LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 318/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404634(TA30-2404634)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Gard lui refusant le complément de 2ème catégorie de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé pour son enfant. Le tribunal a rejeté la requête comme portant devant un ordre de juridiction incompétent. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l’article L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404669(TA30-2404669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-1 du code de justice administrative, était saisi d’une demande de suspension de la délibération du 28 juin 2024 par laquelle le conseil municipal de la commune de Salles du Gardon a approuvé la révision allégée de son plan local d’urbanisme (PLU), ainsi que des actes subséquents. Le requérant soutenait que cette procédure méconnaissait les articles L.132-7, L.132-9 et L.153-34 du code de l’urbanisme, et qu’elle portait atteinte aux orientations du plan d’aménagement et de développement durable (PADD), notamment en matière de prévention des risques d’inondation et de protection des espaces paysagers. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération contestée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2202280(TA30-2202280)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D H et ses parents pour obtenir réparation des préjudices consécutifs à une infection nosocomiale contractée lors d’une arthroscopie du genou au CHU de Nîmes. Le CHU n’a pas contesté sa responsabilité sur le fondement de l’article L. 1142-1 I du code de la santé publique, qui établit une présomption de responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. Le tribunal a donc retenu la responsabilité du CHU et a procédé à l’évaluation des préjudices subis par M. D H, ainsi que du préjudice moral de ses parents. La solution retenue est une condamnation du CHU à indemniser les requérants, les montants étant fixés par le tribunal dans son jugement.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404687(TA30-2404687)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en référé liberté de M. A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait un arrêté préfectoral mettant en œuvre une décision d'éloignement prise par les Pays-Bas et son placement en rétention administrative. Le juge rappelle que la procédure spéciale prévue aux articles L. 615-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) est exclusive du référé liberté de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sauf circonstances nouvelles. Constatant que le dépôt d'une demande d'asile postérieur au placement en rétention ne constitue pas une circonstance nouvelle de nature à rouvrir la voie du référé liberté, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404498(TA30-2404498)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme et M. A et de leur famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Alès, qu'ils occupaient sans droit depuis le refus définitif de leur demande d'asile par la CNDA en août 2023. Le juge a caractérisé l'urgence et l'utilité de la mesure au regard de la pénurie de places d'hébergement dans le département, avec 16 personnes en attente dans le Gard. Il a accordé un délai de huit jours aux occupants pour quitter volontairement les lieux, passé lequel le préfet pourra requérir la force publique. Cette décision applique les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2201158(TA30-2201158)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la demande d'indemnisation de M. B, ancien militaire affecté sur un site d'essais nucléaires, pour les préjudices résultant d'un cancer des glandes salivaires. Après avoir reconnu le lien de causalité par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a évalué les préjudices avant et après consolidation, incluant frais médicaux, assistance tierce personne, déficits fonctionnels, souffrances endurées et préjudice esthétique. La solution retient une indemnisation partielle, fixant le montant dû par le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires à 31 748 euros, conformément à l'offre de ce dernier, et rejette le surplus des demandes. Les textes appliqués sont la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français et le code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303369(TA30-2303369)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande du GIE GERCA tendant à obtenir un dégrèvement partiel de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021, en raison de la fermeture administrative de ses locaux commerciaux lors de la crise sanitaire. Le requérant invoquait l'article 1389 du code général des impôts, qui permet un dégrèvement en cas d'inexploitation d'un immeuble utilisé par le contribuable lui-même. Le tribunal a jugé que la condition d'exploitation par le contribuable lui-même n'était pas remplie, car le GIE, propriétaire des locaux, ne les exploitait pas directement, et la jouissance privative conférée à ses membres par les parts sociales ne constituait pas une propriété collective au sens de la doctrine fiscale invoquée. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303165(TA30-2303165)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier universitaire de Nîmes de lui communiquer l’intégralité du dossier médical de sa mère décédée, afin d’en connaître les causes. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, qui autorisent la communication aux ayants droit des informations médicales nécessaires à la connaissance des causes du décès. Il a annulé la décision implicite de refus et enjoint au centre hospitalier de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois, sans toutefois prononcer d’astreinte.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404623(TA30-2404623)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B dirigée contre la commune de Mérindol. Le requérant invoquait un "déni administratif" sans apporter aucun élément de preuve ou précision sérieuse. La juge des référés a estimé que l'obligation invoquée n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. En outre, M. B a été averti qu'il s'expose à une amende pour recours abusif en cas de nouvelles requêtes similaires.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404506(TA30-2404506)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du préfet du Gard. Il a ordonné l'expulsion de Mme A, ressortissante albanaise déboutée du droit d'asile, du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Alès qu'elle occupait sans titre. La solution retenue se fonde sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet définitif de la demande d'asile. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le maintien de l'intéressée compromettant le fonctionnement normal du centre et faisant obstacle à l'accueil d'autres demandeurs d'asile en attente.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404497(TA30-2404497)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande du préfet du Gard visant à obtenir l'expulsion sans délai de Mme et M. A et de leurs enfants du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Alès. Le juge a estimé que, malgré le maintien irrégulier de la famille après le rejet définitif de leur demande d'asile, la mesure d'expulsion sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse. Cette contestation était fondée sur l'absence de preuve d'une mise en demeure de quitter les lieux notifiée à M. A et, surtout, sur les conséquences disproportionnées de l'expulsion pour la cellule familiale, composée de trois jeunes enfants dont un nourrisson souffrant d'une pathologie cardiaque grave nécessitant un suivi médical lourd. La décision a été prise en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404496(TA30-2404496)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion de Mme et M. D et de leur famille d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) à Alès. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, compte tenu de la situation particulière de la famille, notamment le handicap lourd de leur plus jeune enfant nécessitant des soins constants à domicile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404493(TA30-2404493)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme D et M. C et de leur famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Alès. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que les intéressés se maintenaient irrégulièrement dans les lieux depuis le 29 août 2024, après le rejet définitif de leur demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile le 12 décembre 2023, et ce malgré une mise en demeure de quitter les lieux notifiée le 14 août 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après la perte du droit au maintien sur le territoire. Le tribunal a autorisé le préfet à recourir à la force publique et à faire évacuer les biens meubles aux frais des occupants, sans accorder de délai supplémentaire

