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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née le 3 août 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant kosovare. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque imminent de perte d'emploi et des difficultés matérielles graves pour l'intéressé et sa famille. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une possible méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A, ressortissante thaïlandaise, visant à suspendre la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait implicitement retiré la décision attaquée en délivrant à Mme A une attestation de prolongation d'instruction de sa demande, rendant les conclusions de suspension, d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes et rejeté la demande de frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Cegelec Maintenance Tertiaire Sud-est. Cette société, chargée du lot électricité pour la reconstruction de l'EHPAD du Bosquet, contestait l'existence de désordres que le maître d'ouvrage lui imputait au titre de la garantie de parfait achèvement. Le juge a désigné un expert pour constater l'éventualité de ces désordres, estimant la mesure utile pour établir les faits en vue d'un litige potentiel.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le tribunal a considéré que la motivation de l'interdiction de retour et sa durée de quatre ans étaient suffisantes et proportionnées, au regard notamment de l'absence de précédent éloignement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 10 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux au Maroc et de son comportement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de Vaucluse l'informant qu'il risquait de perdre le bénéfice de son droit au logement opposable (DALO) après avoir refusé une offre de logement. M. B, atteint de cécité, invoquait l'inadaptation du logement proposé, situé loin de ses parents qui l'assistent. Le tribunal a jugé que l'offre était conforme aux préconisations de la commission de médiation (logement T2 en rez-de-chaussée ou avec ascenseur) et que l'éloignement familial ne constituait pas un motif impérieux justifiant le refus, au sens de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle la commission de médiation de Vaucluse avait rejeté la demande d'hébergement d'urgence de Mme C D et M. G, fondée sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'annulation est motivée par l'incompétence de la signataire, Mme B, qui n'avait pas été régulièrement désignée comme présidente de la commission à la date de la décision. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la demande des requérants dans un délai d'un mois.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'assignant à résidence, arguant que cette mesure l'empêchait d'exercer sa profession de charpentier couvreur et de subvenir aux besoins de sa famille. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire à une intervention dans un délai de quarante-huit heures, faute de produire des éléments probants sur ses allégations. Par conséquent, la demande est rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d'une mise en demeure de nettoyer son logement émanant de l'association Diaconat Protestant. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Lyon, l'association étant située en Ardèche. En application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 22 avril 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a mis fin à l'hébergement d'urgence de M. A, de son épouse et de leurs deux enfants. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la situation administrative irrégulière de la famille pour justifier la fin de la prise en charge, alors que le droit à l'hébergement d'urgence est inconditionnel en vertu des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles. La décision est annulée et le préfet doit réexaminer la situation de la famille dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la commission avait légalement pu estimer que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que la requérante, déboutée du droit d'asile et faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire, ne pouvait prétendre à un hébergement sauf circonstances exceptionnelles, lesquelles n'étaient pas établies. La décision s'appuie sur les dispositions du III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 11 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées en Tunisie et de son interpellation en possession d'une arme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé qu'une telle demande excédait sa compétence, car la délivrance d'un titre de séjour constitue une mesure définitive, alors que le juge des référés ne peut ordonner que des mesures provisoires ou conservatoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait la décision de la commission de médiation de Vaucluse du 19 mars 2024 refusant de la reconnaître comme prioritaire pour un hébergement d'urgence. La commission avait estimé que sa situation relevait de la compétence du département au titre de l'aide sociale à l'enfance (article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles), et non du dispositif du droit au logement opposable (article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation). Le tribunal a jugé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la requérante pouvant solliciter une prise en charge adaptée auprès du président du conseil départemental.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, malgré la présence de son épouse et de son enfant français, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour. La décision a été rendue en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant britannique, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commission de médiation de Vaucluse de reconnaître leur demande de logement comme prioritaire et urgente. Les requérants invoquaient la suroccupation de leur logement de 40 m² pour un foyer de cinq personnes. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car le bailleur social, situé en zone tendue, était tenu par l'article L. 442-5-2 du code de la construction et de l'habitation d'examiner leur situation de suroccupation et de proposer une mutation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 II et L. 442-5-2 du même code, ainsi que sur le décret n° 2023-822 du 25 août 2023.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B, un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus du département du Gard de renouveler son contrat d'aide au jeune majeur. Statuant en plein contentieux, le tribunal examine la situation de fait de l'intéressé et constate qu'il fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 30 septembre 2024. En application de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles, cette mesure d'éloignement exclut légalement le bénéfice de la prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. En cours d'instance, le préfet a édité la carte de séjour pluriannuelle sollicitée, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions à fin de suspension, d'injonction et d'astreinte. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, admettant provisoirement Mme A à l'aide juridictionnelle, a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une indemnité provisionnelle de 50 000 euros après une intervention gynécologique au CHU de Nîmes ayant entraîné une atteinte du nerf fibulaire gauche. Le juge a estimé que l'obligation du CHU n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R.541-1 du code de justice administrative, car la preuve d'une faute médicale (défaut de coussin en gel viscoélastique) n'était pas établie avec certitude, l'hypothèse d'un aléa thérapeutique n'étant pas écartée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à la responsabilité hospitalière.