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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street, la SCI Chabert et Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un refus de retrait et d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. Par une ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour ceux-ci d’avoir confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et le bénéficiaire du permis.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du maire de Dourbies du 15 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La solution retenue est un désistement d'instance, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement délictueux. Il a également rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien, faute pour M. C de justifier d'un droit au séjour en qualité de parent d'enfant français. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'interdiction de retour et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Hill Street et autres, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande en ce sens, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et la SCI JP.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société MPE Menuiserie d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des titres de perception émis au titre des contributions spéciales prévues par le code du travail et le code de l’entrée et du séjour des étrangers. Par une ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une affaire précédemment enregistrée sous le n° 2402617. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2402905 des registres du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. C ne justifiait pas d'un séjour régulier en France, faute de produire l'original de sa carte de résident ou une déclaration de perte, et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public, fondant ainsi légalement la mesure sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme et M. A, qui contestaient un refus de permis de construire pour un garage émis par le maire de Langlade. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et a clos l’instance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par un simple acte de désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Kalice et Boldis de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bollène. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses demandes reconventionnelles. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mmes C de leurs conclusions aux fins d’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 mai 2023 autorisant la réalisation d’un centre éducatif fermé à Apt. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 1 200 euros au titre des frais de justice. Les conclusions présentées par le Groupe SOS Jeunesse sur le même fondement ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple des associations requérantes (dont Lubéron Nature) de leur recours en excès de pouvoir contre le permis de construire un entrepôt logistique délivré par le maire de Cavaillon. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a fait droit à aucune demande de frais irrépétibles. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de Nîmes Métropole lui réclamant 446,12 euros pour l’assainissement collectif. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de permis de construire émis par le maire de Dourbies. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête le 24 juillet 2024. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2024 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré la réalité et l'importance de ses déplacements professionnels, ni l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens de transport. De plus, l'intérêt public de la sécurité routière, face à un excès de vitesse de 53 km/h, prime sur les inconvénients personnels allégués. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 18 juin 2024 du directeur inter-régional des services pénitentiaires de Toulouse refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de travail de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de conséquences financières suffisamment graves et immédiates, l'administration n'ayant pas émis de titre de perception pour le remboursement des sommes réclamées. La solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel la présidente du conseil départemental de Vaucluse a placé M. B en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur d'appréciation sur le maintien en congé pour maladie professionnelle, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction.
Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse a placé Mme B en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante n’établissant pas que l’exécution de la décision porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l’émission d’un titre de perception. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie et que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative implicite de rejet née le 27 juin 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 mai 2024 par laquelle la commission de médiation du Gard a refusé à M. A une offre d’hébergement sur le fondement du III de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur de droit concernant l’absence de titre de séjour et l’état de santé du requérant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 15 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable malgré la scolarisation de sa fille. Il a également jugé que les contraintes imposées (présence bi-hebdomadaire au commissariat) n'étaient pas disproportionnées et que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par le maire d'Althen-des-Paluds sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. Le maire demandait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des bâtiments mitoyens, et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.