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404489(TA30-2404489)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Gard qui demandait l'expulsion de Mme A et de sa famille du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) d'Alès. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, en raison de l'autorisation de maintien dans les lieux délivrée par l'OFII le 14 mai 2024 dans l'attente de l'examen de la demande d'asile de l'enfant, et que l'urgence n'était pas caractérisée, le préfet ayant saisi le tribunal plus d'un an après la notification de la décision de sortie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 552-15.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403756(TA30-2403756)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme A, ressortissants indiens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Côte-d'Or du 20 juin 2024 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403627(TA30-2403627)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, de nationalité guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant la procédure régulière. Il a également estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La demande a donc été rejetée dans son ensemble.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403377(TA30-2403377)

Refus de titre de séjour pour soins, obligation de quitter le territoire français. Tribunal administratif de Nîmes. Rejet de la requête de M. E, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de l'avis médical, jugeant la procédure régulière. Application des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'arrêté du 27 décembre 2016.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403444(TA30-2403444)

Cette décision du Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) rejette le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant libanais, contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par un sous-préfet délégataire et suffisamment motivé. Sur le fond, il estime que la reconversion professionnelle du requérant (de chercheur en matériaux à cuisinier) ne constitue pas un "motif exceptionnel" justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402900(TA30-2402900)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation du refus implicite d'échange de son permis de conduire américain (Floride) contre un permis français. Le tribunal a jugé que la demande d'échange, déposée le 1er décembre 2023, était tardive. Conformément à l'article 4 de l'arrêté du 12 janvier 2012, le délai d'un an pour solliciter l'échange court à compter de la remise du premier titre de séjour, en l'espèce un visa long séjour valable du 6 septembre 2022 au 5 mai 2023. La date d'acquisition de la résidence normale étant le 28 novembre 2022, le délai expirait le 28 novembre 2023, rendant la demande du 1er décembre 2023 irrecevable.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401928(TA30-2401928)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 27 juin 2023 l’informant de la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. En cours d’instance, l’administration a pris en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière effectué par le requérant, ce qui a rétabli un solde de points positif et a rendu le permis valide. Le tribunal a constaté que la décision attaquée était réputée retirée et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice.

6 décembre 2024Résumé IA
← Précédent315316317318319320321Suivant →Page 318/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions