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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 320/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403552(TA30-2403552)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 6 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et fondée sur un examen sérieux de la situation. Il a notamment considéré que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301856(TA30-2301856)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. La juridiction a jugé que le préfet, en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé l'intégration et l'investissement associatif de M. A en France depuis 2017, notamment au sein de la Croix-Rouge. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la CESDH et les principes généraux du pouvoir discrétionnaire du préfet.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403038(TA30-2403038)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2024, du désistement pur et simple de l'instance et de l'action de la société Eiffage Route Grand Sud. Cette société avait initialement saisi le tribunal en plein contentieux pour contester le solde d'un marché public de travaux et demander la fixation de la date de réception de l'ouvrage. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301414(TA30-2301414)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à M. A, ressortissant turc, la délivrance d’un titre de séjour. La décision est annulée pour défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2301077(TA30-2301077)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, gardien de la paix, qui contestait un titre de perception de 4 149,34 euros émis par la DRFIP pour un indu de rémunération sur sa paye de juillet 2020. Le tribunal a examiné prioritairement les moyens de fond, notamment l'exception d'illégalité de la décision de placement en disponibilité d'office, et les a jugés infondés. Concernant la régularité formelle, il a rappelé que la signature peut figurer sur un état revêtu de la formule exécutoire produit en cas de contestation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et la loi de finances rectificatives pour 2010.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2202398(TA30-2202398)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent de catégorie C de l'ARS Occitanie, qui contestait le refus de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour l'année 2021. Le tribunal a jugé que la décision fixant le montant de l'IFSE n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance du principe d'égalité de traitement n'étaient pas fondés, l'administration ayant justifié sa décision par l'absence de démonstration par l'agent d'une acquisition de compétences justifiant une revalorisation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2200615(TA30-2200615)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Informatique et Réseaux d’un recours en plein contentieux contre deux titres exécutoires émis par la fondation Calvet le 10 janvier 2022, pour des montants de 9 820,28 euros (incluant des pénalités de retard) et 2 000 euros (frais de justice). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de signature, l’incompétence de l’auteur et le défaut de base légale des pénalités, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la validité des titres exécutoires, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code général des collectivités territoriales.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2203990(TA30-2203990)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 5 décembre 2024, du désistement pur et simple de la société Terres de cuisine de son instance et de son action. La société demandait initialement la condamnation de la commune de Cavaillon au paiement de factures impayées pour un montant de 184 696,17 euros TTC, assorti d’intérêts moratoires et d’une astreinte. Le juge a constaté qu’aucune circonstance ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303146(TA30-2303146)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné les requêtes de M. et Mme A contestant les décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour, ainsi que l'arrêté du 8 août 2024 refusant un titre à M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans faire droit aux demandes d'injonction ou d'astreinte. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404588(TA30-2404588)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui se plaignait de l'absence de réponse à sa demande de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans inviter le requérant à la régulariser.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404412(TA30-2404412)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la SARL Jean Nicot, a rejeté sa demande d’annulation de l’attribution des lots n° 1A et 1B d’un accord-cadre à la société RBC. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après la signature des contrats et l’émission des ordres de service, intervenue les 4 et 6 novembre 2024, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui exige une saisine avant la conclusion du contrat. Le juge a également rappelé qu’il ne peut se prononcer sur la validité de la signature d’un contrat.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403551(TA30-2403551)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 12 juin 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler le titre de séjour de Mme B, ressortissante bosniaque, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été retenu que Mme B, arrivée en France à l'âge de 5 ans en 2005, y avait établi le centre de ses attaches familiales et personnelles, et souffrait d'une pathologie chronique nécessitant un suivi médical. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour mention "vie privée et familiale".

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401652(TA30-2401652)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Lozère de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit ce dernier à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceInterprétationDESISTEMENT

N° TA30-2403248(TA30-2403248)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 5 décembre 2024, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A de sa requête. Celle-ci contestait un arrêté du président du conseil départemental de la Lozère la plaçant en congé longue maladie et demandait son placement en congé longue durée, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404618(TA30-2404618)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D, ressortissant russe, contestant l’arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu des nombreuses condamnations pénales du requérant et de l’absence de vie familiale stable en France, et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution s’appuie notamment sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404364(TA30-2404364)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui sollicitait l'obtention d'un document provisoire de séjour en raison de sa situation de mère d'un enfant français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'énoncé d'aucune conclusion soumise au juge, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé qu'il n'était pas tenu d'inviter la requérante à régulariser sa demande.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201133(TA30-2201133)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A Sendre, secrétaire médicale au centre hospitalier d'Avignon, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 2 mars 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son infection au SARS-CoV2, contractée en mars 2020. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’hôpital et a examé le fond au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 et du tableau n°100 des maladies professionnelles. Il a jugé que la pathologie de Mme Sendre ne remplissait pas les conditions du tableau, notamment l’exigence d’une oxygénothérapie ou assistance ventilatoire, et qu’elle n’établissait pas un lien direct et essentiel avec le service. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge de Mme Sendre une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2201191(TA30-2201191)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 21 février 2022 par laquelle le directeur de l'EHPAD Henry Granet a admis Mme B, agent titulaire, à faire valoir ses droits à une pension de retraite pour invalidité et l'a rayée des effectifs. La juridiction retient que l'administration a méconnu son obligation de reclassement professionnel prévue aux articles L. 862-1 à L. 862-3 du code général de la fonction publique, en l'absence d'inaptitude totale et définitive à toute fonction ou de refus exprès de l'agent. La solution est fondée sur le principe général du droit imposant à l'employeur public de rechercher un reclassement avant de prononcer une mesure de radiation.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201431(TA30-2201431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, professeure contractuelle, qui demandait l'annulation du refus implicite de la rectrice de l'académie de Montpellier de lui accorder la protection fonctionnelle. Mme B invoquait une dénonciation calomnieuse à la suite d'une plainte pour violences, mais le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu son obligation de protection prévue aux articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, en l'absence de faute personnelle imputable à l'agent.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2201658(TA30-2201658)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, agent communal, qui contestait l'arrêté du maire de Le Pontet le plaçant en congé de maladie ordinaire plutôt qu'en autorisation spéciale d'absence pour vulnérabilité face à la Covid-19. Le juge a estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, car les certificats médicaux produits ne démontraient pas que M. B remplissait les trois critères cumulatifs du décret du 8 septembre 2021 (pathologie chronique respiratoire, exposition à de fortes densités virales et impossibilité de télétravail ou de mesures de protection renforcées). La décision s'appuie sur l'article 20 de la loi du 25 avril 2020 et le décret du 8 septembre 2021, ainsi que sur la circulaire du 9 septembre 2021 et la note d'information relative aux agents territoriaux vulnérables.

5 décembre 2024Résumé IA
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