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Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par le maire de Saint-Gilles sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise en référé pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert avec pour mission d'examiner le bâtiment, de constater l'état des immeubles mitoyens et de proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La procédure est fondée sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Voies navigables de France (VNF) d’une contravention de grande voirie pour stationnement sans autorisation d’un bateau sur le domaine public fluvial. Le tribunal a constaté que l’infraction était constituée, en application des articles L. 2122-1, L. 2132-9 et L. 2132-27 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les propriétaires à une amende de 2 000 euros et a autorisé VNF à déplacer d’office le bateau aux frais des contrevenants s’ils ne libèrent pas le domaine dans un délai d’un mois. Les frais de procès-verbal et de notification, d’un montant de 538,20 euros, ont également été mis à leur charge.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de Vaucluse de lui reconnaître un droit au logement opposable. La requête a été jugée irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision initiale attaquée du 20 février 2024, se limitant à fournir la décision rejetant son recours gracieux. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département du Gard de lui accorder une avance du premier mois de loyer via le fonds de solidarité pour le logement. La juridiction a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant le bien-fondé de la demande au regard du règlement intérieur du fonds. Elle a constaté que Mme A bénéficiait déjà d’aides au logement à la date de sa demande, ce qui l’excluait du dispositif d’avance prévu par le règlement intérieur du département du Gard. La solution retenue s’appuie sur la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 et le décret n° 2005-212 du 2 mars 2005, ainsi que sur le règlement intérieur local.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Bollène. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjointe ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'insuffisance de débit du poteau incendie était légal, le maire n'ayant pas l'obligation d'installer un équipement adapté au projet en l'absence de construction existante. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 2213-32, L. 2225-1, L. 2225-2 et L. 2225-3 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'avis de sommes à payer du 21 septembre 2022, par lequel la communauté de communes Aygues Ouvèze en Provence réclamait 4 470 euros à Mme D et M. A au titre de la participation pour le financement de l'assainissement collectif (PFAC). La juridiction a jugé que cet avis méconnaissait l'article 24 du décret du 7 novembre 2012, car il ne mentionnait ni les bases de liquidation de la créance, ni la délibération l'instituant, ni le mode de calcul, et ne renvoyait pas à un document antérieur précis. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation de l'avis et déchargé les requérants de l'obligation de payer la somme réclamée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A B, qui contestait les arrêtés interruptifs de travaux pris par le maire de Rochefort-du-Gard les 20 mai et 14 juin 2022. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que le permis de construire modificatif délivré ultérieurement n'avait pas retiré rétroactivement ces arrêtés. Sur le fond, le tribunal a considéré que la procédure contradictoire préalable n'était pas requise pour ce type de décision de police, et que les travaux litigieux, réalisés sans permis de construire valable, justifiaient légalement l'interruption ordonnée sur le fondement de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par le maire de Saint-Gilles sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble menaçant la sécurité publique. La requête visait à faire constater l'état du bâtiment appartenant à M. et Mme C et à proposer des mesures pour mettre fin au danger. Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec une mission de vingt-quatre heures, conformément aux articles L.511-9 et R.556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. A visant à obtenir l'annulation du refus du conseil départemental de Vaucluse de lui accorder une aide financière du fonds de solidarité pour le logement. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer directement sur le droit du requérant à l'aide, et non sur les vices propres de la décision. Après avoir analysé la situation de M. A au regard des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du fonds, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’aide financière au titre du fonds de solidarité pour le logement (FSL) par le département de Vaucluse. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation du requérant au regard des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental. Il a estimé que M. B ne justifiait pas de l’impossibilité de faire face à ses obligations locatives, compte tenu de ses ressources et de ses charges, et a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les textes précités et les circonstances de fait soumises à la date du jugement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, de nationalité géorgienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions des 14 mars et 2 mai 2024 par lesquelles la commission de médiation du Gard a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente sa demande d’hébergement pour lui et sa famille. Le tribunal a jugé que le recours devait être regardé comme dirigé contre la seule décision initiale du 14 mars 2024. Sur le fond, il a annulé cette décision au motif que la commission avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’absence de titre de séjour de M. B pour refuser l’hébergement d’urgence, alors que l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation permet une décision favorable pour un accueil en structure d’hébergement même sans condition de régularité du séjour. Le tribunal a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. G et Mme H demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 28 juillet 2022 à M. F par le maire de Villevieille. Les requérants contestaient la régularisation de permis antérieurs, mais le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant valide. Il juge également que le permis modificatif a été délivré dans le délai de deux mois imparti par un précédent jugement du même tribunal, en application de l'article L. 600-5 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen de méconnaissance de l'article UC7 du PLU est rejeté, le projet respectant les règles de distance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser des préjudices subis du fait de sa suspension de fonctions et de traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car M. B n’a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès du ministre de l’intérieur, comme l’exigent les articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, cette absence de réclamation préalable a conduit au rejet de l’affaire par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de retrait de points sur son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur ayant supprimé les mentions litigieuses, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme A est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal lui donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 180 euros. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a estimé que, conformément aux articles 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale et à l’article L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire, les litiges relatifs aux actes de poursuite pour le recouvrement des amendes forfaitaires relèvent de la compétence exclusive du juge de l’exécution, relevant de l’ordre judiciaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B tendant à la suspension de la taxe d'habitation à laquelle il a été assujetti en 2024. Le requérant invoquait une exonération au motif que le bien était destiné à la location meublée, mais n'a pas joint de requête en annulation préalable, rendant sa demande irrecevable sur le fondement de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En outre, il n'a justifié ni de l'urgence ni d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, comme l'exige l'article L. 521-1 du même code. La requête a donc été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 18 novembre 2024 retirant l'agrément de sa société d'organisation de stages de sécurité routière. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de manière suffisante de l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique, les éléments produits étant trop imprécis. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu’au 1er mars 2025, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi en référé-suspension par Mme C, de nationalité marocaine, pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré un récépissé valable jusqu’au 9 mars 2025, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Après que le préfet du Gard a délivré une attestation de prolongation d’instruction, Mme B s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à son avocate au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.