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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Gard de convoquer M. A, ressortissant étranger, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler. La juridiction a retenu que l'absence de réponse de l'administration malgré les démarches de l'intéressé, combinée à la suspension de son contrat de travail depuis le 4 février 2024, caractérisait une situation d'urgence justifiant cette mesure provisoire. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'administration de remettre un récépissé après enregistrement d'une demande de titre de séjour.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 4 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée suffisamment motivée et le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire a été rejeté. Enfin, le tribunal a estimé que M. C n'apportait pas d'éléments probants démontrant qu'il serait exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour au Maroc.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Défense de Lagnes, qui demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Lagnes le 9 janvier 2024. Le tribunal a appliqué l'article L. 600-5-2 du code de l'urbanisme, disposant que la légalité d'un permis modificatif ne peut être contestée que dans le cadre de l'instance déjà ouverte contre le permis initial (instance n° 2304772). En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme A, qui contestaient le classement de leur parcelle en zone Ap par le plan local d'urbanisme de Quissac. Les requérants n'avaient pas produit l'acte attaqué (la délibération), malgré une demande de régularisation notifiée via le téléservice, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 27 juin 2024 invalidant le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision ne porte pas atteinte à la liberté d'aller et venir et que M. B n'a pas démontré l'impossibilité d'accéder à son emploi par d'autres moyens. De plus, la gravité des infractions commises, notamment une conduite sous l'empire d'un état alcoolique ayant causé des blessures, justifie la priorité accordée à la sécurité routière.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard d'examiner et de faire droit à sa demande de titre de séjour en qualité de conjointe d'un ressortissant de l'Union européenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas de justifications suffisantes quant aux conséquences alléguées. En outre, la mesure sollicitée était manifestement mal fondée, car le silence de l'administration avait fait naître une décision implicite de refus de séjour, à laquelle l'octroi du titre demandé ferait obstacle. La requête a donc été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société MPE Menuiserie d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des titres de perception émis au titre des contributions spéciales prévues par le code du travail et le code de l’entrée et du séjour des étrangers. Par une ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une affaire précédemment enregistrée sous le n° 2402617. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2402905 des registres du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de la société GT Solutions Île-de-France Sud, qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une aide exceptionnelle pour les entreprises de transport public routier. La requête en excès de pouvoir visait l'annulation de la décision du 5 juin 2023 et le versement du solde de l'aide. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 1er août 2024, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus de l'université d'Avignon d’admettre sa candidature en Licence 3. Le juge a constaté que le requérant, domicilié au Sénégal, n’avait pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire national, malgré une demande en ce sens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 431-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement d'instance de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté du maire de Bedoin ne s'opposant pas à une déclaration préalable déposée par la société On Tower France. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. En conséquence, l'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Bedoin au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI Hill Street et autres d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Saint-Romain-en-Viennois autorisant des travaux de changement de destination d’un bâtiment en commerces. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leurs conclusions, ce qu’ils n’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a donc donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les demandes de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caumont-sur-Durance du 3 août 2022 retirant son permis de construire. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a constaté le désistement d’instance de Mme B, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’une requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Visan, au motif d’une méconnaissance des règles du PLU relatives à la gestion des eaux. Le tribunal constate que le maire a retiré l’arrêté attaqué par une décision postérieure devenue définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête. La commune de Visan est condamnée à verser 1 200 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait un arrêté du maire de Bédoin autorisant l’installation d’antennes relais par la société On Tower France. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois, comme l’y invitait le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme et M. A, qui contestaient un refus de permis de construire pour un garage émis par le maire de Langlade. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et a clos l’instance. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’achevant par un simple acte de désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple des sociétés Kalice et Boldis de leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bollène. La société bénéficiaire du permis s'est également désistée de ses demandes reconventionnelles. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de M. et Mmes C de leurs conclusions aux fins d’annulation de l’arrêté préfectoral du 25 mai 2023 autorisant la réalisation d’un centre éducatif fermé à Apt. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser aux requérants une somme globale de 1 200 euros au titre des frais de justice. Les conclusions présentées par le Groupe SOS Jeunesse sur le même fondement ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 8 août 2024, du désistement pur et simple des associations requérantes (dont Lubéron Nature) de leur recours en excès de pouvoir contre le permis de construire un entrepôt logistique délivré par le maire de Cavaillon. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a fait droit à aucune demande de frais irrépétibles. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de la requête de la SCI Hill Street et autres, qui contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Romain-en-Viennois. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après une demande en ce sens, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les demandes de frais de justice présentées par la commune et la SCI JP.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de Nîmes Métropole lui réclamant 446,12 euros pour l’assainissement collectif. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 8 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.