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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 329/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2200468(TA30-2200468)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D demandant l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Julien-de-la-Nef d'exercer ses pouvoirs de police. Les requérants invoquaient une entrave à la circulation sur un chemin rural (articles L. 161-1 et L. 161-5 du code rural) et des dépôts de déchets (article L. 541-3 du code de l'environnement). Le tribunal a estimé que l'entrave à la circulation n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes, et a donc jugé le refus du maire fondé.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200439(TA30-2200439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association L'Empreinte du rock d'une demande d'indemnisation pour des dommages subis lors de l'exécution d'un contrat de location d'exposition avec la commune d'Orange. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la créance de l'association était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances publiques. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était le 6 avril 2017, date de la restitution des œuvres, et que les échanges ultérieurs n'avaient pas interrompu ce délai, la requête ayant été introduite après son expiration.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201990(TA30-2201990)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) fixant à 3 700 euros le montant définitif de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le requérant soutenait que ses équipements (chauffe-eau solaire, chauffe-eau thermodynamique et panneaux photovoltaïques) étaient éligibles à un montant plus élevé. Le tribunal a jugé que l'ANAH avait fait une exacte application des dispositions du décret du 14 janvier 2020 et de l'arrêté du même jour, en accordant 2 500 euros pour le chauffe-eau solaire et 1 200 euros pour le chauffe-eau thermodynamique, sans double subventionnement. La solution retenue est le rejet de la requête.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404210(TA30-2404210)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B, qui contestait le refus du conseil départemental de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond du litige.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404439(TA30-2404439)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A, qui sollicitait une injonction au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et la remise d'un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer, par des pièces concrètes, la réalité des dysfonctionnements de la plateforme dématérialisée (ANEF) ou l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404242(TA30-2404242)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours contestant la décision du 1er octobre 2024 lui attribuant une carte "mobilité inclusion" mention "priorité" avec un taux d’incapacité inférieur à 80 %. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, estimant qu’elle ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à la carte "mobilité inclusion" mention "priorité" et au taux d’incapacité. La solution retenue est donc l’incompétence de la juridiction administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404261(TA30-2404261)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Ce dernier sollicitait une injonction au préfet du Gard pour obtenir un rendez-vous et un récépissé de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de difficultés concrètes et personnelles dans l'utilisation de la procédure dématérialisée (ANEF). La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404436(TA30-2404436)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant et de lui remettre un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de produire des éléments concrets démontrant les dysfonctionnements allégués de la plateforme numérique ANEF ou l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404360(TA30-2404360)

Litige relatif au refus d’attribution d’un complément de ressources associé à l’allocation aux adultes handicapés (AAH) par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard. Le Tribunal administratif de Nîmes se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles. La requête de M. B est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302620(TA30-2302620)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire de Saint-Privas-de-Champclos nommant Mme H au grade d'attaché territorial. Le préfet du Gard avait saisi le tribunal d'un déféré pour excès de pouvoir, invoquant notamment l'absence de publication préalable de la vacance de l'emploi. Le tribunal retient que ce vice de procédure a privé d'éventuels candidats d'une garantie et a été susceptible d'influencer la décision, en méconnaissance du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018. Il constate également que Mme H n'était pas inscrite sur une liste d'aptitude pour l'accès au grade d'attaché, en violation du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402729(TA30-2402729)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Vaucluse. Les conclusions dirigées contre le refus de séjour ont été jugées irrecevables pour tardiveté. Concernant l’obligation de quitter le territoire, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403300(TA30-2403300)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'accord franco-marocain et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après examen des moyens soulevés, incluant la motivation et la compétence de l'auteur de l'acte. Les textes appliqués sont l'accord franco-marocain du 9 mai 1987, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403634(TA30-2403634)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 604,46 euros et un indu de prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros. La requête a été jugée irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée concernant l'indu de RSA, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Pour l'indu de prime exceptionnelle, le moyen unique tiré de la situation de précarité a été considéré comme inopérant. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 412-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404356(TA30-2404356)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard de lui attribuer l'allocation aux adultes handicapés. Le juge a estimé que ce litige, fondé sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201718(TA30-2201718)

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire au centre hospitalier de Montfavet, contestant devant le Tribunal Administratif de Nîmes la prolongation de son stage puis le refus de titularisation et sa radiation des effectifs. La requérante invoque notamment l’insuffisance de motivation, des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation, un détournement de pouvoir et un détournement de procédure. Le tribunal rejette l’ensemble des demandes de Mme C, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés, et condamne la requérante à verser 1 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur les principes régissant la situation des fonctionnaires stagiaires et les dispositions du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2201182(TA30-2201182)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme G, professeure des écoles, contre deux décisions de la rectrice de l'académie de Montpellier. La première décision du 18 février 2022 fixait la consolidation de son état de santé au 31 décembre 2021 et refusait l'imputabilité au service des arrêts de travail postérieurs, tandis que la seconde du 23 mars 2022 la plaçait en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure devant la commission de réforme, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique de l'État.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300668(TA30-2300668)

Cette affaire concerne deux requêtes de Mme C, agent stagiaire, contre le centre hospitalier de Montfavet. Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la légalité de la décision de prolongation de stage du 17 mars 2022 et du refus de titularisation avec radiation du 20 décembre 2022. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, estimant avoir été victime de conditions de stage défavorables et de conflits relationnels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration avait légalement apprécié son aptitude à exercer ses fonctions.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2302615(TA30-2302615)

Le Tribunal administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire de Navacelles nommant Mme B au grade d'attaché territorial. La décision retient que la nomination n'a pas été précédée de la publication obligatoire de la vacance d'emploi sur l'espace numérique commun, en méconnaissance du décret n° 2018-1351 du 28 décembre 2018. Ce vice de procédure a privé d'éventuels candidats d'une garantie et a influencé le sens de la décision. Par ailleurs, Mme B n'était pas inscrite sur une liste d'aptitude pour l'accès à ce grade, en violation du décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. L'arrêté est également entaché d'illégalité en raison de son caractère rétroactif.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2300053(TA30-2300053)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à Mme B, ressortissante marocaine. La requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis 2017, d’un mariage avec un résident de longue durée et d’un enfant né en 2018 scolarisé en France. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. L’annulation implique la délivrance d’un titre de séjour, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

21 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403428(TA30-2403428)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B formée contre une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc pour le recouvrement d’un indu d’aide personnalisée au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car Mme B, résidant en Algérie, n’a pas régularisé sa demande en faisant élection de domicile sur un territoire français, européen ou suisse comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. De plus, les moyens invoqués par la requérante, tenant à sa bonne foi et à sa précarité financière, ont été considérés comme inopérants dans le cadre d’une opposition à contrainte. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.

21 novembre 2024Résumé IA
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