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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B de requêtes en annulation d’un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, M. B n’a pas confirmé le maintien de ses recours dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par ordonnance du 5 septembre 2024, a joint les requêtes et donné acte du désistement d’office de M. B.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 24 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article 3 de la Convention européenne. La requérante n'a pas démontré que sa situation personnelle ou familiale, notamment la scolarisation de ses enfants, faisait obstacle à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et l’absence d’information préalable aux retraits de points. En cours d’instance, le ministre a retiré la décision contestée et rétabli trois points sur le permis de M. A. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, et a rejeté la demande de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une requête en annulation contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant a été informé qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B et lui en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 28 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait vérifié le droit au séjour de l'intéressé, notamment au regard de l'article 7 ter de l'accord franco-tunisien, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que M. A, malgré une présence alléguée de plus de vingt ans en France, ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans et que son comportement constituait une menace pour l'ordre public, justifiant l'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 3 septembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la perte d’un point sur son permis de conduire décidée par le ministre de l’intérieur. Le requérant s’étant désisté de sa requête en excès de pouvoir, le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En cours d'instance, le préfet du Gard ayant prolongé la validité du titre de séjour jusqu'au 7 novembre 2024, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin de suspension. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 3 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en fixant cette durée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de son signalement défavorable par les forces de l'ordre. La solution s'appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Alpes-Maritimes prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 3 septembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle la commission de l'académie de Montpellier a refusé l'autorisation d'instruire en famille l'enfant C D pour l'année 2024-2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation en milieu ordinaire, prévue à la rentrée, porterait une atteinte grave et immédiate à la situation de l'enfant, malgré ses troubles "dys" et sa phobie scolaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'irrégularité de la composition de la commission et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de l'académie de Montpellier refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants E et Flavie F. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que la situation de leurs enfants serait incompatible avec une scolarisation, malgré l'imminence de la rentrée scolaire. La solution retenue est fondée sur l'appréciation concrète de l'urgence au regard des circonstances de l'espèce, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. C. Cette mesure vise à déterminer l'imputabilité de ses lésions et séquelles (notamment cécité, aphasie et troubles neurologiques) aux prises en charge successives par le centre hospitalier d'Avignon et l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille (APHM), et à évaluer ses préjudices. La solution retenue est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner toute mesure d'expertise utile, même en l'absence de litige principal. La mission de l'expert, dont les frais sont réservés, devra notamment distinguer les conséquences des soins des suites prévisibles de la pathologie initiale (un astrocytome).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F E et autres. Les requérants demandaient la suspension immédiate des travaux d'un projet agrivoltaïque à Travaillan et une injonction au préfet de Vaucluse de mettre en demeure le porteur de projet de déposer une demande de dérogation "espèces protégées" (articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les travaux n'ayant pas débuté et le calendrier opérationnel n'étant pas établi, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était démontrée. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 juin 2024 par lequel le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a fait droit à la demande de la commune de Saze visant à désigner un expert pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La requête, fondée sur l'excès de pouvoir, concernait un bâtiment situé à l'angle du 1 rue de l'Eglise et du 9 rue Saint Sébastien, appartenant à plusieurs propriétaires. Le juge a ordonné la désignation d'un expert avec pour mission d'examiner l'immeuble, de constater l'état des bâtiments mitoyens, d'évaluer le danger éventuel et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la société Cellnex France de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à l'annulation de l'arrêté du maire d'Avignon du 7 septembre 2022 s'opposant à une déclaration de travaux pour l'installation d'une station de radiotéléphonie mobile. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'instance et clos l'affaire sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C, agent du centre hospitalier d'Avignon. Cette mesure vise à déterminer l'ensemble des préjudices subis par la requérante du fait de ses maladies professionnelles (MP 57A) et de leur rechute, reconnues imputables au service. Le tribunal a jugé la demande utile pour un litige potentiel, rappelant que si la rente d'invalidité répare forfaitairement les préjudices patrimoniaux, les préjudices extra-patrimoniaux (souffrances, préjudice esthétique, etc.) peuvent donner lieu à une indemnisation complémentaire. La question des frais d'expertise a été réservée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. S'agissant de la minorité alléguée, le juge a constaté que l'intéressé n'apportait aucun élément probant, tandis que les pièces du dossier établissaient sa majorité, écartant ainsi la violation de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à la motivation de la décision fixant le pays de destination et à l'interdiction de retour.