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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate, d'autant qu'elle avait obtenu un récépissé valide et avait tardé à solliciter la régularisation de son séjour. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur de droit au regard de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 février 2025, maintenant ses droits. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet la demande initiale et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Gard un récépissé de renouvellement de sa carte de séjour temporaire. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 février 2025, maintenant ses droits. Cette délivrance a privé d'objet la requête de M. A. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B épouse C pour obtenir une injonction de convocation en préfecture afin de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 février 2025, régularisant ainsi sa situation administrative. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment la demande de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 25 juillet 2023 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Par un acte enregistré le 14 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour, a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-1 et L. 421-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatifs au droit au renouvellement pour un étranger salarié involontairement privé d’emploi, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer leurs demandes d'admission au séjour et de leur délivrer un récépissé. Le juge a constaté que les demandes initiales de mars 2022 avaient fait l'objet de décisions implicites de rejet en juillet 2022, rendant impossible toute injonction sans méconnaître l'exécution de ces décisions. Concernant une seconde demande alléguée en mai 2024, la preuve de son dépôt n'a pas été rapportée, et à supposer son existence, une nouvelle décision implicite de rejet serait née en septembre 2024. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, la demande se heurtant à une contestation sérieuse.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de refus de titre de séjour le 6 octobre 2024, confirmée par un arrêté d'éloignement du 12 novembre 2024. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, ce qui la rend irrecevable. L'ordonnance admet toutefois M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme A, ressortissante congolaise. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 14 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et d'astreinte, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de l'arrêté du préfet du Gard refusant le renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le juge a reconnu l'urgence, car le refus de renouvellement et la délivrance d'une simple autorisation provisoire de séjour non professionnelle privaient M. A de la possibilité d'exercer son emploi de conducteur routier, le plaçant dans une situation précaire. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral, en raison d'un doute sérieux sur sa légalité, notamment au regard des stipulations de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 prévoyant le renouvellement de plein droit du certificat de résidence de dix ans.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet du Gard. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-1, L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B, qui renonçait à sa demande d’indemnisation de 1 900 euros pour les dommages causés à son véhicule par la chute d’une branche imputée à la commune de Beaucaire, suite à une transaction intervenue entre les parties. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. La demande reconventionnelle de la commune fondée sur l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, aucune circonstance ne justifiant de mettre des frais à la charge de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques du Tarn, lui réclamant 4 577 euros au titre de la taxe d’aménagement pour un permis de construire à Chusclan. M. A s’est désisté de ses conclusions à fin de décharge, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d’enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née le 13 septembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse, déposée le 18 juillet 2023. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet était née le 18 janvier 2024, en application des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée, non provisoire, aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui ne relève pas de l'office du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une provision de 172 520 euros en réparation des préjudices liés à l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le juge a constaté que la requête était tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire préalable, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc l'irrecevabilité pour tardiveté, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après que le préfet du Gard lui a délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 14 mars 2025, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à M. A une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après que le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction le 18 novembre 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C, ressortissante tunisienne, pour suspendre le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.