LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 326/799

DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404174(TA30-2404174)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404172(TA30-2404172)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a reconnu l'urgence, car le refus de renouvellement et la délivrance d'une simple autorisation provisoire de séjour non professionnelle privaient M. A de la possibilité d'exercer son emploi de conducteur routier, le plaçant dans une situation précaire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoyant le renouvellement de plein droit du certificat de résidence de dix ans.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201475(TA30-2201475)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. C et Mme D, propriétaires d’un terrain sur lequel est implantée une pompe de relevage appartenant à la communauté de communes Pays d’Apt Luberon. Les requérants demandaient le déplacement de cet ouvrage public sous astreinte et la réparation de leurs préjudices matériel et moral. Le tribunal a mis hors de cause la commune de Villars, la compétence en matière d’assainissement ayant été transférée à la communauté de communes. Il a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables et les conclusions à fin d’injonction comme mal fondées, en application des principes régissant l’emprise irrégulière et l’atteinte à l’intérêt général.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403258(TA30-2403258)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été prise par une autorité compétente bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Elle a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, la requérante n'ayant pas sollicité d'entretien préalable. Enfin, le tribunal a considéré que l'arrêté était suffisamment motivé, permettant de vérifier l'examen complet de la situation personnelle et familiale de l'intéressée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201537(TA30-2201537)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait un avis de mise en recouvrement de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes 2014-2016. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis de mise en recouvrement et de la décision de rejet de sa réclamation, ces actes n'étant pas détachables de la procédure d'imposition. Il a également écarté la demande de sursis de paiement, faute de contestation recevable d'un acte de poursuite. La décision s'appuie sur les articles L. 199 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400669(TA30-2400669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Orangina Suntory France Production, qui contestait des cotisations de taxe d'aménagement et de redevance d'archéologie préventive. La société invoquait la péremption de son permis de construire et l'inconstitutionnalité de l'article L. 331-31 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les réclamations préalables de la société étaient tardives, rendant ses conclusions irrecevables. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité au Conseil d'État, estimant que la disposition contestée n'était pas applicable au litige. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure fiscale et le code de l'urbanisme.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403338(TA30-2403338)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 316,59 euros. La requérante soutenait que l’indu ne pouvait lui être réclamé pour la période antérieure à son admission au RSA et que l’erreur était imputable à la caisse de mutualité sociale agricole. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que le RSA est dû à compter du premier jour du mois de la demande (articles L. 262-18 et R. 262-33 du code de l’action sociale et des familles) et que l’origine de l’erreur est sans incidence sur le bien-fondé de la créance. Faute de précisions suffisantes après une demande de régularisation, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202048(TA30-2202048)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Cheval-Blanc du 21 janvier 2022 interdisant de façon permanente l’accès aux berges du plan d’eau de Busque. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le déféré préfectoral et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202821(TA30-2202821)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, dirigeant d’une société de sécurité privée, qui contestait un blâme et une pénalité financière de 2 500 euros prononcés par la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC) pour avoir employé un agent sans carte professionnelle valide. Le tribunal écarte le moyen tiré d’un défaut de notification personnelle, rappelant que les modalités de notification sont sans incidence sur la légalité d’une décision. Il juge que le manquement aux articles L. 612-20 et R. 631-15 du code de la sécurité intérieure est établi, l’agent ayant été embauché avant l’obtention de sa carte professionnelle, et que la sanction n’est pas disproportionnée. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202823(TA30-2202823)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Parasécurité, qui demandait l'annulation d’un blâme et d’une pénalité financière de 10 000 euros prononcés par la Commission nationale d’agrément et de contrôle (CNAC). La société était sanctionnée pour avoir employé un agent non titulaire de sa carte professionnelle, pour défaut de déclaration d’un changement d’adresse et pour absence d’information écrite de son client sur la sous-traitance. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de notification et a jugé les manquements établis au regard des articles L. 612-20 et R. 631-15 du code de la sécurité intérieure.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201246(TA30-2201246)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la Chambre syndicale des buralistes du Gard et autres demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Alès du 22 février 2022 autorisant le déplacement d'un débit de tabac. Le tribunal a jugé que la commune d'Alès n'avait pas la qualité de partie dans ce litige, la décision étant prise au nom de l'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, tirés d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 8, 9, 11 et 13 du décret n° 2010-720 du 28 juin 2010, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402737(TA30-2402737)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B contestant la décision de la présidente du conseil départemental de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués par le requérant (atteinte aux droits fondamentaux, précarité) étaient soit insuffisamment précis, soit inopérants dans le cadre du contentieux du RSA. De plus, la demande relative à l'illégitimité du traité de Lisbonne a été jugée manifestement irrecevable. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2201942(TA30-2201942)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCEA Château de Boucarut, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui verser une aide à l'investissement vitivinicole de 25 974 euros. La société soutenait que la décision de refus était entachée de vices de procédure et que ses dépenses étaient éligibles, mais le tribunal a jugé les moyens infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande indemnitaire, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 1308/2013, le code rural et de la pêche maritime, et la décision INTV-GPASV-2018-39 de FranceAgriMer.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2202880(TA30-2202880)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par l'association Tiers Lieux Transitions d'un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Carpentras refusant de l'intégrer dans les supports et événements communaux dédiés aux associations. En cours d'instance, la commune a fait valoir que l'association avait finalement été incluse dans l'annuaire des associations, ce qui a conduit la requérante à se désister de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 22 novembre 2024, mettant ainsi fin à l'instance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à prendre acte de la volonté des parties.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202992(TA30-2202992)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI CIMS, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2011 à 2021. Pour les années 2011 à 2019, la requête a été jugée irrecevable car la réclamation contentieuse, présentée le 26 novembre 2021, était tardive au regard du délai prévu à l'article R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a notamment précisé que la jurisprudence du Conseil d'État du 11 décembre 2020 (Sté GKN Driveline) ne constitue pas un événement permettant de rouvrir ce délai. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de la SCI CIMS.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403178(TA30-2403178)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B contestant la remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n'a pas fourni de précisions ou de justificatifs actualisés, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée car elle ne comportait que des moyens non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403139(TA30-2403139)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation de précarité, malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2102328(TA30-2102328)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 84 000 euros pour des infiltrations d’eau dans sa maison, consécutives à des travaux d’enfouissement de réseau téléphonique réalisés par la commune de Cucuron. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune, ainsi que les appels en garantie de celle-ci contre le cabinet Tramoy (maître d’œuvre) et la société Amourdedieu (entreprise). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été jugée sur le fondement des principes de responsabilité administrative et du code civil, notamment l’article 552.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402944(TA30-2402944)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur sur le fondement légal de l’obligation de quitter le territoire. En cours d’instance, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 22 novembre 2024, sans se prononcer sur le fond du litige.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2403390(TA30-2403390)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Par une ordonnance du 22 novembre 2024, le président du tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.

22 novembre 2024Résumé IA
← Précédent323324325326327328329Suivant →Page 326/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions