irrecevable. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel la présidente du conseil départemental de la Lozère a placé l'association Coup de Pouce sous administration provisoire. Le juge a estimé que les moyens soulevés par l'association, notamment l'absence de procédure contradictoire et l'erreur de droit, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment établie pour justifier une suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 313-13 et suivants du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de Mme C et M. A, qui demandaient d'enjoindre au département de Vaucluse de sécuriser un mur de soutènement de la route départementale n° 109, menaçant leur propriété après un orage. La juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faisait obstacle à une décision administrative de rejet sans qu'un péril grave imminent soit établi, le rapport d'expert ne démontrant pas un risque d'effondrement immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour par le préfet de Vaucluse. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence, prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Mme A n’a pas établi être le seul soutien financier de ses deux enfants, malgré son isolement et son incapacité à travailler. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de M. G et Mme D. Les requérants, propriétaires voisins d'un chemin communal, invoquent des désordres causés par l'effondrement de murs de soutènement et l'aggravation des écoulements d'eaux pluviales, qu'ils imputent à un défaut d'entretien de la commune de Sommières. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité et a désigné un expert chargé d'identifier les causes des désordres, d'évaluer les préjudices et de chiffrer les travaux nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Méditerranée Service Protection de son recours en excès de pouvoir visant à obtenir la résiliation d’un marché public de gardiennage avec la commune de Nîmes. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement ne soulevait plus de litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune et de la société SPI tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête contestant la décision de la commune d’Avignon lui octroyant une bonification indiciaire de 20 points. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son recours. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 août 2024. La solution retenue est donc un désistement d’instance, mettant fin au litige sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus de la commune de La Bastidonne de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 2 juin 2021 et demandait réparation. La commune ayant accepté ce désistement, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Pont Saint Esprit sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation. La commune demandait la désignation d’un expert pour examiner un immeuble appartenant à M. D C, situé 30 rue des Minimes, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge des référés a fait droit à cette demande en désignant un expert chargé d’examiner le bâtiment, de constater l’état des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La mission de l’expert doit être réalisée dans un délai de vingt-quatre heures, conformément aux dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de l'association Action Grand Passage contre l'arrêté du 1er août 2024 par lequel le préfet de Vaucluse a mis en demeure un groupe de gens du voyage de quitter le stade Saint-Jean de L'Isle-sur-la-Sorgue. Le tribunal estime que l'occupation non autorisée d'un stade de football, dépourvu de sanitaires suffisants et avec des branchements électriques dangereux, porte atteinte à la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques, conformément à l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000. Il constate que l'association n'établit pas l'impossibilité de s'installer sur une aire d'accueil adaptée, notamment en raison d'une superficie insuffisante. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral et celle visant à obtenir un délai de départ jusqu'au 4 août 2024 sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d'expertise de M. D. Le requérant sollicitait une mesure d'expertise pour établir la responsabilité du CHU de Nîmes dans les suites d'une infection nosocomiale et de douleurs persistantes après une opération chirurgicale. Le tribunal a considéré que la demande n'était pas utile, car une expertise contradictoire avait déjà été réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CCI), présentant les mêmes garanties d'indépendance et d'impartialité. Le simple désaccord de M. D sur les conclusions de cette expertise, sans éléments médicaux probants postérieurs, ne justifiait pas une nouvelle mesure.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) dans le litige l'opposant à la commune de Sommières. Le FGTI demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 12 157,50 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé l'extinction de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.