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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des articles L. 612-2 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 26 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et a rejeté les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-2, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet du Gard le 29 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité délégataire et suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 233-1 du même code, inapplicable aux ressortissants algériens relevant de l'accord franco-algérien. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre de la parcelle BB n°144 à Caveirac, propriété de la communauté d'agglomération de Nîmes Métropole. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité publique, notamment liés à des branchements électriques dangereux et à l'emplacement du terrain dans un bassin de rétention des eaux pluviales soumis à un risque d'inondation. La solution retenue est l'injonction de libérer les lieux sous astreinte, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Le petit Chêne d’une demande en décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023. S’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour la société, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La société n’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur une requête en suspension de l’arrêté municipal du 14 juillet 2024 interdisant l’installation et l’exploitation des cirques sur le territoire du Grau-du-Roi, a rejeté la demande. La juge des référés a estimé que la requête, bien que présentée comme un référé liberté (L. 521-2 du code de justice administrative), devait être instruite comme un référé suspension (L. 521-1). Elle a constaté que les requérants n’apportaient aucune justification concrète de l’urgence, faute de démontrer que des cirques avaient été effectivement empêchés de s’installer depuis l’édiction de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence n’étant pas établie, la demande a été rejetée sans examen des moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour demander la suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire d’un an prononcée à son encontre par le directeur général du CHU de Nîmes le 26 juin 2024. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, faute pour le requérant de justifier de manière précise des conséquences financières graves et immédiates de la mesure. La décision retient également que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la procédure disciplinaire et de la disproportion de la sanction, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre une décision du maire de Malaucène le déclarant apte à ses fonctions d’agent technique territorial, a ordonné la mise en œuvre d’une médiation. Cette décision fait suite à l’accord des deux parties, conformément à l’article L. 213-7 du code de justice administrative. Mme B est désignée comme médiatrice pour une durée initiale de trois mois, renouvelable. La solution retenue est donc une suspension du contentieux au profit d’une résolution amiable du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société AC Environnement, qui contestait son éviction d’un marché public d’essais de laboratoire routier et de recherche d’amiante passé par le conseil départemental du Gard. La requérante avait demandé la suspension de la procédure et l’annulation du rejet de son offre pour le lot n°2, invoquant une irrégularité dans l’appréciation du caractère anormalement bas de son prix. Aucune décision au fond n’a été rendue, le désistement mettant fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48SI" du 11 juillet 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le requérant invoquait l'urgence liée à sa profession agricole et un doute sérieux sur la légalité de la décision en raison d'une usurpation d'identité. Toutefois, le juge a constaté que M. B n'avait pas introduit de requête au fond en annulation, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 juin 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas suffisamment justifié de l'impact professionnel de la suspension, et que l'intérêt public de la sécurité routière, lié à une infraction de conduite en état d'ivresse, primait. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Vaucluse du 22 avril 2024 mettant fin à l'hébergement d'urgence de M. A, de son épouse et de leurs deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment car la décision n'avait pas été exécutée et que le requérant, dont les demandes d'asile avaient été définitivement rejetées, n'avait pas fait preuve de diligence en attendant plus de deux mois pour saisir le tribunal. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.