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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 335/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2200852(TA30-2200852)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier universitaire de Nîmes de reconnaître sa pathologie Covid-19 comme maladie professionnelle. La requérante invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure devant la commission de réforme et une erreur d’appréciation sur le lien entre sa maladie et ses fonctions. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la procédure, incluant la composition de la commission de réforme, était régulière au regard du décret n°86-442 du 14 mars 1986. Il a également jugé que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation en refusant la reconnaissance de l’imputabilité au service, faute de lien direct et certain établi entre la contamination et les conditions de travail.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200917(TA30-2200917)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de l'association AIPECV demandant l'annulation du refus implicite du préfet du Gard de dresser un procès-verbal d'infraction pour des constructions situées en zone inondable (PPRI du bassin de la Cèze). Le tribunal a considéré que les installations litigieuses (station-service, laverie, baraque à frites) avaient fait l'objet d'autorisations administratives (déclaration au titre de la loi sur l'eau et autorisation d'urbanisme), régulièrement délivrées et non contestées, ce qui justifiait le refus de dresser procès-verbal. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 562-5 du code de l'environnement et L. 480-1 du code de l'urbanisme, dont il n'est pas établi qu'elles aient été méconnues.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201224(TA30-2201224)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante, qui demandait la reconnaissance de l'imputabilité au service de deux accidents et l'indemnisation de ses préjudices (199 595,90 euros et une rente viagère) contre le centre hospitalier d'Uzès. La juridiction a d'abord écarté les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet, estimant que le recours indemnitaire était un recours de plein contentieux rendant les vices de cette décision sans incidence. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'exception de chose jugée soulevée par l'hôpital, considérant que la précédente ordonnance de rejet pour irrecevabilité n'avait pas autorité sur le fond du litige. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sans que le jugement ne précise explicitement les textes appliqués au-delà du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403004(TA30-2403004)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de Mme E épouse A et de M. B A, qui contestaient les arrêtés du 22 juillet 2024 par lesquels le préfet de Vaucluse leur avait fait obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur des actes, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur d’appréciation concernant les garanties de représentation ou les critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203922(TA30-2203922)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant malien, née du silence du préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le préfet, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois, a entaché celle-ci d'illégalité. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par suite, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2204018(TA30-2204018)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Lozère fixant la Guinée comme pays de destination de son éloignement. Le requérant invoquait son souhait d'intégration en France et l'absence de famille en Guinée. Le tribunal a jugé que la désignation de la Guinée, pays dont il a la nationalité, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A, célibataire et sans charge de famille en France, n'établissait pas être dépourvu de liens dans son pays d'origine. La décision s'appuie sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2102371(TA30-2102371)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par M. B, ancien militaire grièvement blessé lors de l'attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983, a examiné sa demande d'indemnisation complémentaire pour ses préjudices. Le requérant contestait le rejet implicite puis explicite de son recours administratif par le ministre des armées, notamment en raison d'irrégularités dans l'expertise médicale préalable. Le tribunal, après avoir ordonné une expertise complémentaire et pris connaissance des rapports, a statué sur la légalité des décisions attaquées et sur le bien-fondé des demandes indemnitaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir et de la responsabilité administrative, en application du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre et des lois relatives à la fonction publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300018(TA30-2300018)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de refus de séjour du préfet de Vaucluse concernant M. B, ressortissant marocain. La juridiction a retenu que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la vie privée et familiale établie en France par l'intéressé, marié à une résidente et présent depuis 2017. Le tribunal s'est fondé sur l'acquiescement aux faits du préfet, qui n'a pas produit de défense, et a appliqué les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et L. 761-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301048(TA30-2301048)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la clôture de sa demande de titre de séjour effectuée en ligne. Le tribunal a jugé que le message du 30 janvier 2023, l'informant d'un problème informatique et l'invitant à renouveler sa demande, ne constituait pas une décision administrative faisant grief et donc susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2403066(TA30-2403066)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné l'EHPAD de Jonquières-Courthezon à verser 595 euros à l'Institut de la performance publique. La créance correspond au prix d'une formation à laquelle le directeur de l'EHPAD s'était inscrit de manière définitive, mais à laquelle il n'a pas participé sans motif valable, la continuité du service public invoquée n'étant pas établie. Le tribunal a jugé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, en application des règles contractuelles et des articles L.2192-13 et D.2192-35 du code de la commande publique. La somme est assortie des intérêts moratoires au taux des marchés publics et de l'indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404273(TA30-2404273)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 novembre 2024 obligeant M. B, ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision a été jugée illégale car le préfet n'a pas vérifié, comme l'exige l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, si M. B pouvait prétendre à un titre de séjour de plein droit. En effet, M. B est père d'un enfant français et pouvait bénéficier d'un certificat de résidence sur le fondement de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, ainsi que les décisions subséquentes fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour, ont été annulées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300437(TA30-2300437)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 29 novembre 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière (avis préalable du collège des médecins de l'OFII produit) et que le préfet ne s'était pas estimé lié par cet avis. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, et a écarté l'erreur manifeste d'appréciation.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402888(TA30-2402888)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, agent du centre hospitalier du Vigan, qui demandait une provision de 21 456,75 € en réparation de son accident de service du 20 février 2020 (hernie discale). Le centre hospitalier, bien qu’ayant contesté la recevabilité de la requête, avait finalement accepté de verser la somme réclamée. Le juge a rejeté les conclusions du centre hospitalier au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, sans faire droit à sa demande de frais. Aucun texte spécifique n’est appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402110(TA30-2402110)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de la commission de médiation de Vaucluse refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La requérante soutenait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur de droit, mais le tribunal a estimé que la commission avait légalement justifié son refus. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent à la commission d'apprécier la situation des demandeurs, y compris en tenant compte de la régularité du séjour pour l'hébergement. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401569(TA30-2401569)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule la décision du 29 mars 2024 par laquelle le préfet du Gard a refusé de renouveler la carte de résident de M. A, ressortissant marocain. Le tribunal estime que les condamnations pénales de l'intéressé, compte tenu de son ancienneté de séjour, de l'absence de récidive et de sa situation familiale, ne constituent pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois et condamne l'État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404145(TA30-2404145)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’indu de prestations familiales et d’allocation de soutien familial. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, lequel est de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2400229(TA30-2400229)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi en plein contentieux par M. B, qui contestait le refus de l’Agence de services et de paiement de lui attribuer le chèque énergie exceptionnel fioul pour 2022. Le tribunal a rappelé qu’il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d’examiner les droits de l’intéressé au regard des conditions fixées par le code de l’énergie et le décret n° 2022-1407 du 5 novembre 2022. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige portait sur la production d’une attestation d’assujettissement à la taxe d’habitation pour 2021.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2300579(TA30-2300579)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas remplir les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de démontrer une détention préalable de trois années de titre de séjour. Il a également jugé que la délivrance d'une carte pluriannuelle de deux ans ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300481(TA30-2300481)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 28 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant d'y retourner pour deux ans. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient tardives et donc irrecevables. Sur le refus de titre de séjour, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 423-22, L. 414-12 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 47 du code civil. La requête a été rejetée dans son ensemble.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202569(TA30-2202569)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A, aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant trois décisions de l'établissement constatant l'impossibilité d'aménager son poste, de la changer d'affectation et de la reclasser pour raisons de santé. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et le manquement à l'obligation de reclassement prévue par le décret n°89-376 du 8 juin 1989, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
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