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Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'union syndicale Solidaires du Gard. Celle-ci demandait la suspension de la décision implicite du maire de Nîmes refusant la mise à disposition d'un local et le rejet de sa demande indemnitaire, invoquant l'urgence liée aux élections professionnelles et un doute sérieux sur la légalité du refus. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de l'impossibilité de louer un local par ses propres moyens. La demande d'injonction et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, et la commune de Nîmes a obtenu 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait des informations sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas de caractère d'urgence, le dépôt de la demande de renouvellement datant seulement du 6 septembre 2024 et l'instruction étant toujours en cours. La décision rappelle que le silence de l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d'instance, le préfet a édité la carte de séjour pluriannuelle sollicitée, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B, responsable d’unité éducative au centre éducatif fermé de Nîmes, qui sollicitait une provision au titre de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour fonctions exercées dans le cadre de la politique de la ville. Le juge a estimé que l’obligation n’était pas sérieusement contestable, car l’annexe au décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001 réserve cette NBI aux agents exerçant dans des structures spécifiques (centres de placement immédiat, centres éducatifs renforcés ou foyers accueillant des jeunes issus de quartiers prioritaires), ce qui n’inclut pas les centres éducatifs fermés. La circonstance que d’autres agents perçoivent indûment cette bonification ne saurait créer un droit pour le requérant.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, un surveillant pénitentiaire victime d’un accident de service reconnu le 15 août 2014. Il a condamné l’État à lui verser une provision de 48 000 € à valoir sur l’indemnisation de ses préjudices personnels, notamment les déficits fonctionnels permanents évalués à 20 %, 6 %, 4 % et 3 %. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, qui permet d’accorder une provision lorsque l’obligation n’est pas sérieusement contestable. Le tribunal a estimé que le montant non contestable de la créance s’élevait à 48 000 €, rejetant le surplus des conclusions de M. A.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de provision de M. A B. Le requérant sollicitait le remboursement de 14 000 euros pour des paiements d'impôts qu'il estimait indus (taxes foncières, d'habitation et impôt sur le revenu) et 35 000 euros pour préjudice moral. Le tribunal a considéré que l'obligation de l'administration fiscale n'était pas sérieusement contestable, car les impositions antérieures à 2020-2021 étaient devenues définitives et que le requérant n'avait pas formé d'opposition à poursuites dans les délais. La demande relative au préjudice moral a été jugée irrecevable faute de réclamation préalable.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Bagnols-sur-Cèze de lui verser une indemnité de licenciement, un préjudice moral et des primes de fin d’année. Par un acte enregistré le 31 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2024. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté du sous-préfet de Dreux suspendant son permis de conduire pour cinq mois, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Orléans (Loiret) à la date de la décision attaquée, le tribunal a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour et demandait une autorisation provisoire de séjour pour poursuivre ses études. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la procédure d'orientation Parcoursup n'impliquant pas une réponse dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la condition d'urgence requise pour le référé-liberté n'étant pas remplie, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B sollicitait un changement de statut (conjoint de ressortissant européen) et non un simple renouvellement, et n'a pas justifié de conséquences graves et immédiates sur sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l’enregistrement de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le juge a estimé que l’absence d’enregistrement était imputable au requérant, qui n’avait pas fourni les pièces justificatives demandées par la préfecture, et qu’il ne justifiait ni d’une situation d’urgence ni de l’utilité de la mesure sollicitée. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour, excédait sa compétence car elle présentait un caractère définitif et non provisoire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant vénézuélien, contestant les arrêtés du préfet de Vaucluse du 22 octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que ces mesures de police administrative ne relèvent pas de son champ d'application et que le requérant pouvait être défendu par son avocat. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante ukrainienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour retirer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, Mme B bénéficiant déjà d'une autorisation provisoire de séjour valide jusqu'en février 2025. Il relève en outre que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre "salarié", en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour, excédait sa compétence car elle revêtait un caractère définitif et non provisoire. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine et mère d’enfants français, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Gard d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, valable jusqu’au 4 février 2025. Le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Gard de renouveler son titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, et ce défaut n’a pas été régularisé dans le délai imparti de cinq jours, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Le juge a donc fait application de l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui fixer un rendez-vous pour retirer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, M. A bénéficiant déjà d'une autorisation provisoire de séjour en cours de validité. Il a également relevé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, à laquelle la mesure sollicitée ferait obstacle. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, agent contractuel du CCAS d'Avignon, qui demandait réparation pour perte de rémunération et préjudice moral. Le tribunal a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que ses fonctions de coordinateur relevaient d'un cadre d'emploi supérieur justifiant un indice de rémunération plus élevé. En conséquence, aucune faute n'a été retenue à l'encontre du CCAS, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 1-2 du décret du 15 février 1988 relatifs à la fixation de la rémunération des agents contractuels.
Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) concerne un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 septembre 2021 autorisant la société GSM à renouveler et étendre l'exploitation d'une carrière à ciel ouvert sur la commune de Bagard. Les requérants, une association de protection de la nature et des riverains, invoquent des illégalités externes (insuffisance de l'étude d'impact sur le paysage, les poussières, les nuisances sonores, la remise en état et la ressource en eau) et internes (méconnaissance des articles L. 411-2 et L. 511-1 du code de l'environnement). Le tribunal a examiné la légalité de l'autorisation au regard des exigences de protection des espèces protégées et de prévention des dangers pour l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.