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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 322/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400172(TA30-2400172)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B C contestant le retrait de la bourse de second degré de son enfant pour l'année 2023-2024. La décision de retrait était motivée par l'absence de réception du dossier de demande de bourse par l'établissement scolaire ou les services académiques avant la date limite du 19 octobre 2023. Mme C n'ayant pas apporté la preuve du dépôt de ce dossier, le tribunal a jugé que les conditions de fond (éligibilité financière) étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2202264(TA30-2202264)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 mai 2022 par lequel le maire de Bourdic a refusé de lui délivrer un permis de construire pour la réhabilitation d'un bâtiment en zone agricole. Le tribunal a estimé que le refus était légalement fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car le projet nécessitait une extension du réseau électrique de 620 mètres que la commune n'était pas en mesure de réaliser. Les autres moyens soulevés par la requérante ont été jugés inopérants, le tribunal considérant que le maire aurait pris la même décision sur ce seul motif.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303704(TA30-2303704)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme C, qui contestait son exclusion définitive de l'Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) d'Avignon. La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure, faute d'avoir été informée et auditionnée. Le tribunal a jugé, sur la base du procès-verbal, que Mme C avait bien été entendue et assistée, et qu'elle n'avait pas été privée d'une garantie substantielle, écartant ainsi le moyen tiré du vice de procédure. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203722(TA30-2203722)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Carpentras. Le juge a écarté le moyen tiré de l’absence de procédure contradictoire préalable, en considérant que la décision de refus ne constituait pas un retrait d’un permis tacite. Il a également jugé que le projet, situé en zone Nh, ne pouvait bénéficier de l’exception prévue à l’article N2 du PLU pour l’extension des constructions existantes, faute pour le cabanon d’avoir le caractère d’une habitation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code des relations entre le public et l’administration.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2203609(TA30-2203609)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Aimargues du 3 juin 2022 retirant une précédente opposition à une déclaration préalable de travaux pour la création d’un parking de poids lourds. Les requérants, voisins immédiats du projet, ont été jugés recevables à agir en raison de leur qualité de propriétaires de la parcelle limitrophe. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 243-3 du code des relations entre le public et l’administration et des articles UE 3 et UE 13 du plan local d’urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404187(TA30-2404187)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours contestant une décision de la caisse d’allocations familiales du Gard relative à une remise gracieuse partielle de sa dette de prestations familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître. Il a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404624(TA30-2404624)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant la Tunisie comme pays de renvoi en exécution de sa peine d'interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal, qui imposent à l'autorité administrative d'exécuter la peine d'interdiction du territoire.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404352(TA30-2404352)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait des informations sur l’état d’avancement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu’une telle demande, visant à obtenir une simple communication d’informations, ne relève pas de l’office du juge administratif et est donc manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête sans instruction contradictoire lorsqu’elle est irrecevable.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404321(TA30-2404321)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet du Gard. La requérante s'est désistée après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 13 février 2025. Le tribunal a admis Mme B à l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404529(TA30-2404529)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B. Celle-ci demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour "étudiant". Le juge constate que le dossier de la requérante était incomplet, ce qui fait obstacle à l'utilité de la mesure sollicitée. La solution retenue est le rejet de la requête, faute pour Mme B de démontrer l'utilité de l'injonction demandée.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404584(TA30-2404584)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour mention « salarié ». Le juge rappelle que, en vertu de l’article L. 511-1 du code de justice administrative, il ne peut ordonner que des mesures provisoires et non une mesure définitive comme la délivrance d’un titre de séjour. Par conséquent, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2203176(TA30-2203176)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande indemnitaire de M. D et Mme B, qui sollicitaient la condamnation de la commune de Beauvoisin et de l’État pour des préjudices liés à l’illégalité alléguée d’un permis de construire (délivré le 5 septembre 2019) et d’un arrêté interruptif de travaux (7 mai 2020). La juridiction a estimé que les requérants n’apportaient pas la preuve que la servitude de passage desservant leur terrain était trop étroite pour les engins de secours, ni que l’arrêté du 7 mai 2020, pris sur le fondement de l’article L. 461-1 du code de l’urbanisme, était entaché d’illégalité. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l’État n’a été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2203119(TA30-2203119)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable le déféré de la préfète de Vaucluse demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Martin-de-Castillon pour l'extension d'une habitation et la construction d'une piscine. La requête a été jugée irrecevable car la préfète n'a pas apporté la preuve de la notification de son recours dans le délai de quinze jours francs prévu à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est fondée sur le non-respect de cette formalité substantielle, sans examen des autres moyens soulevés.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404481(TA30-2404481)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé suspension par M. A, a pris acte de son désistement après que le préfet du Gard a convoqué l’intéressé pour retirer le titre de séjour sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404430(TA30-2404430)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en référé, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’enjoindre au préfet du Gard de lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Après que le préfet a communiqué les modalités de dépôt, M. A s’est désisté de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 décembre 2024.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404326(TA30-2404326)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403486(TA30-2403486)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Sur le fond, il a estimé que M. A ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants, comme l'exige l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les versements d'argent de son oncle n'étant pas réguliers. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403437(TA30-2403437)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B A, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 août 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant l’arrêté suffisamment motivé au regard des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il juge que le préfet a pu légalement refuser un délai de départ volontaire en raison du risque de soustraction à la mesure, établi par l’entrée irrégulière, l’absence de titre de séjour, la déclaration d’opposition au retour et l’absence de documents d’identité valides. Enfin, la durée de l’interdiction de retour n’est pas jugée excessive, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une réduction.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403497(TA30-2403497)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de l'accord franco-sénégalais, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403334(TA30-2403334)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 29 juillet 2024 par lequel le préfet de Vaucluse refusait de délivrer un certificat de résidence à M. B, ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur les articles L. 421-4 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B relevait exclusivement des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment ses articles 5 et 7. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

3 décembre 2024Résumé IA
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