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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C D. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis suite à son accident de service du 5 octobre 2021, reconnu imputable au service par le centre hospitalier du Pays d'Aix-Pertuis. Le tribunal a considéré que cette expertise était utile en vue d'un éventuel recours en réparation, et a rejeté la demande de pré-rapport de l'hôpital, aucune disposition légale n'imposant une telle obligation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une requête en décharge de la taxe foncière réclamée pour sa piscine hors sol sur quatre années, pour un montant de 778 euros. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa demande, ce désistement ayant été enregistré le 20 août 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 août 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SCI STANACOR d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de sursis à statuer du maire d’Anduze et le rejet de son recours gracieux. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 obligeant M. F G, ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le juge a retenu que le requérant, père d’enfants français qu’il a reconnus, justifiait exercer l’autorité parentale à leur égard, ce qui lui ouvrait droit, en application de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, à un certificat de résidence de plein droit. La décision d’éloignement a donc méconnu ces stipulations, entraînant l’annulation de l’obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C B, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation régulière étant établie, et a jugé que le requérant n'apportait aucun élément justifiant d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de destination a été validée par voie de conséquence du rejet de l'obligation de quitter le territoire. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la clôture de son compte bancaire par la Caisse régionale du crédit agricole du Languedoc, ainsi qu’à obtenir des dommages et intérêts. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que le litige, né des relations entre une banque et son client, relève de la compétence des tribunaux judiciaires et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 24 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, faute pour ce dernier de justifier de la réalité et de la stabilité de ses attaches en France. La solution s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait sa suspension de fonctions par le centre hospitalier général Louis Pasteur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, le recours gracieux ayant été formé trop tardivement pour le proroger. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (injonction, frais) ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C B, ressortissant brésilien, contestant un arrêté préfectoral du Gard du 10 août 2024. Cet arrêté lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Les autres moyens, tirés notamment de l'absence de menace pour l'ordre public et de l'insuffisance de motivation, ont également été écartés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide à l’acquisition d’un véhicule peu polluant par l’Agence de services et de paiement (ASP), a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se situe le siège de la direction régionale de l’ASP ayant pris la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une demande de décharge de la taxe foncière pour les années 2022 et 2023. L’administration fiscale ayant accordé un dégrèvement total, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 27 août 2024, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant s'était borné à transmettre des décisions d'inscription scolaire sans exposer de conclusions ou de moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'irrecevabilité n'étant pas régularisable, la présidente de la 1ère chambre a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Carpentras sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue fait droit à la demande de la commune en désignant un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment, d'évaluer le danger éventuel, d'examiner les bâtiments mitoyens et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, aide-soignante, afin d'évaluer les préjudices résultant de son accident de trajet du 21 novembre 2021, reconnu imputable au service par le centre hospitalier d'Avignon. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un litige potentiel devant le juge administratif. L'expert désigné devra notamment décrire les lésions, leur évolution et les conséquences fonctionnelles, en lien avec l'accident.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contestant son inscription sur la liste électorale de la commune de Durfort et Saint-Martin de Sossenac. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction manifestement incompétent. En application des articles L. 18 et L. 20 du code électoral, les litiges relatifs aux inscriptions sur les listes électorales relèvent exclusivement de la compétence des tribunaux judiciaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait des avis de sommes à payer émis par la direction générale des finances publiques pour des factures d'eau. Le juge a estimé que le litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial (la régie des eaux), relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires, et non administratives. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. A, était initialement requis d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré au requérant un récépissé valable jusqu'au 11 février 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance du 23 août 2024, la juge des référés a constaté ce non-lieu à statuer et rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. I et Mme D, agissant pour leur fils mineur M. B K, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 25 juillet 2024 du ministre de l'intérieur. Cet arrêté imposait à M. K, sur le fondement des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure, une interdiction de quitter sa commune, une obligation de présentation quotidienne en gendarmerie et d'autres mesures de surveillance pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée et motivée, que la procédure prévue à l'article L. 228-2 du même code avait été respectée, et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la menace pour l'ordre public que représentait le comportement de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le maire de Bollène d’une demande de démission d’office de Mme Christine Fournier, conseillère municipale, pour avoir refusé sans excuse valable d’exercer les fonctions d’assesseur lors des élections législatives des 30 juin et 7 juillet 2024. La juridiction a fait droit à cette demande en application des articles L. 2121-5 du code général des collectivités territoriales et R. 44 du code électoral, considérant que la fonction d’assesseur constitue une obligation légale pour les conseillers municipaux. Le tribunal a constaté que Mme Fournier, absente le 7 juillet 2024 malgré un avertissement préalable, n’avait fourni aucune excuse valable, ni démontré de manœuvres du maire. En conséquence, elle a été déclarée démissionnaire d’office de son mandat.